Un rêve impossible ? Une Bible !

Un rêve impossible ? Une Bible ! Un rêve impossible ? Une Bible !

Mary Jones, âgée de neuf ans, avait un rêve impossible : posséder une Bible.

Impossible parce qu’elle n’était qu’une pauvre petite fille galloise, née à la fin du dix-huitième siècle,  qui ne savait pas lire, mais aussi parce que les Bibles en gallois coûtaient très cher et étaient presque introuvables. Et pourtant…

Mary a prié, et une école s’est ouverte à proximité de chez elle. Ensuite, elle a fait des petits travaux chez ses voisins pour amasser pendant six ans, sou par sou, de quoi s’offrir le Livre saint dont elle rêvait.

Enfin, elle a atteint la somme nécessaire. Un matin, elle a entrepris de parcourir à pied les 40 kilomètres qui la séparaient de la ville où l’on pouvait acquérir l’une de ces précieuses Bibles chez le révérend Charles. Hélas, il ne restait plus que trois Bibles en gallois, et toutes étaient réservées. En apprenant cette nouvelle, Mary a fondu en larmes, à tel point que le révérend, bouleversé par son désespoir, lui a vendu l’une des Bibles.

L’histoire de cette jeune fille a tellement ému le pasteur Charles, qu’il l’a racontée à ses collègues, qui ont décidé de fonder la Société biblique. Cent ans plus tard, la Bible était éditée en 524 langues, et plus de 200 millions de Bibles avaient été distribuées… Et ce n’était que le début !

Cette remarquable histoire nous incite à chérir la Parole de Dieu, nous qui pouvons nous la procurer si facilement. Elle nous prouve aussi qu’un simple geste peut avoir des répercussions inimaginables. Entre les mains du Dieu tout-puissant, quelques petits pains peuvent se multiplier au point de rassasier des milliers d’hommes. Ne nous lassons pas de faire le bien, même dans l’ombre. Nous ne savons jamais quelle belle moisson produiront nos humbles graines de gentillesse, de service, de prière… N’oublions jamais que « Rien n’est impossible à Dieu. » (Luc 1.37)

Ma prière de ce jour

Je ne penserai plus jamais que je n’ai aucune importance et que je ne sers pas à grand-chose. Je ferai de mon mieux selon ce que tu me demanderas. Je m’attendrai à toi pour que mon travail ne soit pas  vain, mais qu’il contribue à ta gloire et porte du fruit !

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