La Bénignité

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La Bénignité

Bonjour Mon ami(e),

“Mais le fruit de l’Esprit, c’est … la bénignité…” (Galates 5.22).

Voilà un mot tellement peu employé qu’on finit par ne plus en connaître le sens. Il y a dans la bénignité de la douceur, de la bonté, de l’indulgence, et ce, dans une relation de supérieur à inférieur. La bénignité, fruit de l’Esprit, est plus facile à expliquer au moyen d’une image qu’au travers d’une longue définition. L’image qui m’a le plus éclairé est celle qui fut donnée par le célèbre prédicateur Anglais, Donald Gee en ces termes :
“Dans une certaine aciérie d’Angleterre, il y a un marteau-pilon très puissant. Après avoir expliqué et démontré aux visiteurs sa force exceptionnelle, l’opérateur termine généralement la démonstration en cassant une noix avec ce grand marteau-pilon. Et la noix est ouverte aussi doucement, aussi proprement qu’avec un petit casse-noisette à main. Voilà la bénignité véritable”. La bénignité est une grande puissance utilisée avec beaucoup de douceur. Le supérieur n’écrase pas l’inférieur, mais il le traite avec bonté, et surtout sans condescendance.
Donald Gee voit la bénignité de Dieu dans ce texte d’Ésaïe : “Comme un Berger, il paîtra son troupeau, il prendra les agneaux dans ses bras et les portera dans son sein ; il conduira doucement les brebis qui allaitent” (Ésaïe 40.10/12). Il commente ce passage de cette manière : “… les versets qui précèdent, et suivent immédiatement ce joyau d’une douceur exquise, contiennent une description éloquente de la puissance du bras de l’Éternel. Il est présenté comme le gouverneur tout-puissant, le créateur des extrémités de la terre, et le sage architecte de l’univers qui a pris les dimensions des cieux avec la paume de sa main.” Donald Gee ajoute : “Le contraste est superbe, et donne une conception exacte de la bénignité véritable, la puissance infinie, sous le contrôle de l’amour parfait”.
Pour reprendre un certain slogan on pourrait parler de la force tranquille !

Dieu désire nous communiquer ce fruit si important afin de ne pas blesser, écraser, ou détruire certaines âmes fragiles et sensibles. C’est cette bénignité qui nous permet de ne pas écraser celui qui est faible dans la foi. Comme le dit l’apôtre Paul, sans cette bénignité, nous risquons de détruire la foi naissante chez ceux qui sont encore faibles : “…Et ainsi le faible périra par ta connaissance, le frère pour lequel Christ est mort ! En péchant de la sorte contre les frères, et en blessant leur conscience faible, vous péchez contre Christ” (1 Corinthiens 8.7/12).
Par manque de bénignité nous pouvons blesser des consciences faibles, détruire la foi d’un enfant, ou arrêter les premiers pas d’un nouveau converti. Combien nous avons besoin de voir ce fruit grandir en nous !

Ma prière en ce jour :

Aide-moi Seigneur à porter ce fruit de la bénignité, qui bénira les affligés et les plus faibles. Amen !

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