David guéri et restauré (4)

David guéri et restauré (4)

David, ce héros de la Bible, guérira de ses souffrances, celles de l’âme abattue, de l’esprit attristé et de son corps gémissant. Il s’exprime dans le psaume 51, versets 12 à 14 et 19. Ces versets traduisent son profond désir de retrouver un coeur pur, purifié, un esprit bien disposé pour que l’Esprit de Dieu l’habite tout entier. Il sait que Dieu ne dédaigne pas un coeur brisé et contrit et il compte sur son Seigneur plus que les gardes de nuit ne compte sur la relève au point du jour.

Personne ne peut payer une dette envers le créateur, c’est le Christ qui l’a fait pour nous. L’attitude de l'homme fuyant loin de son Seigneur est une attitude destructrice. Un retour vers le Père c’est la bonne démarche qui favorise la mise en œuvre de la justice de Dieu, celle qui enlève, efface et accompagne celui qui revient de tout son cœur, tel David l’homme selon le cœur de Dieu. Tout ce qui lui a été volé, spolié, lui sera restitué et son erreur lui servira de tremplin pour goûter au pardon et à une restauration progressive pour vivre dans la joie un nouveau départ. Certes le chemin est resserré et la porte étroite, mais refuser l’aide d’en Haut c’est rendre le chemin pus difficile et la porte plus étroite.

Franchissons à l’exemple de David les “ portes “ qui conduisent à la libération et la restauration. En cessant d’accuser Dieu ou les autres d’être les auteurs ou la cause de notre incarcération dans la forteresse des tourments. Mettons un terme à l’autodestruction qui est alimentée par notre incrédulité, et qui se manifeste par une culpabilisation abusive. Invoquons le secours de Dieu, comme David dans le psaume 51, pour franchir en vainqueur plein de foi la porte de la grâce et pour nous placer sur le chemin étroit et sûr aux côtés de notre Sauveur. Et n'oublions pas notre nouvelle condition de vie, celle qui était préparée d'avance pour nous.

La plus grande preuve d’amour dans la souffrance, c’est le silence de la compassion Divine et sa présence à nos côtés. Jésus n’est pas venu pour apporter une théorie de la souffrance, il est venu remplir de sa présence notre cœur meurtri pour le guérir. Jésus n’a pas cherché à nous éviter la souffrance comme font les hommes, il ne l’a pas négligée, mais l’a prise dans son cœur et il l’extirpe maintenant des cœurs et des corps souffrants il a tout porté à la croix.

Jésus nous invite à venir, à déposer nos fardeaux et à croire que toutes ses promesses sont pour nous.

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