Quand la souffrance est utile !

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Quand la souffrance est utile !

Cher(e) Mon ami(e),

"Mes os se consumaient, je gémissais toute la journée" (Psaumes 32.3).

Peut-être serez-vous surpris, voire même scandalisé par la lecture de ce titre. Comment oser dire que la souffrance est utile ? N’oubliez pas que j’avais annoncé que nous explorerions diverses pistes quant au sens que l’on peut donner à la souffrance, et même des pistes contradictoires. Donc, acceptons ensemble d’explorer cette piste, tout en nous souvenant que ce n’est qu’une des pistes et non la réponse universelle.

Lorsque le roi David a commis l’adultère avec Bath Schéba, et qu’il s’est enfoncé encore plus dans l’iniquité en faisant mourir le mari de cette femme, une profonde douleur émotionnelle s’est emparée de son âme se répercutant jusque dans son corps. Or, cette souffrance fut nécessaire pour parvenir à la confession de son péché et à la libération : "Je t’ai fait connaître mon péché…et tu as effacé la peine de mon péché" (Psaumes 32.5). Dans ce cas, la souffrance générée par le péché fut utile pour le conduire vers la repentance et la libération.

Nous avons, certainement, tous eu des douleurs ici ou là, et ces signaux, comme tant d’autres, nous ont amenés à consulter un médecin. Parfois ces signaux d’alarme ont permis de diagnostiquer une maladie à temps pour qu’elle soit traitée efficacement. Dans ces cas nous pouvons dire que la douleur, aussi pénible qu’elle ait été, a eu son utilité.

L’une des maladies des plus mortelles est le cancer, pourquoi ? Parce que le cancer pendant la première phase de son développement est indolore. Il n’y a pas ce signal d’alarme qu’est la douleur, et malheureusement, cette absence de souffrance entraîne un manque de vigilance dangereux. Certaines personnes sont totalement insensibles à la douleur, soit suite à des lésions cérébrales ou à des facteurs génétiques. Cette absence de douleur, au lieu d’être une chance, est un problème majeur. Sans la souffrance, il n’y a plus de signaux d’alarme, et le risque de passer à côté d’une grave maladie est encouru.

Il a été établi par la recherche médicale que les mêmes centres de la douleur sont activés dans notre cerveau quand on a physiquement mal, et quand on souffre de certains troubles émotionnels tels qu’une séparation ou un deuil. Certaines souffrances peuvent avoir cette utilité de nous faire prendre conscience d’un mal profond enfoui au plus profond de notre être : le péché. Alors nous sommes en mesure d’appliquer le traitement qui s’impose : Le sang de Jésus qui nous lave et nous purifie de tout péché (1 Jean 1.7).

Une question pour ce jour :
Ressentez-vous, au plus profond de vous-même, une douleur lancinante, une angoisse perpétuelle, une peur irraisonné ? Prêtez attention à cette douleur, et venez consulter le médecin de nos âmes. Jésus a dit : "Venez à moi, vous qui êtes fatigués…, et je vous donnerai du repos" (Matthieu 11.28).

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