Devenir l'amie de son mari N°6

Devenir l'amie de son mari N°6
La beauté, c’est se savoir aimée

Durant son année de préparation, Esther avait bénéficié des meilleurs cosmétiques et parfums en vogue à la cour. Des parfums et des crèmes ! L'apôtre Pierre n'a-t-il pas dit que la vraie parure est celle du cœur ? Certainement, la beauté intérieure est prioritaire, mais, en toute chose, l’équilibre est de mise. L’Écriture affirme que notre corps est un don de Dieu.

Nous sommes aimés ! Si Christ est le maître et le Seigneur de notre vie, notre corps est le temple du Saint-Esprit, n’en ayons donc pas honte ! Prendre soin de nous-mêmes fait partie de la sage gestion que Dieu demande: «Car jamais personne n'a haï sa propre chair; mais il la nourrit et en prend soin, comme Christ le fait pour l'Église» (Ephésiens 5 :29). Puisque nous sommes des princesses, filles du Roi des rois, nous avons le devoir de soigner notre apparence : nos dents comme des perles, notre chevelure comme un sujet de gloire, notre silhouette comme celle d’une ambassadrice. Les négliger ne le glorifie pas, mais incite plutôt les non chrétiens à le calomnier, l’accusant de réduire ses enfants à un style de vie médiocre.

On ne peut certes pas changer la couleur de ses yeux, acceptons-la simplement. Mais dans d'autres domaines notre responsabilité est engagée : notre hygiène, notre silhouette, notre apparence. Le Seigneur peut nous aider à tirer le meilleur parti possible de ce qu’il nous a confié. En réponse à nos prières, il peut nous envoyer une amie qui nous conseillera les couleurs qui nous mettent en valeur ou nous aidera à coiffer ces cheveux dont nous désespérions de faire quelque chose ! Que Dieu nous donne «d'accepter ce qui ne peut être changé, de changer ce qui doit l'être et... d'avoir la sagesse pour faire la différence entre les deux !»

Mais, nous aimons-nous réellement ? Sommes-nous reconnaissantes envers Dieu pour notre aspect physique, notre corps ? Lorsque nous regardons les revues de mode, nous nous trouvons parfois trop grandes, trop petites, trop maigres ou trop enveloppées... Notre nez peut nous sembler trop voyant, notre poitrine trop plate ou trop forte, nos pieds trop grands ou trop larges. Tant de caractéristiques qui nous chiffonnent ! Un regard exagérément critique peut conduire à des comparaisons dévalorisantes. La compétition est bien mauvaise conseillère, elle nous détruit en nous élevant ou en nous rabaissant abusivement, ou encore en favorisant la conformité plutôt que la créativité. L’héroïne du Cantique des cantiques, qui représente chacune de nous, reçoit cette merveilleuse déclaration du Bien-Aimé: «Que tu es belle, mon amie, que tu es belle!» Pour le Seigneur, chacune d’entre nous revêt une valeur unique: «Je t’aime d’un amour éternel, c’est pourquoi je t’attire avec bonté.» Jérémie 31 :3

Une jeune femme, se trouvant bien trop grande, redoutait pour cette raison de rester célibataire. En dépit de ses craintes, elle décida de se confier en Celui qui affirme: «Je connais les projets que j’ai formés sur vous..., projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir fait d’espérance» (Jérémie 29 :11). Dans la présence de Dieu, l’adoration et l’écoute de sa Parole, elle accepta sa taille. En conséquence, elle décida qu’elle ne se marierait pas avec le premier venu mais avec celui qui aurait vraiment les qualités d’un bon époux. Charmante, équilibrée, elle a aujourd’hui un merveilleux mari, un foyer harmonieux et de beaux et grands fils. Son entourage accepte sa taille parce qu’elle-même l’a acceptée.*

* Ce témoignage a pour source le livre de L. Payne, "L'âme, cette oubliée", éd. Raphaël.


Mise en page de Marianne Dubois

Cet enseignement est gratuitement à votre disposition en vidéo sur le site
www.carlobrugnoli.net

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