La louange véritable

Suivant notre culture et notre personnalité, la louange peut revêtir différents aspects. Seules ou de manière collective, nous pouvons glorifier Dieu par la prière ou le chant. Il nous invite à le proclamer en musique, au son des instruments... Danser devant lui, est encore une autre façon d’exprimer notre admiration (Psaume 150.1-6).  

Cette semaine lisons : 1Chroniques 16.8-36     

Au-delà de toutes les formes extérieures qu’elle emprunte, la louange véritable est reconnaissable, car…  


Elle se focalise sur le Seigneur (Psaume 145.1-21)
Nous rendons hommage à sa personne et nous nous réjouissons de ses œuvres, en nous approchant de lui avec révérence. Etre admis en la présence du grand Roi constitue un honneur et un privilège, cela n’est jamais un dû.  
Notre Dieu est à la fois la source et le destinataire de notre louange. Entrons dans ses parvis et acclamons-le pour lui-même ainsi que pour ses merveilles.  

Elle jaillit du cœur (Psaume 9.1-2 ; 138.1-2)
Même si notre être entier peut l’exalter, le Seigneur considère avant tout notre attitude intérieure. Il reproche à Israël sa superficialité, son hypocrisie : "Ce peuple se tourne vers moi, mais ce n’est qu’en paroles, et il me rend hommage, mais c’est du bout des lèvres : car au fond de son coeur, il est bien loin de moi…" (Esaïe 29.13).
A l’opposé, imitant les fils de Koré, laissons échapper de notre cœur un chant d’amour à la gloire de notre Roi (Psaume 45.1).  

Elle perdure, peu importent les circonstances
(Psaume 34.1 ; 145.1-2 ; 146.1-2)
David réalise que la louange revient de droit au Seigneur. Il est bien décidé à élever Dieu tous les jours de sa vie. Poursuivi par Saül, il lui crie sa détresse, et bientôt sa plainte se transforme en chant de triomphe (Psaume 57.1-11). L’adoration est la seule activité qui commence ici-bas et se poursuit jusque dans l’éternité !
Approchons-nous du trône de la grâce pour être secourus dans nos besoins, mais, à l’instar de Paul et Silas en prison (Actes 16.23-25), sachons aussi redoubler d’ardeur pour célébrer les mérites de notre Père bienveillant.  

Elle est contagieuse
(Psaume 34.2-3 ; 78.3-4)
Le psalmiste y met tellement d’entrain, que son ovation joyeuse se transforme en une invitation : "Venez proclamer avec moi que l’Eternel est grand ! Exaltons-le ensemble pour ce qu’il est " (Psaume 34.3) !
Notre louange est-elle communicative comme celle de Marie (Exode 15.20-21), entraîne-t-elle les autres à se joindre à nous pour magnifier le Très-Haut ?


Dans 2Chroniques 20.22, le Seigneur intervient miraculeusement en réponse à la célébration de son peuple. Nous aussi, proclamons avec David : "Je m’écrie : Loué soit l‘Eternel ! Et je suis délivré de mes ennemis" (2Samuel 22.4).


Ma prière : Mon Dieu, tu es infiniment grand, nul n’est comparable à toi, tu es merveilleux. Je te loue de tout mon cœur, tu fais toute ma joie. Apprends-moi à te célébrer tous les jours de ma vie, je désire annoncer tes bontés jusque dans l’éternité. C’est tellement bon de te louer, donne-moi d’entraîner les autres à le faire avec moi.  

 Verset Clé Psaume 33.1 : "Vous tous qui êtes justes, acclamez l’Eternel ! Car il convient aux hommes droits de le louer".

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