Jésus aurait-il pu survivre sur la croix?

Jésus aurait-il pu survivre sur la croix?

Ou bien, est-il vraiment RESSUSCITE ?!

La plupart de nos contemporains reconnaît l'existence historique d'un homme nommé Jésus. Mais certains remettent en question le fait qu'il ait été crucifié et qu'il en soit mort. Et s'il en est bien mort, il ne peuvent pas accepter l'idée que beaucoup de gens l'ont revu vivant et en pleine forme quelques jours après, et ce pendant plusieurs semaines.

Je vais reprendre ces points un par un en m'appuyant sur les textes bibliques et en utilisant les enseignements contenus dans le livre de Lee Strobel « Jésus : la parole est à la défense »*.

La crucifixion est un mode de mise à mort des plus barbares. L'histoire rapporte qu'il a été utilisé par les romains pendant des siècles, pour les condamnés qui représentaient un danger pour l'Etat. L'empereur Néron est le plus tristement célèbre pour les nombreuses crucifixions de chrétiens, qu'il offrait en spectacle aux habitants de Rome.

La forme elle-même de la croix a longtemps fait polémique. La plupart des historiens est d'accord pour reconnaître que le condamné ne portait que la traverse, le patibulum, qui était ensuite fixé en haut d'un poteau fixe. La croix avait alors une forme de « tau ».

L'imagerie populaire représente Jésus avec les pieds et les mains clouées sur le bois. L'anatomie nous apprend que le seul endroit possible pour que le condamné puisse tenir sur la croix se situe au niveau du poignet, c'est l’espace de Destot. Certains accusent la bible d'inexactitude à ce sujet. En recherchant le mot grec traduit par mains, cheir, j'ai eu la surprise de constater qu'il ne parle pas d'anatomie, mais de puissance ou de moyen d'action. Le texte biblique n'est donc pas en cause. 

Première conclusion :

Historiquement parlant, l'homme Jésus a pu être crucifié, cloué aux pieds et aux poignets, sur une traverse accroché à un poteau.

Un crucifié pouvait-il survivre ?

La crucifixion était souvent, comme dans le cas de Jésus, précédée de la flagellation. Ce premier supplice laissait le condamné dans un état proche de la mort. Certains n'y survivaient pas. L'homme avait le dos et les épaules déchiquetées par les pointes et morceaux d'os attachés aux lanières du fouet et il avait perdu beaucoup de sang.

Après cela il devait encore porter le patibulum fixé sur ses épaules ensanglantées. Les forces lui manquaient. On voit Jésus tomber plusieurs fois, et on lui adjoint un passant pour l'aider à grimper jusqu'au Golgotha. Simon de Cyrène passera ainsi, bien malgré lui, à la postérité.

Arrivé sur cette colline, on crucifie Jésus, sachant qu'il est déjà presque mourant.

Le néophyte pourrait croire que le crucifié meurt à cause de la souffrance de sa position. En réalité il agonise étouffé, car il doit fournir un effort considérable pour respirer. Il doit pour cela se soulever sur ses pieds cloués, jusqu'au moment où il n'en a plus la force. Et comme le cœur et les poumons travaillent ensemble, il finit par mourir de crise cardiaque, due à un épanchement péricardique.

Le coup de lance du soldat provoque un jaillissement de sang et de liquide clair qui correspond précisément à ce diagnostic. (Jean 19.34)

Pour en savoir plus, vous pourrez lire le chapitre 11,« Ce que dit la médecine », dans le livre de Lee Strobel.

Et pour appuyer encore cette thèse de la mort réelle de l'homme Jésus sur la croix, il suffit de se rappeler que les soldats romains, chargés de le surveiller, risquaient leurs vies, si les condamnés survivaient. C'est pourquoi ils leur brisaient les jambes, ce qui les empêchaient définitivement de respirer, ou dans le cas de Jésus, dont ils avaient constaté la mort, ils s'en assuraient avec un coup de lance dans le cœur.

Sans aborder la question de la divinité de Jésus, il était impossible qu'un homme ayant subi un tel enchaînement de tortures, puisse rester en vie.

Jésus est donc bien MORT SUR LA CROIX. D'ailleurs, s'il y avait eu mensonge à ce sujet, les juifs qui l'avaient condamné se seraient fait un honneur, l'historien Flavius Josèphe en tête, d'en faire un démenti, pour rétablir la vérité. Ils ne l'ont pas fait.

Si on en était resté là, le christianisme n'aurait jamais vu le jour.

Mais, il y un MAIS de taille colossale : trois jours après, quelques femmes, puis les apôtres, les disciples et pendant plusieurs semaines des quantités de gens, ont revu Jésus vivant et en pleine forme. Il ne semblait plus souffrant, malgré ses cicatrices, que Thomas, comme nous aurions tous pu le faire, a demandé à voir et à toucher. Et le comble : les apôtres ont même mangé avec lui ! (Jean 21.12-15)

La question que certains ont posée est : ont-ils pu être victimes d'hallucinations ? En d'autres termes, avaient-ils tellement envie de revoir Jésus, qu'ils ont cru le voir ? Cette éventualité a été balayée par un psychologue, car une hallucination est un phénomène subjectif, et il ne peut en aucun cas exister d'hallucinations collectives. (voir chapitre 13, « Les apparitions »)

Alors que penser de tous ces gens qui disent avoir revu Jésus vivant et en bonne santé juste après sa mort avérée ? En termes juridiques on les appelle des témoins oculaires, et ils ont un poids énorme dans un procès.

L'apôtre Paul, qui est le premier à écrire après les faits, nous met quasiment au défi de rencontrer la plupart de ces témoins directs, qui sont encore vivants au moment où il écrit. La profession de foi, qu'il rapporte fidèlement dans sa première lettre aux Corinthiens est très explicite à ce sujet :

Je vous ai transmis avant tout le message que j'avais moi aussi reçu : Christ est mort pour nos péchés, conformément aux Ecritures ;
il a été enseveli et il est ressuscité le troisième jour, conformément aux Ecritures.
Ensuite il est apparu à Céphas, puis aux douze.
Après cela, il est apparu à plus de 500 frères et sœurs à la fois, dont la plupart sont encore vivants et dont quelques-uns sont morts.
Ensuite, il est apparu à Jacques, puis à tous les apôtres.
Après eux tous, il m'est apparu à moi aussi, comme à un enfant né hors terme.
1 Corinthiens 15.3-8

En conclusion :

Mon cœur et mon esprit m'assurent que Jésus a bien été condamné, est mort sur la croix et ressuscité pour moi, et mon cerveau me confirme que ce n'est pas une légende absurde, mais que c'est possible et VRAI !

     JESUS est RESSUSCITE !!!
     Il est 
VIVANT pour TOUJOURS !

     ALLELUIA !

     REJOUISSONS- NOUS
     et SOYONS dans l' 
ALLEGRESSE !

Et si vous n'avez pas encore vu le film « Jésus : l'enquête », qui est tiré du livre de Lee Strobel, allez-y !

* "Jésus : la parole est à la défense !", Lee Strobel, Editions VIDA

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