Le fils prodigue

Le fils prodigue

Le fils cadet avait tout à sa disposition et pourtant il était insatisfait. Il avait un père, un frère, de nombreuses richesses, des serviteurs à disposition. Cependant, son cœur était vide. Il était lassé de cette vie, de sa routine. Parfois, nous-mêmes, nous pouvons nous lasser et nous aspirons à autre chose.

L’histoire du fils prodigue se trouve en Luc 15.11-32.

Faisons-nous bien de porter nos regards ailleurs et de considérer que, peut-être, l’herbe, là-bas, est plus verte qu’ici et que les gens d’ailleurs sont plus gentils ou intéressants que ceux qui sont proches ?

Il est donc parti. C’était sa décision personnelle et nul ne pouvait le retenir. La Bible nous dit que Jésus aima un jeune homme riche qui s’était approché de lui et qui était parti tout triste après avoir entendu une réponse qui ne lui convenait pas. Jésus le laissa libre de partir. Nous sommes nous-même libres d’agir comme nous le voulons. 

Faisons-nous bien, cependant, de nous éloigner du Seigneur, de l’ignorer, de rejeter sa Parole, ses conseils et ses avertissements ?

Pendant un temps, il a cru connaître le bonheur en dépensant son argent et en vivant dans la débauche. Parfois, même les circonstances paraissent nous dire que nous avons eu raison de n’en faire qu’à notre tête. Cependant, tôt ou tard, si nous avons choisi de vivre loin de Dieu et sans lui, nous découvrirons la tristesse, l’angoisse, le malheur et la détresse.

Il s’est retrouvé finalement seul, sans argent, sans ami et sans travail. Comme quoi, on ne peut pas passer toute notre vie à nous amuser ! La vie est faite d’autres choses que de parties de plaisir. Combien de personnes, en vérité, se retrouvent un jour plongées dans cette même solitude et ce besoin, n’ayant personne à qui pouvoir se confier ? Alors, c’est l’angoisse qui vient leur tenir compagnie, parfois accompagnée de pensées de suicide et la dépression s’installe. 

N’y a-t-il pas une solution, une réponse, un remède ? Il y a une personne, oui, et son nom c’est Jésus. Lui seul peut sauver, délivrer, intervenir et changer une vie.

Il a trouvé le pire de tous les emplois qui puisse exister pour un Juif : garder les cochons. Quelle déchéance, quelle dégringolade, quel échec, quelle vie ruinée ! Et combien, pareillement, de personnes qui avaient tout pour plaire et un avenir prometteur, ont tout gâché à cause du péché ? Combien de foyers brisés à cause de l’alcool, de la violence ? Combien de jeunes en pleine santé sont morts prématurément à cause de la drogue ? Combien de personnes aujourd’hui prennent conscience qu’ils ont tout détruit et qui en souffrent terriblement ?

Il a réfléchi. Il est entré en lui-même. Il a considéré sa conduite. Il a examiné ses voies. Il a fini par comprendre qu’il s’était trompé. Il s’est souvenu de sa maison, de sa famille, des biens qui sont là-bas. 

Peut-être avons-nous besoin de nous arrêter, de prendre du temps pour faire comme lui et nous poser un certain nombre de questions, pour réfléchir aussi à ce que la Bible dit, pour considérer les avertissements et les bons conseils qui sont pour nous.

Il a pris une décision. Ce n’est pas toujours facile de se décider pour le Seigneur. Pourtant c’est la seule voie sage. Considérons son appel : venez à moi, dit Jésus, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Le Seigneur a un plan merveilleux pour notre vie puisqu’il veut  nous transformer, nous donner un cœur nouveau, une vie nouvelle dans son amour et sa communion.

Il est revenu. Il s’est levé et il s’est mis en route, il a fait le chemin en sens inverse et son cœur était brisé, contrit, repentant et humilié. Il n’est pas revenu en faisant le malin, en jouant au caïd, mais il était très malheureux car il avait compris sa faute et son péché. 

Voilà ce que le Seigneur attend de chacun de nous. Approchons-nous de lui tels que nous sommes, avec un cœur sans doute chargé par le poids des fautes, avec un fardeau de péchés dû à un passé honteux et dégoûtant. Mais simplement et seulement, approchons-nous car le Père va nous accueillir, lui qui nous aime et veut nous bénir en nous sauvant.

Il a finalement goûté à la grâce, à la miséricorde, au pardon de son père. Jésus  dit qu’il ne mettra pas dehors celui qui vient à lui. Il n’est pas venu pour juger et condamner, mais pour sauver celui qui est perdu. Il est venu pour donner sa vie sur la croix du calvaire, pour mourir à notre place, pour payer notre dette envers Dieu. Il s’est chargé de notre misère. Il a expié nos fautes, englouti dans sa mort notre culpabilité et il est ressuscité triomphant. La mort n’a pas pu le retenir. Voilà un gage de notre propre victoire si nous croyons et venons pour prendre cette vie nouvelle qu’il veut nous donner maintenant car il nous aime encore et toujours.

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6 commentaires
  • Brigitte Il y a 1 mois, 3 semaines

    Amen
  • Héléna Il y a 1 mois, 3 semaines

    Bonjour Voyons, comment commence cette parabole: Elle commence par "un homme", un homme avait deux fils. Sur qui donc devons-nous porter nos regards ? Sur l'homme qui st un type du Père, ou bien sur les deux fils ? Pou moi mes yeux se portent sur Le Père, car si on regarde bien vers la fin du texte, on voit que c'est le Père qui est sur le perron et qui attend le retour de son fils perdu. C'est le père qui est dans l'attente et pour ce qui est du fils, il est écrit qu'il est revenu pace que les mercenaires qui étaient dans la maison, eux avaient à manger. Il y avait donc encore dans le coeur du fils un intérêt tout personnel à revenir chez le père. Je ne sais pas d'où vient cette notion de toujours mettre l'accent sur le fils et le mettre à l'honneur, alors que normalement c'est sur le Père et l'Amour qu'il porte à son fils toujours pêcheur que nous devrions porter nos regards. Parmi plusieurs autres bibles, j'ai entre autres la Louis Segond et celle-ci se permet justement de donner ce titre: Le fils prodigue. N'y at-il pas là quelque part un détour et une usurpation de gloire ? Bonne journée à tous. Héléna edelpomerolo@gmail.com
  • Charles Deniel Il y a 1 mois, 3 semaines

    Tous quelque part, avons été ainsi. Mais Dieu s'est souvenu de nous et dans son amour a permis que nous retournons à Lui.
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