Une Onction pour l'Action

Une Onction pour l'Action

Introduction

J’ai plusieurs fois entendu dire que le livre biblique des « Actes des apôtres » aurait pu s’appeler « Les actes du Saint-Esprit ». Nous voyons d’une manière systématique dans la Bible, le désir de Dieu de travailler avec les hommes. Dieu aurait pu se passer de nous, mais voilà Il désire œuvrer en nous et à travers nous.

A l’école biblique le professeur Denis Morissette nous a dit cette phrase qui m’a marqué à jamais : « Vous ne pourrez jamais faire ce que le Saint-Esprit doit faire et le Saint-Esprit ne fera jamais ce que vous devez faire, même s’il le peut ». Dieu dans sa grâce et son amour aspire à travailler avec nous. C’est ce que j’appelle une méthode Humano Divine.

Je suis persuadé que Dieu bénit l’homme afin qu’il soit une source de bénédiction à son tour. Si nous prenons la bénédiction de Dieu pour en faire notre jouet sans nous soucier du monde qui nous entoure, alors nous ratons le plan de Dieu pour nous. Quand Dieu a envoyé son Esprit aux apôtres, cela n’était pas dans le but qu’ils restent dans une salle pour vivre des expériences surnaturelles, malgré le fait qu’elles soient bonnes et nécessaires, mais le but ultime est d’être des témoins efficaces. Actes 1.8 : « Mais vous recevrez une puissance lorsque le Saint-Esprit viendra sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie et jusqu’aux extrémités de la terre ». En d’autres mots : Recevoir pour donner.

Le but de ce message est de vous sensibiliser à recevoir d’une manière puissante l’Esprit de Dieu afin d’être des témoins pour Sa gloire. Nous verrons dans un premier temps « Une réception » de l’Esprit de Dieu dans nos vies, puis nous finirons par « Une effusion » de son Esprit à travers nous afin d’être des instruments utiles, remplis d’onction, qui vont toucher leur nation.

Une Réception

Nous voyons tout au long de la Parole de Dieu, des mimes prophétiques. Que cela soit dans Esaïe 20.2-3 :

Dieu demanda à Esaïe :-Va détache l’habit de toile de sac qui couvre tes reins et retire tes sandales. Le prophète obéit et se promena nu et déchaussé. L’Eternel dit alors : -Mon serviteur Esaïe a marché nu et déchaussé pendant trois ans pour servir de signe et de présage.

Ezéchiel 12.3 :

Fils d’homme, fais tes bagages comme pour partir en déportation, puis pars comme en déportation en plein jour sous leurs yeux. Que tout le monde te voie partir en exil de l’endroit où tu habites vers un autre lieu. Peut-être comprendront-ils qu’ils sont une communauté rebelle.

Dieu parle comme il veut tantôt d’une manière, tantôt d’une autre. Dans le Nouveau Testament nous voyons Agabus faire un mîme prophétique avec la ceinture de Paul. Jésus lui-même a fait un mime prophétique. Lisons le ensemble dans l’Evangile de Jean au chapitre 20 et verset 19-23 :

Le soir de ce jour, qui était le premier de la semaine, les portes du lieu où se trouvaient les disciples étant fermées, à cause de la crainte qu’ils avaient des Juifs, Jésus vint, se présenta au milieu d’eux, et leur dit: La paix soit avec vous! Et quand il eut dit cela, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent dans la joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau: La paix soit avec vous ! Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie. Après ces paroles, il souffla sur eux, et leur dit: Recevez le Saint-Esprit. Ceux à qui vous pardonnerez les péchés, ils leur seront pardonnés; et ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus.

Ce passage que nous avons lu est d’une manière évidente un mime prophétique qui annonçait aux apôtres une expérience à venir. Je ne crois pas que les apôtres aient reçu le Saint-Esprit au moment où Jésus à soufflé sur eux, mais cela était une prophétie de l’expérience qu’ils allaient vivre en Acte 2 en recevant le souffle de Dieu dans la chambre haute. Si les apôtres avaient reçus le Saint-Esprit à ce moment là, Jésus n’aurait pas dit quelques jours plus tard : -Vous recevrez le Saint-Esprit. . Acte 1.8 : « Mais vous recevrez une puissance le Saint-Esprit ».

Tout comme les apôtres ont reçu le souffle de Dieu, le baptême de l’Esprit, Dieu veut nous accorder ce même baptême. En grec, ce mot signifie :

1) plonger, immerger, submerger (d’un navire coulé)

2) purifier en plongeant ou submergeant, laver, rendre pur avec beaucoup d’eau, se laver, se baigner

Certains en lisant ces lignes doivent se dirent : -Apparemment ce prédicateur n’est pas baptisé du Saint-Esprit, étant donné qu’il a besoin que Dieu souffle sur lui pour avoir le Saint-Esprit. Laisser moi vous donner quelques dates concernant ma vie spirituelle :

J’ai accepté le Seigneur Jésus dans ma vie le 12 août 1995. A partir de ce jour le Saint-Esprit est venu faire sa demeure en moi. Par la grâce de Dieu j’ai connu l’expérience du baptême du Saint-Esprit le 29 janvier 1996 et j’ai été baptisé d’eau le 5 mai 1996.

Si au 1er janvier 1998 vous m’aviez demandé si j’étais baptisé du Saint-Esprit je vous aurait répondu par l’affirmatif et dans un temps de prière avec vous je vous aurait fait entendre mon parlé en langue afin que le doute puisse être dissipé. Cependant si vous aviez formulé votre question différemment en me disant par exemple : -Patrice est-ce que tu es immergé, submergé, est-ce que tu baignes dans la Présence de l’Esprit de Dieu ? Bien humblement je vous aurais dit non.

Pourquoi ? Parce que tout simplement, comme beaucoup d’entre nous, je limitais le baptême de l’Esprit en un parlé en langue ou a la pratique d’un autre don spirituel.

En vivant une telle spiritualité, nous tombons dans toutes sortes de travers, comme par exemple l’habitude. La lettre d’un ami (utilisé avec permission) illustre cet exemple :

Ce matin je me pose et je réfléchis, Je me suis levé à 8 h, et je me suis mis en costume et je réfléchis…le pourquoi du comment.. Pourquoi suis-je ici dans cette chambre ? Pourquoi est ce que je fais ce que je fais ? Quand je regarde toutes les photos accrochées au mur, les concerts, les réunions, les séminaires… je vois ma vie au complet et ma vie c’est l’église. Tout gravite autour de l’église. Tout ce que je fais, tout ce que j’aime dépend de l’église. Je m’aperçois que ça devient un réel danger pour moi.

Pourquoi ?

Parce que je m’y habitue. Je suis tellement habitué à l’église qu’elle devient un style de vie pour moi. Mes amis sont là, l’ambiance me plaît, les gens qui y vont sont plutôt gentils, il y a des chants et de la musique, on demande toujours aux personnes d’être vrai et pas hypocrites, toujours remplies d’Amour, C’est génial. Je connais tout ce qu’il faut faire pour être bien à l’extérieur, je me suis habitué, acclimaté et au fil des années, je m’y suis même adapté à cette vie. Je me suis même abonné à m’avancer aux appels, à travailler mon caractère par bonne conscience chrétienne. Je connais tout, j’ai grandi dedans. Ce matin dans les pleurs j’ai constaté qu’il m’arrive de perdre mon âme, il m’arrive d’oublier la raison du « pourquoi je le fais », « pourquoi est ce que je suis dans l’église ? » Je ne sais plus où sont mes vraies motivations. Pourquoi suis-je converti ? Pourquoi suis-je dans un sanctuaire le dimanche matin ?

Je suis juste en train de réfléchir, de remuer le fond de mon être. Pourquoi est ce que je sers Dieu ? Je me suis habitué aux cantiques chantés à l’église, je les écoute comme de la musique courante, comme n’importe quelle autre musique. J’ai l’habitude, je me suis accoutumé à la louange, j’ai apprivoisé la croix, je me suis familiarisé avec ce Jésus qui a donné son sang, sa vie pour moi. Pourquoi suis-je habitué à la louange ? Parce que e n’écoute que ça, je n’ai pas de musique du monde chez moi. Pourquoi est ce que je n’ai pas de musique du monde ? Parce que c’est du monnnnnnnnnnde….. Ca veut dire que je n’écoute pas du Britney Spears, ou du AC/DC parce que ça m’éloignerait de Dieu ?? Oui c’est ça…

Mais alors pourquoi est ce que je m’éloigne de Dieu pareillement ?

C’est parce que je me suis habitué à Lui.

Je comprends maintenant que s’habituer aux chants du dimanche matin c’est comme si j’écoutais les pires chansons mondaines qui puissent exister, parce que je les considère comme les autres. Je considère ce qui est Saint comme banal.

Voici un danger permanent dans ma vie c’est l’habitude. Habitué au style, à la forme de vie en Jésus sans vivre passionnément la Vie en Christ. Je m’habitue à la connaissance que j’ai de la bible sans lui laisser exécuter son œuvre en moi. Cet état de cœur est venu quand je me suis dis :

« Je connais ». Je frappe des mains le dimanche parce que tout le monde fait pareil, j’ai égaré mon âme.

- Je parle de Jésus aux gens, mais je ne connais plus qui est Jésus pour moi.

- Je vais à l’église pour célébrer Jésus mais je ne sais plus rencontrer Jésus dans ma chambre.

- J’invite les inconvertis que j’évangélise à aller vers Jésus mais je n’y vais plus moi-même.

- Je conseille comme seul remède aux problèmes de ce monde « Jésus », mais il n’est plus le remède pour ma vie.

- J’encourage les gens autour de moi à suivre plus, à dépendre plus de « Jésus », sans le suivre moi-même.

J’ai égaré mon âme.

Depuis ma plus tendre enfance, on m’a éduqué, inculqué ces paroles : « Jésus t’aime ».. Mais je sais que Jésus m’aime, on me le dit si souvent. Ne vous inquiétez pas, ça va, je connais.

Pourquoi est ce qu’on chante des chants ? Pourquoi est ce qu’on ne vit et n’agit pas comme toutes les personnes que je croise dans la rue ? La réponse est : Parce que nous connaissons une personne…qui se nomme Jésus. Mais c’est quand je l’a connais et que je ne la rencontre plus, que de vivre comme si je la connaissais, n’a plus de raison d’être pour moi. Je ne peux plus parler de Jésus, si je ne rencontre plus Jésus.

Je suis dans une école biblique, je suis dans une chambre d’étudiant, tout montre que je suis un étudiant au collège biblique, mes bibles en grec et en hébreux, mes commentaires bibliques, les merveilleux livres sur mes étagères qui me parlent de ce « Jésus », mon bureau aussi atteste que je suis un écolier au collège biblique, un gars qui est à la pointe de ce qui se fait de mieux dans l’église… mais si je ne connais plus cette personne « Jésus » tout ce que je fais ne sert à rien.

Tout à l’heure je pensais, je réfléchissais me disant : « Si je sortais sur Montréal et que j’aille dans un bar, ou un endroit complètement immoral, certainement je détruirais ma vie. » C’est incroyable comme je puis considérer que le fait d’aller dans ce lieu diabolique, serait semblable au geste, de prendre un couteau et de me trancher la gorge.

Oui, certainement je détruirais ma vie en agissant ainsi. J’anéantirais ma raison d’être là, je ruinerais toutes mes économies qui m’ont permis de venir ici. Je détruirais aussi les larmes de ma maman à l’aéroport qui voit son fils partir à l’école biblique, la fierté de mon papa pasteur, qui voit son fils commencer dans le ministère. Mais je m’aperçois que je détruis ma vie de la même façon quand je me suis habitué à lui. De parvenir en sa présence d’une façon tellement courante, tellement désinvolte. Quand je n’ai plus de communion passionnée avec lui je suis comme mort. Mon modèle suprême est Jésus. Je dois être comme Jésus et c’est quand je ne suis plus comme Jésus, quand je ne manifeste plus Jésus à mon entourage que je n’ai plus de raison de faire ce que je fais, d’être à l’endroit ou je suis, d’être ce que je suis. Je détruis ce que je suis censé être.

Je veux t’encourager, et je prie pour toi que tu ne sois jamais habitué à Jésus, mais qu’a chaque fois que tu le pries, ce soit comme une première fois.

Jo Valbon

Nous devons pleurer devant notre Dieu afin de recevoir la vie de Son Esprit et que jamais nous ne puissions nous y habituer. C’est le danger qui guette chaque chrétien, s’habituer à être un chrétien, s’habituer à manifester les dons de l’Esprit sans manifester la vie de l’Esprit. Oui la vie de l’Esprit est beaucoup plus que la manifestation de quelques dons le dimanche matin à l’église. Bon nombre d’entre nous sont capables de parler en langue, d’avoir des paroles prophétiques etc. sans pour autant baigner dans la vie de l’Esprit. Je ne parle pas d’une chose mystique mais d’une attitude, d’une manière de vivre ou jour après jour je laisse Dieu parler à travers moi.

Il faut que l’on se repente. Cherchons Sa vie, Sa présence. Là où tu es, prend un instant et réclame à Dieu d’être immergé dans l’Esprit, cet Esprit qui nous purifie, qui nous enflamme, qui nous libère… A ta place, prie Dieu en lui demandant de soufflé sur toi.

Reçoit le souffle divin sur ta vie afin d’être un témoin qui va diffuser Son nom autour de toi.

 

Une effusion

La chose qui m’a marqué dans mes années de vie chrétienne est ce-ci : Des gens vont partir de l’Eglise scandalisé qu’il n’y ait pas de dons de l’Esprit ou de manifestation mais ces mêmes personnes ne seront jamais scandalisés qu’il n’y ait pas eu une nouvelle âme à la réunion qui se soit approchée de Dieu.

Dieu a soufflé sur les apôtres pour qu’ils deviennent des témoins et non pour qu’ils s’enferment dans une salle pour vivre leurs expériences spirituelles. Le but du baptême dans le Saint-Esprit n’est pas une manifestation mais d’être des témoins de Jésus-Christ envers ceux qui ne le connaissent pas. « Vous recevrez une puissance le Saint-Esprit et vous serez mes témoins ; Comme le Père m’a envoyé je vous envoie et il souffla sur eux et leur dit recevez le Saint-Esprit » (Acte 1.8 ; Jean 20.22).

Dans nos boites aux lettres, nous recevons notre courrier par le biais d’un organisme appelé « La Poste ». Nous pouvons recevoir des lettres que l’on nomme « les douloureuses » (autrement dit les factures) ou des bonne nouvelles. Ces dernières réjouissent notre cœur. Nous sommes également des lettres que Jésus envoie devant les hommes. Sommes-nous une lettre « Douloureuse » ou bien une lettre de « Vie » ?

Il y a trois mois, j’ai changé de région et j’ai dû prendre une nouvelle banque et pour plusieurs raisons j’ai pris comme organisme « La Poste ». En réfléchissant sur le mot Poste j’ai fait une découverte intéressante. Ce qui m’a frappé dans le mot « Poste » c’est sa ressemblance avec le mot grec apôtre qui se dit dans l’original « Apostolos » et qui a pour définition : envoyé. En Fait, le mot « Poste » et « Apôtre » ont la même racine étymologique qui est « Apostolos – Envoyé ».

Chaque personne qui entre dans une église et qui ne connaît pas Dieu est une lettre morte que la loi condamne. Si cette lettre (personne) accepte Jésus dans sa vie il devient « Affranchi ». Jésus souffle sur cette personne et elle devient une lettre vivante. Oui Jésus a soufflé son Esprit sur nous afin que nous devenions des lettres vivantes que le Père envoie devant les hommes pour qu’ils puissent lire en nous les merveilles de Dieu.

Jésus dira en Jean 20.21 : « La paix soit avec vous ! Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie. Après ces paroles il souffla sur eux ».

Incroyable mais vrai, Dieu a pris la lettre morte que j’étais, il m’a affranchi et m’a dit : -Va ! Patrice comme le Père m’a envoyé, moi aussi je t’envoie et il a soufflé Son Esprit sur moi.

Dieu désire maintenant souffler sur toi afin de t’envoyer pour être une lettre vivante lue par tous les hommes.

Vous avez déjà entendu dire que l’Eglise était un hôpital spirituel, un lieu d’entraînement, une oasis, un Eden, un secours… Mais je vous dis en plus de tout cela que l’Eglise est une poste où Dieu désire souffler Son Esprit sur nous, qui sommes ses lettres, afin d’être envoyés et lus devant les hommes.

Oui je le dis haut et fort : « DIEU A SA POSTE », si vous me permettez l’expression, l’Eglise est la Poste de Dieu où il souffle son esprit sur les lettres que nous sommes pour nous envoyer vers ceux qui ont le cœur brisé, malade, captif, pécheur, afin qu’ils reçoivent la bonne nouvelle du Seigneur et qu’une année de grâce leur soit publiée, Jésus à dit : « Comme le Père m’a envoyé moi aussi je vous envoie ».

Conclusion

L’Eglise de l’Esprit de Dieu, n’est pas une église centrée sur elle-même. Mais c’est une Eglise qui reçoit l’onction afin de passer à l’action.

Dieu rêve d’une Eglise pour les perdus, qui va se tenir devant Dieu en gémissant et en réclamant avec larme : « Dieu souffle sur nous, souffle sur nos vies, que l’on soit des témoins puissants et efficaces pour toutes ces âmes qui ne te connaissent pas. Jésus comme le Père t’a envoyé vers nous, envoie nous vers eux ». La Bible nous dit : « Ceux qui sèment avec larmes récolteront avec chant d’allégresse ».

N’oublions pas que le résultat du baptême de l’Esprit Saint a été : Trois mille âmes sauvées.

Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux. Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer… Alors Pierre, se présentant avec les onze, éleva la voix, et leur parla en ces termes: Hommes Juifs, et vous tous qui séjournez à Jérusalem, sachez ceci, et prêtez l’oreille à mes paroles!... Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit… Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes.

Un instant vient avec moi, imagine… Jésus, celui que le Père a envoyé vers nous, est dans le ciel. Là il voit dans la ville du désespoir un jeune qui se nomme tristesse, ce jeune homme est sur le point de tout abandonner et de mettre fin a sa vie. Un peu plus loin Jésus voit une jeune fille qui se nomme maladie. Puis dans la ville colérique, une ville voisine, Jésus voit un couple qui se nomme Mr et Mme Divorce. Et Là Jésus dit : « Qui vais-je envoyé ? »



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