Le deuil

Le deuil

 David mène un deuil sur ses bien aimés : Saül, Jonathan et Absalon, ce deuil rappelle le sérieux de l’engagement à maintenir en tant que croyant , car tous les trois ont désobéi.

Le deuil est porteur d’espérance , il transforme chacun de nous, c’est un pont à franchir seul ou accompagné, ce pont permet d’atteindre l’autre rive du fleuve de la vie pour suivre le chemin étroit jusqu’au prochain oasis .

Le deuil permet à chacun de renouer l’alliance faite avec son sauveur, sans révolte ni colère mais par amour . David culpabilise et dit : Pourquoi eux alors que moi je suis toujours là.  Mettre des mots sur des événements comme la mort, c’est très délicat. Il y a des mots qui blessent, d’autres qui attristent, qui guérissent et des mots rédempteurs. La mort frappe dans ce que nous avons de plus cher et il faut vivre malgré tout. Face au deuil on découvre qu’il y a en nous une force adaptée à la circonstance, une nouvelle énergie, une nouvelle route à prendre accompagné par Jésus. Le deuil replace chacun chacun face à son rôle et ses responsabilités pour se reconstruire durablement.

La souffrance fait briller le diamant caché en nous pour grandir en Jésus. Si la souffrance est liée à l’absence de l’être aimé, la douleur fait suite à cet état, l’absence c’est une plaie vive, l’âme abattue a besoin de paix celle que Jésus donne. La grâce de Dieu nous précède, nous assiste, elle reste le baume guérisseur après les larmes . Nous avons cette assurance que la mort d’un être cher ne peut nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus Christ notre Seigneur (Romains 8: 38,39) ; l’amour de Dieu console notre cœur.

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