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La terre a-t-elle réellement été créée en six jours ou est-ce une allégorie ?

La terre a-t-elle réellement été créée en six jours ou est-ce une allégorie ?

Voici une question qui peut paraître simple en apparence mais qui s’avère complexe dès que l’on commence à s’y intéresser de plus près.

Cette interrogation très “biblique” est soumise à de nombreuses pressions extérieures : le consensus scientifique en faveur d’une terre vieille de plusieurs milliards d’années, les différentes théories de l’évolution ayant cours depuis le 19ème siècle, les multiples remises en question de l’intégrité du texte de la Genèse (voire du Pentateuque tout entier), etc. Difficile, donc, de naviguer dans ces eaux pourtant profondes, sans risquer de heurter à un moment où à un autre ces “rochers” idéologiques majeurs…

Tentons de faire au plus simple ! Parmi les évangéliques français, il existe deux grandes tendances.

La première, que l’on pourrait qualifier d’historique, estime que les récits de la Genèse, Genèse 1-3 en particulier, décrivent globalement et littéralement des situations historiques : la création du monde en six jours ; l’homme et la femme placés dans le jardin d’Eden pour le garder et le cultiver en pleine communion avec Dieu ; et, finalement, la terrible chute de l’homme et de la femme qui commettent le premier péché de l’histoire, font entrer la mort dans le monde, et entraînent avec eux l’ensemble de l’humanité. C’est cette position que je défends avec mon collègue Florent Varak (voir notre série d’articles et de podcasts ici. Cette approche reconnaît que Genèse 1–3 contient d’importantes figures de style et de nombreux éléments poétiques, mais que ceux-ci ne s’opposent pas à un récit historique

La deuxième grande position, défendue notamment par Henri Blocher dans son livre Révélations des origines, est parfois appelée “théorie du cadre”. Selon lui, le texte de Genèse 1-3 doit être lu avant tout comme une composition littéraire. En d’autres termes, ces textes ne sont pas une description chronologique et historique des évènements, même s’il contiennent sans doute quelques traces d’histoire. H Blocher estime par exemple que, chez l’auteur de Genèse 1, “[le] souci de la chronologie a été éclipsé par d’autres considérations.” En conséquence, il est illusoire de lire un récit historique en Genèse 1 : il s’agit plutôt d’un cadre littéraire qui décrit poétiquement l’oeuvre créatrice de Dieu, un peu à la manière d’une parabole.

Je n’ai jamais été très convaincu par la proposition de H Blocher, malgré tout le respect que je porte à son travail par ailleurs. Dans cet article, j’entends rester bref et le plus accessible possible. Je vais donc me limiter aux trois principales raisons qui me conduisent à penser qu’une lecture chronologique/historique de Genèse 1 est celle qui convient le mieux :

(1) Il est difficile d’imaginer que l’auteur de Genèse 1 a utilisé une succession de jours pour exprimer autre chose qu’une chronologie. Notez d’ailleurs que la Genèse est particulièrement fournie en matière de chronologies : elles sont omniprésentes, structurent l’ensemble du livre, et il semble impossible de les lire autrement que littéralement (si le sujet vous intéresse, lisez donc cet article assez technique).

(2) Tous les récits de la Bible qui entendent décrire de l’histoire contiennent des sections poétiques, des paraboles, et d’autres figures de style semblables. Dans un récent podcast (écoutez-le ici), je mets en évidence que, si je devais accepter d’opposer poésie et récit historique, il me faudrait déclarer non-historique de nombreuses autres sections de la Bible : par exemple les dix plaies d’Egypte et une grande partie de l’Exode, les cycles d’Abraham, Isaac, et Jacob, le récit de Balaam (Nombres 22–23), etc. Peter Williams, un éminent spécialiste de l’Université de Cambridge, est du même avis (lisez donc son article ici).

(3) Les auteurs bibliques ultérieurs, inspirés de Dieu, ont tous lu Genèse 1–3 comme un récit historique. C’est l’idée que je développe dans ce podcast. Regardez par exemple comment le commandement du sabbat reprend les sept jours de la création de manière littérale (Exode 20.8-11). Clairement, tous les auteurs de l’Ancien et du Nouveau Testament lisaient les trois premiers chapitres de la Genèse comme de l’histoire (vous trouverez les références dans le podcast que je viens de mentionner).

Ma position peut très bien s’accorder avec l’idée d’une terre relativement jeune, mais aussi avec l’idée d’une terre plus vieille. Le modèle que je défends, par contre, peut difficilement s’harmoniser avec une théorie de l’évolution. En effet, une lecture littérale/historique de la Genèse implique que la mort n’entre dans le monde qu’après la chute (cf. Romains 5.12; 1 Corinthiens 15.20-22). À l’inverse, si Dieu a créé le monde en se servant de l’évolution comme d’un outil, cela impliquerait alors que la mort existait déjà avant la chute (l’idée d’évolution repose sur une forme de “sélection naturelle” qui implique l’existence de la mort).

La théorie du cadre littéraire, à l’inverse, permet de postuler que la mort existait déjà avant la chute et que l’évolution des espèces a pu conduire à la création de l’homme. C’est l’opinion de H. Blocher et de la plupart de ceux qui acceptent son approche (Blocher estime que seule la mort animale existait avant la chute). Si le sujet vous intéresse, Peter Williams, que je cite plus haut, a débattu avec Henri Blocher sur ce sujet précis en 2005. Vous pouvez retrouver sa contribution ici

Vous le comprenez, nous n’avons fait qu’effleurer un sujet bien vaste. Pour aller plus loin, je vous propose de consulter les ressources suivantes, toutes en français :

5 commentaires
  • deffc965-6944-44d0-a084-19694ee313ec Il y a 1 jour, 6 heures

    bien que Dieu a créé en six jours non pas selon nos jours mais en celui dont Pierre a parlé pour nous informer qu'un jour pour nous équivaut a mille ans pour Dieu mais la Bible seule nous informe de la provenance du sang, la raison du sang et le but ultime de notre salut au travers du sang quand Dieu moula l'homme du limon de la terre, quand celui-ci souffla le souffle de vie dans l'être modeler il devint une âme charnelle Le 17:11 Car l’âme de la chair est dans le sang. car c'est uniquement par le sang que la vie est possible ici sur cette terre et le sang est notre seul élément de purification de notre être qui était en fait une préfiguration du sang de Christ qui serait l'unique purificateur de notre âme non charnelle mais spirituel 1Co 15:50 Ce que je dis, frères, c’est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n’hérite pas l’incorruptibilité. Dieu avant tout pensé, analyser, étudier pour que son plan initial devienne réalité pour nous La Bible ne nous en donne pas tous les détails qui selon moi ne sont pas réellement nécessaire ce qui ne ferait qu'augmenter la dimension de la bible, tout comme il est dit que tout ce qui a été enseigné et dit par Christ lors de son passage sur cette terre il n'y aurait pas assez de place dans toutes les bibliothèques réunis ensemble pour les mettre mais l'essentiel de la Bible est le sang, et ce livre est basée sur le sang, qui a pour Dieu quelque chose des plus précieux souvent on ne s'arrête pas sur ce simple fait la vie sur terre ne se transmet pour nous les humains que par le sang, car le sang produit les spermatozoïde dont chacune contient leurs propres ADN dont je n'enterai pas dans les détails lorsque j'ai écrit que le sang pour Dieu était un des éléments les plus important et qu'il a fait écrire tu ne tueras point ton semblable cela nous ramène a Caïn et Abel, quand Caïn tua son frère Dieu lui dit Qu'a tu fais ? le sang de ton frère crie vers moi Dieu voulait nous signifier a nous les humains que nous n'avons pas le droit pour raison personnelle de verser le sang comme je disais un peu plus avant que le sang qui coule en nous est une préfiguration du Sang de Christ lorsqu'il viendrait sur cette terre pour faire la purification de ce qui est ici bas et dans les cieux car Dieu nous signalait que seul Christ avait le droit de verser son sang pour le salut de l'humanité a la suite de cela Dieu a donné des instructions sur les animaux qui leur sang serait une préfiguration de purification des péchés avant la venue de l'ultime sacrifice en plus Dieu a pris soin dans le seul livre inspiré par le Saint Esprit de nous montrer que ce livre est l'entière vérité et qu'il n'en existe aucune autre que celle qui est dans ce livre la raison est : Ce livre contient un protocole dont aucun autre livre écrit de la main d'homme en donne autant de précision en plus ce livre contient un décret que nous ne pouvons trouver dans aucun recueil de livre de religion seul la bible nous informe comment l'Église de Christ est construite pour le royaume de Dieu et en plus ce livre contient lui seul une constitution pour notre nouveau royaume celui qui est dans les cieux en plus d'être le seul livre des livres, il nous dit la provenance du sang, le but de Dieu pour le sang , et la finalité par le sang car pour vivre sur cette terre nous devons premièrement passer par le sang, et pour vivre dans le royaume des cieux nous devons passer par le sang l'un est physique préfiguration de celui qui est spirituel le sang de Christ qui a fait la purification de tout car le royaume des cieux devait être purifié avant que quiconque puisse y entrer parce que rien d'impur ne peut y résider car sans le sang de Christ Dieu ne pourra jamais nous voir car devant Dieu la moindre impureté est immédiatement rejeté même si celle ci est plus petite que la plus petite fraction d'un atome divisé par elle même plus de mille et mille fois encore trop impur pour être vue devant la face de Dieu j'ai sorti un peu en dehors de la discussion mais j'ai comme été poussé par le Saint Esprit a y écrire selon ce qui venait de mon coeur car ce qui a été écrit avant mon intervention explique bien en détails des points que je n'aurai pas eu a définir comme tel c'est pourquoi que j'ai écrit sur la véracité de la Bible ou aucun autre Dieu, livre ou connaissance ne peut arriver avec la pensée de Dieu et sous son inspiration que son Amour et ce qu'il est nous remplisse de sa connaissance et de sa passion pour les âmes si précieuses pour Lui en Lui par sa grâce et Son amour Alain Baril
  • Euza Il y a 1 jour, 7 heures

    Amem je crois que existe un dieu tout puissant avec ou sans théorie, merci seigneur
  • ELIO Il y a 4 jours, 15 heures

    Le nom d’Adam : Celui d’un individu où représentatif de l’humanité ? Le texte de la Genèse est clair : c’est la réponse à ce grand questionnement dont Dieu savait que l’humanité se poserait un jour « d’où venons-nous ? ». Aussi, dans sa sagesse, nous à t-il donné les éléments pour satisfaire notre légitime curiosité : « Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme ». Pour le détail (Ge 2 :7 et 21,22), l’homme a été créé à partir des éléments atomiques (poussière) que l’on retrouve dans ce qui constitue notre mère, la terre. Mais le souffle de vie qu’il reçoit de la bouche du Créateur (L’esprit, l’intelligence entre autre) le place au dessus de toutes les autres espèces vivantes qui peuplent la terre : « qu’il domine…» (1 :26). Remarque : Si l’homme (comme en période de test -2 :19) est en mesure de pouvoir donner un nom à tout ce qu’il voit, son propre nom qui le qualifie n’aparait qu’au chapitre 3 :20. Ce ne serait donc pas de Dieu que le nom « Adam » vient. L’homme, après le constat de la désobéissance, donne un nom à celle qui est « os de ses os et chair de sa chair » : Eve. Mais son nom à lui, de qui vient-il ? Peut-être de lui-même « Moi Adam, toi Eve », ou alors de sa compagne, ou alors du narrateur : « car elle a été la mère de tous les vivants » si l’on souligne « a été ». Mais qu’importe cette recherche qui n’en finirait pas d’agacer la curiosité. Si Eve est bien à l’origine du vivant qui s’est multiplié jusqu’à nos jours « j’ai formé un homme avec l’aide de l’Eternel » (4 :1), c'est-à-dire ce qui concerne la chair, Adam, qui lui n’est pas né de la chair (bien que chair) a une dimension qui porte jusqu’au fin fond de l’humanité, tant par la capacité de l’homme, ou son aptitude, à donner un nom à tout ce qu’il voit, de l’infiniment petit à l’infiniment grand, que sur le plan spirituel, car ce qui a été appelé « le péché originel », c'est-à-dire la désobéissance à un commandement de Dieu, s’inscrit aussi dans cette dimension héritée. (Grâces soient donc rendues à notre Dieu pour nous avoir envoyé le nouvel Adam, qui, à la croix, ouvre un nouveau chapitre de la Genèse, et le retour vers l’arbre de vie) (Ap 22:2). Ceci exprimé, Adam comme Eve sont des créatures à part entière, c’est le premier couple d’où descend toute l’humanité. Et s’il y a des petits hommes et des grands, des peaux blanches, des noires et toutes les déclinaisons, ou des fleurs merveilleuses aux aspects si différents, la science est là pour l’expliquer.
  • ELIO Il y a 2 semaines, 5 jours

    Sujet très vaste en effet que celui de la création révélée dans la Genèse qui, comme le livre de l'Apocalypse, est aussi une apocalypse. L'auteur de ces deux révélations, même s'il est évident qu'elles ont été rapportées par la main de l'homme, c'est bien l'Esprit du Créateur qui a été, et est toujours à l’œuvre dans notre histoire, dès l’origine par sa main puissante : « l’esprit de Dieu se mouvait (ou agissait) au dessus des eaux », « …rempli de l’esprit de Dieu, de sagesse, d’intelligence et de savoir … » (Ex 35 :31), et bien sûr, entre autres manifestations de l’action de l’Esprit : l’annonce d’Isaïe 61 :1 concrétisée en Luc 1 :31. Sujet vraiment vaste, parce que son approche, qui ne peut être abordée que par la foi laquelle ouvre l’intelligence au langage d’en haut, exige plus que quelques lignes, (d’où la nécessité d’ouvrir la discussion lorsque le sujet est l’objet de controverses parce que rejeté par la raison scientifique qui ne croit que ce qu’elle voit, et aussi par une foi affaiblie qui frise le doute au point de considérer cette révélation comme une image se résumant à l’existence d’un Dieu créateur). Mais il ressort de ces quelques lignes de la Genèse qui retracent l’origine de notre univers une vérité chronologique en avance sur le raisonnement scientifique construit sur des hypothèses ou des simulations dépendantes de la connaissance du moment –ce qui est du temps perdu –laquelle est proportionnelle à la portée de sa technologie évolutionniste. Il n’en est pas de même pour l’Esprit qui se démarque du raisonnement humain (La résurrection du Christ, entre autre, en est la preuve qui met au défit ce raisonnement parce qu’étant hors du système temps, domaine du spirituel, lequel a été de tout temps avant ce qui est matière, comme ce qui est invisible (Dieu) est devenu visible par Jésus, du fait de sa présence lors de la création et ensuite en prenant notre humanité il révèle le Père. Pour condenser la réflexion sur ces six jours de la création, la Parole nous apprend qu’il est nécessaire de prêter une attention particulière à ce que Dieu révèle. Dans la vision du chandelier d’or et des deux oliviers (Zacharie 4 :1-3, 11, 12), l’ange s’assure que ce que Zacharie voit correspond bien à la vision. Le verset 12 montre qu’il est tenu à en distinguer les détails. Il en est de même pour toute Parole qui sort de la bouche de Dieu : soit bien entendre (comprendre), soit bien voir. Ainsi, avant « que la lumière soit ! » (Ce à quoi le raisonnement scientifique fait correspondre le Big-bang , théorie contredite justement par l’existant antérieur), l’Esprit de Dieu était déjà à l’œuvre au dessus des eaux, lesquelles existaient donc avant que Dieu ne s’exprime. Remarque : La terre et l’univers n’existant pas encore, ce premier verset est à comprendre comme une entrée en matière qui résume tout ce qui concerne la création. Autre remarque : il n’est pas dit « au dessus de l’eau » mais « au dessus des eaux ». Ce qui implique un état pluriel, soit au moins deux composants. Et comme la complexité physique de ce qui deviendra matière naît de la multiplication de ce qui est simple à l’origine (il en va de même pour le premier couple humain multiplié), La Science venant de Dieu, l’homme a découvert que la molécule d’eau est constituée des deux corps simples présents à l’origine : l’hydrogène et l’oxygène, lesquels encore à l’état atomique sous forme gazeuse (partie ‘’nuit’’) ne seront réunis que lorsque la décharge de la Parole ordonnera « Que la lumière soit ! » : Le principe de la physique de l’existence des corps célestes est né. Les premiers atomes de la poussière du monde qui s’inscrivent dans l’espace-temps engendré par la ‘’Parole-lumière’’, cette énergie de Dieu qui ne cesse de créer pour l’accomplissement du plan Divin : l’homme à son image qu’il a tant aimé. Cette lumière originelle par laquelle il va se révéler à sa créature et qui met au défit la science de l’homme dans son questionnement : « d’où venons-nous, où allons nous ? » C’est le premier jour de la création qui se déroule au sein de cette immensité gazeuse (Abîme) qui commence à s’échauffer, passant de l’état statique à celui de mouvement (Job 26 :10 ; Proverbes 8 :27) la première étape où le « tout » de la physique et de la mécanique céleste est lancé comme un programme informatique mûri dans les lieux célestes, ce premier état de choses qui commence dans la nuit des temps, dans l’ordre énuméré : « Il y eut un soir (d’abord) et il y eut un matin (la résultante de ce qui deviendra le visible). A ce stade, ni la terre, ni le soleil qui détermine nos cycles journaliers de par la durée de rotation de la terre, ni les étoiles ne sont pas encore dans leurs apparences telles que nous les connaissons. Ce premier jour est donc une première étape qui peut s’exprimer par une simple équation de la forme « a=b=c » ou « Soir + matin = jour ». Mais ce premier soir venant de la nuit des temps ne peut être évalué, et l’équation s’exprime donc : « x+b=C », ce qui est en vérité insoluble et qui laisse l’inconnue à l’estimation des chercheurs en la matière quant à l’âge de l’univers. Quid des autres jours de la création ? Il en est de même pour les cinq autres jours dont la durée ne peut être connue car ils découlent de la première inconnue, l’âge de la terre étant inclus dans celui de l’univers. Il est donc plus sage de considérer ces jours de la création comme des étapes, plutôt que comme des jours de 24 heures, sachant par ailleurs que pour l’Eternel un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour (2 Pierre 3 :8). Expression verbale qui s’inscrit en réalité dans une relativité variable à l’infini, Dieu étant hors du temps (Eternel). « Je suis l’alpha et l’oméga » (Ap 22 :13). Réflexion valable aussi pour les ‘’Millénaristes’’. C’est donc au cours de la deuxième étape (verset 6) qu’une explication est donnée s’agissant de la formation de la terre, dont le principe est applicable aussi aux planètes dites « rocheuses » par opposition à celles encore constituées de gaz. C’est donc dans ce volume de gaz d’hydrogène et d’oxygène (les eaux) que Dieu, par la puissance de son Esprit, qui est aussi « le Verbe » (cette Parole présente lors de la création dont parle Jean, ce disciple bien aimé qui, animé par l’Esprit, révèle la gloire de Celui qui était déjà à l’origine de la création, avec le Père, avant de devenir la lumière des hommes (Jean 1 :1-3). Ce qui place ce désir de création de la terre au centre de l’univers ; car ce qui est le centre de quelque chose c’est bien son centre d’intérêt, son histoire, comme l’est aussi Israël au sein des nations. En disant « qu’il y ait une étendue entre les eaux » il crée un espace au sein du volume de gaz qui sera appelé « ciel » séparant les eaux d’avec les eaux. Espaces volumiques dans un volume général, résultante du ‘’grignotage’’ des « eaux originelles » que les corps célestes ont consommées pour leur naissance. La troisième étape (ou 3ième jour) nous fait comprendre que c’est lors de la contraction du volume des gaz d’hydrogène et d’oxygène au sein du volume initial : « que les eaux se rassemblent en un seul lieu » que se crée ce ciel, cet espace qui se refroidit au fur et à mesure de la concrétion des atomes de gaz qui se concentrent sous l’effet de l’attraction , passant ainsi progressivement de leur état gazeux à celui de liquide pour finir en celui de solide, de glace dans un milieu devenu progressivement glacial (Physique de la détente des gaz) pour finir dans une accumulation centralisée engendrant les énormes pressions au centre du volume d’eau devenue masse solide( ce qui peut se traduire par une sorte de bombardement de blocs gélifiés), donnant naissance au géo- réacteur atomique créé en son centre du fait des pressions gigantesques et qui sera à l’origine des réactions et mutations chimiques des différents corps dont se compose la matière. Du centre vers l’extérieur, vers la surface, la terre (le sec) émerge en se refroidissant progressivement : « Ils veulent ignorer que la terre a été tirée de l’eau et formée au moyen de l’eau » (2 Pierre 3 :5). Venant de la bouche d’un pêcheur, devenu pêcheur d’hommes, cette affirmation serait le comble de l’ignorance face aux hypothèses échafaudées, sauf que ce simple d’esprit a côtoyé durant trois ans et demi Celui qui est à l’origine de toute la création, et qu’il n’aura certainement pas manqué de l’interroger sur le sujet, comme sur celui de la fin du monde. Même Thalès (625-547 av J.C), ce septième d’entre les piliers de la raison scientifique Grec y croyait déjà à une terre tirée de l’eau. Avait-il eu connaissance des écrits de la Genèse attribués à Moïse ? (entre 1335 et 1295 av J.C). Ainsi, sur ce modèle, toute naissance d’une galaxie, d’une étoile, d’une planète a contribué et contribue encore à dévorer, pour sa formation, toutes ces « eaux » originelles, ces gaz qui les entourent, créant du même coup Leur propre ciel, ce vide devenu glacial qui véhicule ses momies de glace, témoins ancestraux de l’eau sous son troisième état. Il est clair, par la Parole révélée, que Dieu a déterminé les volumes gazeux attribués à chaque corps célestes. S’agissant de notre système solaire, la plus grande part du volume de sa limite initiale a été réservée pour notre étoile qui est loin d’avoir tout consommé de ce qu’elle a emmagasiné, ne laissant à ses enfants que des miettes et engendrant tous les phénomènes physiques que la Science a mis en évidence. La terre (1/3 de mesure réservé pour le sec ou terre émergée, ce qui donne 2/3 pour les océans, les mers, les fleuves…) (Isaïe 40 :12) a été placée sur une orbite idéale calculée avec une précision déconcertante pour accueillir la vie selon les vues de Dieu, de sa volonté. Et son œuvre est merveilleuse. Cette Approche réduite nous conforte dans la confiance que nous devons accorder à la Parole de notre Dieu envers et contre tout, car elle est vérité. Si les choses cachées sont à l’Eternel, celles révélées sont pour nous (De 29 :29). La chronologie des événements de la création est réelle. Nous avons cependant cette propension de la lire, la voir comme dans un livre d’images : image par image, alors que l’action se déroule dans un même temps dans sa globalité programmée. Ainsi, si ce n’est qu’à la quatrième étape de la création qu’apparaissent le soleil et les étoiles, en réalité tout a débuté en même temps dans un immense tourbillon (voir Job 26 :10, dont la réflexion dépasse la citation. (Lorsque avec la main plongée dans un volume d’eau l’on fait avec force un cercle à la surface, un tourbillon se forme prenant la forme d’un entonnoir ou pavillon. Psaumes 104 :2. C’est pourquoi tout est en mouvement rotatif dans le cosmos, de l’atome aux galaxies qui ont mémorisé ce principe de l’action du Créateur, de sa sagesse) mais ils n’ont commencé (les corps célestes) à remplir leur fonction qu’une fois leur cycle de formation terminé. Du non visible ils sont devenus visibles, de l’infrarouge ils sont devenus lumière. Et Dieu les plaça dans l’étendu de notre ciel (Ge 1 :17) comme dans celui devenu cosmos, pour nous éclairer physiquement, mais aussi spirituellement dans son désir de révéler son existence, de la partager avec l’homme à sa ressemblance. Aussi toute science vient-elle du Créateur. Et l’homme, à la ressemblance de Dieu commença, lui aussi, à placer dans l’étendue du ciel des objets de sa création à l’endroit programmé, et à vouloir se promener dans l’espace (Job 38 :16). Quant aux versets 20 à 30 mal compris et interprétés, l’Esprit faisant défaut, ils ont suggéré aux pères de « l’évolution des espèces » une voie d’égarement de la connaissance dans ce domaine dont la théorie subsiste par des ajouts de replâtrage afin d’être en concordance avec l’inconnue de l’équation précitée. Ce qui fait aussi l’objet d’une autre discussion. Par ces quelques lignes j’ai voulu participer partiellement à la discussion pour souligner le rôle essentiel que la foi, en la Parole que notre Dieu nous a laissée pour notre instruction, peut remplir au niveau de la connaissance, car si la raison scientifique a tâtonné longtemps pour se rendre à l’évidence plausible d’une fin lue dans les étoiles, la Parole nous l’a révélée depuis plus de deux mille ans avec la promesse d’une nouvelle terre et de nouveaux cieux, nous épargnant le souci de la recherche d’une exoplanète salvatrice de l’espèce humaine qui, au demeurant, serait toujours vecteur du virus du bien et du mal. Ce qui ne peut être éternellement. Bien à vous dans le Seigneur.
    • joscheba64 Il y a 6 jours, 9 heures

      Je ne suis pas du tout scientifique,je n'ai aucun diplôme, très peu de culture générale. Mais j'ai compris certaines choses que vous avez expliquées. Mais surtout mon coeur était à l'unisson avec vos paroles. Merci pour ces explications et pour votre foi.
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