Pourquoi fuir Dieu ?

Pourquoi fuir Dieu ? Pourquoi fuir Dieu ?

Nous habitons à côté d’une forêt et nous nourrissons les écureuils. C’est un véritable régal pour les yeux de les voir, souples et gracieux, bondir de branche en branche pour venir grignoter les graines que nous mettons à leur disposition. Hélas, ils sont très farouches, et nous ne pouvons les observer qu’avec des jumelles. Dès qu’ils nous aperçoivent, ils filent à toute vitesse ! « Ne savez-vous pas que je ne vous veux aucun mal ? C’est moi qui vous offre toute cette bonne nourriture ! » ai-je envie de leur dire (mais hélas, ils font la sourde oreille !)

Cette petite déconvenue n’est rien par rapport à la gigantesque frustration de Dieu devant la rébellion et la fuite incessante des hommes qu’il a créés tendrement, à son image. Dès les toutes premières pages de la Bible, Adam et Ève désobéissent et se cachent lorsque leur Créateur les appelle. La suite est tragique : le couple se déchire, puis il a l’immense douleur de perdre l’un de ses fils – et de quelle manière atroce ! – et de voir l’autre s’enfuir au loin. Après cela, presque toutes les pages de la Bible sont marquées par la rébellion. Il en résulte des montagnes de souffrance, des flots de larmes, des fleuves de sang – celui des victimes assassinées et celui de sacrifices sanglants qui expiaient l’iniquité humaine sans jamais parvenir à l’endiguer. « J’ai tendu les mains tout le jour vers un peuple rebelle et contredisant », a soupiré le Seigneur (Romains 10.21).

Il a fallu le pire des supplices, le sang le plus précieux – l’agonie de notre Seigneur Jésus-Christ, Fils unique de Dieu – pour que l’humanité échappe à l’enfer qu’elle méritait. Malgré cela, les hommes ont encore et toujours tendance à fuir leur Seigneur et Sauveur, et même les meilleurs des chrétiens éprouvent parfois bien des difficultés à marcher humblement sur le chemin étroit qui mène à la vie.

Comme il est stupide de fuir le Seigneur ! Ne nous offre-t-il pas du pain en abondance ? Notre âme ne meurt-elle pas de faim loin de lui ? Réfléchissons et disons, comme le fils prodigue : « Je me lèverai, j’irai vers mon père » (Luc 15.17). Bien loin de nous repousser, notre Père céleste courra à notre rencontre et fera une fête magnifique en notre honneur.

Ma résolution de ce jour

Je ne fuirai plus jamais mon Dieu, même pas pour une journée, même pas pour une heure. C’est auprès de lui que je chercherai à rassasier mon âme à chaque instant de ma vie et c’est sur ses traces que je marcherai.

 

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