Notre Père

Notre Père

« Voici donc comment vous devez prier : Notre Père qui es aux cieux… »
Matthieu 6.9

Quand je prie seul, j’ai tendance à dire : « Seigneur », ou « Père ». Quelquefois je fais précéder le « Père » par : « MON », « mon Père ». Là, je prends ma place de fils à ses pieds et cela me réconforte beaucoup, car je sais qui je suis à ses yeux et pour lui.

Dans notre texte, il est question de « NOTRE Père ». Cela m’invite à réfléchir sur un lien essentiel et important qui existe entre tous ceux qui s’approchent de lui dans la prière. Comme tout un chacun, j’ai un papa. Même s’il est déjà parti, il reste et restera toujours mon papa. Celui-ci avait le privilège d’avoir ce titre de père, ce nom de « papa » pour trois personnes sur cette terre, ses deux filles et son fils. Depuis qu’il est parti, j’ai pris conscience du lien extrêmement fort qui m’unit à ces deux femmes qui seront toujours particulières pour moi : mes sœurs.

C’est ainsi que je pense à notre lien dans le Seigneur. S’il est notre Père, nous sommes ses enfants. Nous ne pouvons pas être divisés. Voilà pourquoi Jésus nous invite souvent à rester unis, à nous aimer, à pratiquer le pardon, car nous sommes les membres du même corps, une famille, celle de Dieu, celle qu’Il s’est choisie et qu’Il a appelée pour l’éternité à vivre en sa présence et dans sa communion.

Si nous nous adressons à notre Père qui est aux cieux, nous prenons conscience que de là où il est, il voit tout et connaît tout. C’est plutôt rassurant. Il est dans les cieux et Il règne. Tout est dans ses mains. Il est au contrôle de tout et rien ne lui échappe, pas même un petit cheveu sur notre tête. Il est dans les cieux, assis sur son trône mais, étant omniprésent, on peut dire qu’Il est aussi avec nous tous les jours jusqu’à la fin du monde (promesse de Jésus) et en nous par son Esprit puisque notre corps et notre cœur sont considérés comme étant son temple, son lieu de résidence. Quelle grâce alors d’avoir un Dieu, un Père, un ami, un confident, un berger, un conseiller toujours présent avec nous et n’importe où que nous soyons !

Je pense au jour où je suis hospitalisé pour une opération chirurgicale. Mes parents, mes frères et sœurs, mes amis, les membres de mon église, mon pasteur ni personne d’autre ne pourra m’accompagner dans la salle d’opération. Je serai seul avec le corps médical pour vivre ce moment particulier. Cependant, notre Père sera présent et attentif, à l’œuvre également, vigilant pour que tout se passe bien. Pareillement si je passe un examen, un concours, un entretien d’embauche… N’est-ce pas rassurant et encourageant ?

Oui, notre Père nous aime d’une façon toute particulière. Il ne nous lâchera jamais du regard. Ce n’est pas une « surveillance » pour nous accuser au moindre mauvais pas, mais pour nous protéger. Celui qui nous touche, qui nous blesse, aura à faire à lui. Tout ce qui nous concerne a de l’importance à ses yeux. Il n’est pas indifférent quand nous passons par un moment douloureux ou un chagrin. Quand nous traversons l’épreuve, il vient nous porter dans ses bras d’amour. Quand nous sommes fatigués, il vient s’asseoir à nos côtés. Il vient nous renouveler, nous restaurer, nous fortifier. Ces choses sont vraiment concrètes et réelles si nous cherchons sa face, si nous nous confions en lui, si nous remettons tout entre ses mains. 

La Bible nous dit que nous pouvons nous approcher avec assurance du trône de la grâce parce que celui qui est assis là, s’il est le grand Dieu du ciel qui peut nous impressionner, il est aussi notre bon et tendre Père céleste qui a tant d’amour pournous, qui a fait des projets pour notre bonheur présent et éternel et qui nous a préparé une place auprès de lui dans son Royaume afin que nous soyons toujours en sa merveilleuse compagnie.

Dans la prière, nous pouvons crier ABBA, PERE. Abba, un petit mot qui se rapproche de papa. Prenons la mesure de notre petitesse et de sa grandeur. Comme un petit enfant, apprenons à dépendre de lui pour tout et attachons-nous à lui. Nous ne le regretterons jamais. Nous louons alors de tout notre cœur celui qui nous a donné le privilège d’être appelé enfant de Dieu, et nous le sommes réellement. Amen.

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