Dieu a-t-il créé les virus ?

Dieu a-t-il créé les virus ?

Le Dieu d’amour de la Bible n’est pas un bonhomme sadique assis sur un nuage, qui contemple les malheurs du monde. Il est différent des dieux grecs représentés en peinture. Dès le commencement Dieu Lui-même a déclaré que tout dans sa création était bon.

" Dieu regarde tout ce qu’il a fait. Et il voit que c’est une très bonne chose. Il y a un soir, il y a un matin. Voilà le sixième jour. "
(Genèse 1.31)

Et si les virus, microbes, bactéries sont des auxiliaires indispensables à la vie, nous allons voir que la Bible nous propose un mode d’emploi pour en faire nos amis, ou du moins ne pas les craindre. Regardons en effet comment nous mettons en pratique ces commandements bibliques, comment nous mangeons et ce que produit toute notre technologie moderne, comme les téléphones portables et fours à micro-ondes qui diminuent de façon patente nos défenses immunitaires... 

Nous sommes collectivement locataires d’une Terre créée de façon parfaite, par un Dieu d’amour, qui veut notre bien ! Il faut le dire, et ça se démontre facilement en plus ! Alors, Bible en main, que nous dit la science à ce sujet en quelques mots ?

Soyons concrets, nous sommes une âme vivante montée sur un châssis d’animal, qui obéit par conséquent aux mêmes lois que les animaux, avec lesquels nous partageons notre Terre. Je retire volontairement de mon texte l’option « animal évolué », afin d’éviter toute polémique inutile au message de ce texte.

Le règne animal et végétal est régi par un équilibre particulièrement avancé, qui fait qu’aucune espèce ne peut supplanter toutes les autres. Si les lions se développent trop, alors ils n’auront plus rien à manger, si les gazelles broutent toute l’herbe, alors elles ne se reproduiront plus... et les lions auront faim ! C’est simple, terriblement efficace, mais d’une complexité inouïe en fait, de par la multiplicité des paramètres. Notre Créateur est infiniment intelligent, nous ne pouvons ni l’égaler, ni le critiquer.

Notre peau comporte plus de bactéries en sa surface, que toutes celles contenues à l’intérieur de notre corps. Notre corps n’est pas une oasis de stérilité, mais une baignoire où se côtoient micro-organismes sympathiques et antipathiques. Le tout est régi par notre auto-immunité, dont on peine toujours à comprendre les mécanismes. Le phénomène de la coagulation sanguine par exemple n’explique pas l’agglutination des cellules coagulantes à l’endroit de la blessure, comme si un message leur avait été adressé.

Lorsqu’un enfant naît, ses intestins comportent déjà toute la panoplie de bactéries qui permettront sa future digestion. D’où viennent-t-elles précisément ? On ne l’a pas encore réellement compris, puisque le placenta est étanche !

De façon plus subtile, car invisible à l’œil nu, nous sommes entourés (en dehors de notre corps) d’une population de virus, bactéries, champignons, microbes et autres « bidules », qui jouent un rôle de régulateur très efficace. Si une espèce vivante se développe particulièrement, alors des virus interviendront pour la réduire, un peu comme les lions et les gazelles précédents.

Je lisais il y a quelques mois un article sur la population de virus dans l’eau de mer, qui permet d’auto-réguler les populations de poissons : la mer en déborde ! Nous avons vu que notre corps est muni d’un système d’autodéfense extrêmement sophistiqué, dont la richesse ne sait que nous émerveiller. Cette mécanique est souvent le seul médicament face à une maladie virale.

Encore mieux, notre Dieu est infiniment bon à notre égard, il a créé la barrière des espèces, qui interdit à la plupart des virus, bactéries et autres vecteurs, de s’attaquer à une cible autre que celle qui leur est dédiée : ouf, en me baignant dans la mer, je ne risque rien du tout, car je ne suis pas un poisson ! 

Revenons à notre thème : les virus, bactéries et microbes ont toujours fait partie du panorama humain et animal. La conquête de l’Amérique par les Européens a d’ailleurs tué plus d’Indiens par les pandémies que par les armes. Les autochtones ne connaissaient aucune de nos maladies, lesquelles font partie du patrimoine viral des enfants européens, mais tuent les adultes. Il est d’ailleurs étonnant que le contraire ne soit pas arrivé, c’est à dire que les Indiens n’aient pas aspergé les Européens conquérants de virus létaux !

Alors où est Dieu là-dedans ? Où était la grâce divine durant les épidémies de peste noire du moyen âge ?

Ouvrons une Bible pour comprendre le sens de mon message.

Comme nous sommes formés d’un corps animal, nous sommes sensibles aux parasites qui régulent ce règne animal, mais pas à tous, comme nous venons de le voir. Alors je me risque à relire la Bible au premier degré, en considérant sa loi stricte, que nous avons oubliée un peu trop vite, pensant que le règne de la grâce nous en exempt.

Commençons par le pain azyme, dont le vrai sens a été oublié.

"On mangera des pains sans levain pendant les sept jours; on ne verra point chez toi de pain levé, et l’on ne verra point chez toi de levain, dans toute l’étendue de ton pays."
(Exode 13.7

Le pain à l’époque était réalisé à l’aide de levures naturelles. En l’absence de réfrigérateur, la pâte prélevée d’une fournée à une autre, devenait rapidement un réceptacle de bactéries immondes. La jeter régulièrement, permettait de repartir avec une base saine, laquelle mettait du temps à donner un pain levé. Cette précaution sage servait à protéger le peuple contre de nombreuses maladies. Comme quoi les commandements bibliques ont un fondement sanitaire !

Les rituels de purification et de lavage des mains avaient une fonction d’hygiène élémentaire, afin de ne pas ingérer tout le panel de bactéries qu’on avait touchées avant le repas. J’ai toujours été surpris du peu de personnes que je vois se laver les mains avant de prendre un repas, ce que les événements récents nous ont rappelé : « la première barrière contre le virus Covid 19, ce sont tes mains », nous disent en boucle avec justesse les médias.

Je pense qu’en refusant toute sorte de légalisme, il est aussi intéressant de considérer la loi relative à la viande, promulguée dans l’ancien Testament, et d’en comprendre le sens, à la lumière des découvertes récentes en matière de biologie.

"Vous mangerez de tout animal qui a la corne fendue, le pied fourchu, et qui rumine. Mais vous ne mangerez pas de ceux qui ruminent seulement, ou qui ont la corne fendue seulement."
(Lévitique 11.3-4

Je m’avance à dire que les animaux interdits véhiculent des parasites qui peuvent nous attaquer de façon frontale. Il semble établi que le virus Covid 19, qui ravage actuellement notre société tout entière provienne d’un animal sauvage. Les virus portés par ces animaux nous sont transmissibles facilement. On ne parle pas ici de péché, mais de bon sens, et de rien d’autre.

De même le porc, qui est un éboueur omnivore, était porteur de nombreuses bactéries pathogènes pour l’homme. Je ne pense pas que les progrès de l’hygiène aient réellement changé quelque chose à ce dilemme, car avec l’élevage en batteries, la promiscuité impose l’usage d’antibiotiques. En les avalant via la viande, nous n’y répondons plus en cas de maladie grave. Ceci est un fait scientifique acquis.

Je ne veux pas rentrer dans le débat clivant : « toute nourriture prise avec action de grâces est bonne »... Je propose simplement de considérer notre responsabilité collective, en tant qu’espèce humaine, dans la dégradation de notre milieu ambiant, et la propagation des maladies du siècle. Les épidémies de peste noire étaient propagées par les puces des rats, qui n’avaient rien à faire en ville. Mais en jetant déjections, épluchures, et eaux usées par la fenêtre, la loi qui impose de sortir du camp pour satisfaire à ses besoins naturels n’était guère respectée !

"Vous réserverez à l’extérieur du camp un endroit retiré pour satisfaire vos besoins."
(Deutéronome 23.13)

Non, Dieu n’a pas créé les virus pour nous punir, mieux, il nous a donné le mode d’emploi pour y faire face : les prescriptions bibliques, simples et faciles à mettre en œuvre. Les progrès de l’hygiène nous avaient presque fait oublier les épidémies de choléra, peste noire, variole... Nous restons néanmoins soumis aux lois de la biologie animale. 

Oui, Dieu est bon, et nous aime d’un amour infini.

Il n’a pas créé l’extérieur du Jardin d’Eden comme un lieu de tourments pour les descendants d’un Adam et Eve pécheurs, mais comme un lieu où il y a un règlement comportemental à suivre, pour y vivre. Il est clair, simple et précis, il est accessible à tous, il s’appelle : la Bible.

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3 commentaires
  • Rawilf Il y a 4 mois

    Shalom Chers frères et sœurs en Jésus Christ, Remercions Dieu pour toutes choses. Par la question: cette pandémie vient-elle de DIEU, j'ai répondu OUI. Ce n'est pas la seule pandémie ou maladie dévastatrice que DIEU nous a donnés. La Bible fait mention de multitudes. Pourquoi? Parce que nous les nouveaux israélites avins commis trop de méfaits envers DIEU et maintenant, IL exige qu'on se retourne vers LUI, qu'on reconnaisse nos torts, qu'on lui demande un VRAI PARDON. Ce n'est pas une punition car il est dit dans la Bible: "Cette maladie n'est point à la mort; mais elle est pour la gloire de Dieu, afin que le Fils de Dieu soit glorifié par elle." Jean 11:4. Gloire à Dieu
  • rozange Il y a 4 mois, 3 semaines

    Amen
  • domidom Il y a 4 mois, 3 semaines

    J'ajouterai qu'avec le péché Satan est devenu le gérant de ce monde, à la place de l'homme. Depuis le péché la nature s'est transformée. Au départ la mort ne faisait pas partie du plan de Dieu, mais par le suite les animaux ont modifié leur comportement : ils mangeaient tous de l'herbe des champs et avec le péché certains sont devenus carnivores. L'équilibre parfait de Dieu a basculé avec le péché. L'homme a été crée pour manger les fruits et les herbes pourtant de la semence. Ce n'est qu'après le déluge que Dieu a permis de manger de la chair animale. Satan ne peut rien créer mais il peut modifier tout comportement, celui bien sûr de l'homme, mais également celui de l'animal, jusqu'au plus microscopiques : bactéries et virus. Lorsque Jésus reviendra, que notre terre sera purifiée alors il n'y aura plus de déséquilibre, plus de pleurs, plus de souffrance, plus de mort. Mais souvenons nous de Job. Dieu a laissé Satan agir pour le pire dans la vie de cet homme intègre, sachant, contrairement aux affirmations du diable, que la foi et l'amour de Job pour Dieu n'étaient pas liés à sa prospérité. Et Il a permis que Satan l'éprouve sur tout, sauf toucher à sa vie. Et ainsi tous ont pu voir triompher l'intégrité de cet homme, dans les pires épreuves. Oui, nous devons montrer notre amour pour Dieu alors que nos circonstances extérieures sont difficiles. Ainsi nous témoigneront que notre amour provient de la source divine.