Le consolateur envoyé à ceux qui aiment Christ et qui gardent ses commandements

Le consolateur envoyé à ceux qui aiment Christ et qui gardent ses commandements

«…. Si vous m’aimez, gardez mes commandements. Et moi, je prierai le Père, et Il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous » (Jean 14:15).

Dans cette soirée pascale, nous voyons Jésus réconfortant ses disciples au sujet de son départ qui bientôt va avoir lieu, et il leur déclare alors : « Je vous enverrai un autre consolateur, le Saint Esprit »

Ils n’allaient pas connaître Christ plus longtemps dans son apparence corporelle, mais le Saint Esprit allait rester et demeurer avec eux, aussi Jésus leur dit, dans les versets 12 à 14 :

«En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce-que je m’en vais au Père ; et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai , afin que le Père soit glorifié dans le fils. Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. » Quoique ce soit que les disciples demandent en son nom, le Seigneur Jésus va l’accomplir par l’autorité que le Père lui a donnée en récompense de son inconditionnel amour et son obéissance dans le sacrifice.

Philippiens 2 : 9-11 déclare :

« C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus, tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père » A présent, la principale préoccupation du Fils c’est que le Père soit glorifié dans l’obéissance de l’église. Vous et moi devons être les imitateurs de Christ et notre consécration doit être mise en évidence par notre obéissance aux commandements du Seigneur.

Nous ne pouvons pas demander à Dieu de nous donner le Saint Esprit avec un cœur rempli de rébellion contre Sa volonté et nous ne pouvons pas nous attendre à ce que Christ intercède pour nous dans la prière tandis que nous marchons ouvertement dans la rébellion contre Lui. Tandis que nous péchons volontairement contre les commandements du Fils, cela amène sur nous la colère du Père.

Combien de fois oublions-nous les ingrédients d’une prière efficace. Le Seigneur n’entendrait-il pas nos prières ? Peut-être n’avons-nous pas respecté l’un de Ses commandements ?

« Quoi que ce soit que nous demandions, nous le recevons de lui, parce-que nous gardons ses commandements, et que nous faisons ce qui lui est agréable. »

Que se passe-t-il lorsque l’Esprit Saint répand la grâce dans nos cœurs ? La réponse est contenue dans Ephésiens 4 :22-24 :

« Eu égard à votre vie passée, du vieil homme qui se corrompt par les convoitises trompeuses, à être renouvelés dans l’esprit de votre intelligence, et à revêtir l’homme nouveau créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité. »

Examinez les commandements auxquels nous devons obéir. Observez que ce qu’Il dit être la preuve d’une intelligence d’esprit renouvelée. Dans les versets 25 à 32, nous lisons :

« C’est pourquoi, renoncez au mensonge, et que chacun de vous parle selon la vérité à son prochain, car nous sommes membres les uns des autres. Si vous vous mettez en colère, ne péchez point ; que le soleil ne se couche pas sur votre colère, et ne donnez pas accès au diable. Que celui qui dérobait ne dérobe plus ; mais plutôt qu’il travaille, en faisant de ses mains ce qui est bien, pour avoir de quoi donner à celui qui est dans le besoin . Qu’il ne sorte de votre bouche aucune parole mauvaise, mais, s’il y a lieu, quelque bonne parole, qui serve à l’édification et communique une grâce à ceux qui l’entendent. N’attristez pas le Saint Esprit de Dieu par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption. Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de vous. Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ. »

 

La prière d’intercession de Jésus pour nous est conditionnée par notre saint respect de Ses commandements. Nous ne pouvons pas demander que Jésus intercède alors que nous bafouons Ses commandements d’amour. Nous ne pouvons demander la moindre chose au Père dans le nom de Son Fils tandis que nous ne respectons pas le plus petit de Ses préceptes.

Notre Seigneur nous enseigne que la démonstration de notre amour pour Lui ne dépend pas des vêtements noirs que nous portons ou bien de l’apparence de notre visage pas plus que par l’observation rigoureuse d’une religion. Esaie 58 :5 dit :

« Est-ce là le jeûne auquel je prends plaisir, un jour où l’homme humilie son âme ? Courber la tête comme un jonc, et se coucher sur le sac et la cendre, est-ce là ce que tu appelleras un jeûne, un jour agréable à l’Eternel ? »

Le jeûne dans lequel le Seigneur prend plaisir c’est l’obéissance à Sa loi d’amour :

« Voici le jeûne auquel je prends plaisir, détache les chaînes de la méchanceté, dénoue les liens de la servitude, renvoie libres les opprimés, et que l’on rompe toute espèce de joug ; partage ton pain avec celui qui a faim, et fais entrer dans ta maison les malheureux sans asile ; si tu vois un homme nu, couvre-le, et ne te détourne pas de ton semblable. Alors ta lumière poindra comme l’aurore, et ta guérison germera promptement ; ta justice marchera devant toi, et la gloire de l’Eternel t’accompagnera. » (Esaie 58 :6-8)

Aux yeux de l’Eternel, un jeûne agréable c’est quand nous gardons Ses préceptes d’amour et nous montrons de l’amour pour notre prochain, lorsque l’amertume de nos cœurs a été enlevée et quand nous montrons un renouveau dans notre manière de penser.

Notre amour pour Christ s’exprime par l’obéissance à Ses commandements d’amour envers tous ceux qui sont à Lui .

« Alors tu appelleras, et l’Eternel répondra, tu crieras, et il dira : me voici ! Si tu éloignes du milieu de toi le joug, les gestes menaçants, et les discours injurieux. » ( Esaie 58 : 9).

Il y a une formidable différence entre la persuasion de la loi sainte et la conviction de l’Esprit Saint. La loi convainc mais nous conduit loin de Dieu. Le Saint Esprit réprouve (convainc) le monde de péché. Lorsque nous sommes vraiment convaincus de péché, celui-ci devient odieux et nous nous détournons de lui. Les gens parlent de l’amour du Père et de l’amour du Fils, tout ceci est vain à moins que par la grâce de Dieu il y ait une preuve de la divine influence révélée par nos attitudes et notre marche dans la vie.

La personne bénie de l’adorable Trinité qui a gravé avec Son doigt la loi dans le rocher n’est autre que celle qui mourut sur la croix du calvaire. Quand le Seigneur Jésus dit « Gardez mes commandements », nous devons réaliser qu’Il est la Parole. Il a parlé depuis le mont Sinaï et Il parlait au monde à venir. Il a gravé dans la pierre les 10 commandements, et aucun d’eux ne sera jamais modifié .Ces préceptes demeurent parce que les quatre premiers nous enseignent d’aimer Dieu de tout notre cœur, notre âme et notre pensée, les six autres nous apprennent comment nous devons aimer notre prochain comme nous-mêmes : c’est la loi de l’amour.

Quels sont les commandements de Christ ? Dans l’évangile de Matthieu (22 :37-39)nous lisons :  « Jésus lui répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second qui lui est semblable : tu aimeras ton prochain comme toi même.» Est-ce que les préceptes de Jésus se limitent à ces deux commandements ? Voyons ce que le Seigneur a dit à ce sujet dans l’évangile de Matthieu ( 22 :40) : « De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes. » Tout l’enseignement inspiré et tous les commandements de la Parole de Dieu toute entière repose sur ces deux commandements.

Pouvons-nous dire que le Sabbat a été aboli ? Non. C’est gravé dans la pierre. De plus, il a été établi au cours de la création avant la chute de l’homme. Le sabbat n’a pas été aboli et il est en relation avec le nom du Seigneur :Ainsi, le Seigneur bénit et consacra le jour du Sabbat, parce-qu’Il se reposa ce jour-là. Ce jour ne sera jamais mis de côté, il est l’emblème du repos éternel. Pouvons-nous dire que nous aimons Dieu avec notre cœur, notre âme, notre esprit, et ne pas éprouver de la joie et le plus grand des plaisirs d’avoir une fois par semaine un total repos de nos passe-temps profanes, d’avoir mis cela de côté pour la seule adoration du Seigneur ? Si cela n’est pas le sujet de notre plus grande joie, comment pourrions-nous désirer passer l’éternité avec Lui dans le ciel ?Que ferions nous dans les cieux si notre plus grand plaisir n’est pas d’être là, dans l’adoration continuelle de Dieu ?

Qui est-ce qui a conduit Israël hors de l’Egypte et lui a donné la loi ? Comme nous pouvons le lire dans 1 Corinthiens 10 :9, ce fut le Seigneur Jésus-Christ lui-même : « Ne tentons point le Seigneur, comme le tentèrent quelques-uns d’eux qui périrent par les serpents. » L’antidote a été qu’un serpent d’airain ( la personne de Jésus) devait être élevé. Pour cela, ils devaient détourner leurs regards des circonstances présentes et regarder vers Christ.

Qui donc, dans le désert, a satisfait leurs besoins insatiables ? « ….Ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ. » (1Co 10 :4)

Qui donc a nourri les enfants d’Israël, tout au long de leur traversée du désert ? Dans Jean 6 :32-33,l’apôtre dit : « Jésus leur dit : en vérité, en vérité, je vous le dis, Moïse ne vous a pas donné le pain du ciel ; car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. » La manne qu’ils ont mangée n’était pas autre chose que le Pain de vie, Jésus-Christ qui dit à vous et à moi dans Jean 6 :35 « Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, celui qui croit en moi n’aura jamais soif. »

C’est à cause d’une rébellion contre les commandements de notre Seigneur que les Israélites ont péri. Cette expérience peut-elle nous sauver ?Les Israélites ont vu la nuée entre eux et les Egyptiens, et le Seigneur les a sauvés : Ils ont vu les Egyptiens étendus sur le rivage, après que le Seigneur eut partagé les eaux et les eut fait traverser. Ils ont vu Moïse frapper le rocher, et les eaux qui jaillirent. Formidables expériences ? Oui, telles que vous et moi n’en avons jamais connues. Est-ce que cela les a sauvés ? Non, cela a seulement été comptabilisé contre eux car le Seigneur était très en colère après eux car Ils s’étaient révoltés contre Lui.

Nombres 14 : 22-23 déclare :

« Tous ceux qui ont vu ma gloire, et les prodiges que j’ai faits en Egypte et dans le désert, qui m’ont déjà tenté dix fois, et qui n’ont point écouté ma voix, tous ceux là ne verront point le pays que j’ai juré à leurs pères de leur donner, tous ceux qui m’ont méprisé ne le verront point. » En refusant d’obéir après des expériences d’une telle richesse, ils ont tenté le Seigneur. Ils ne voulaient toujours pas se plier à l’autorité de Dieu. Ce sont là des vérités solennelles. Ce sont des choses qui nous concernent vous et moi : sommes-nous en train de marcher dans des voies qui sont agréables à Dieu ? Est-ce que nos cœurs sont en accord avec Ses désirs ? Est-ce que notre vouloir se fond inconditionnellement dans Son entière volonté ?

L’obéissance aux préceptes de Christ est notre test d’amour pour Lui. Comme Balaam, nous pouvons avoir de riches expériences et cependant aimer le salaire de l’injustice comme il le fit et périt dans la contradiction de Core. Nous avons besoin de comprendre que la véritable conversion est un changement de cœur, un changement d’attitude, notre esprit et notre âme étant entièrement soumis dans la connaissance et l’accomplissement de la volonté de Dieu.

Dans chaque véritable croyant, on trouve certaines qualités d’obéissance que l’on ne retrouve pas chez les incrédules. Un croyant a un cœur, âme et esprit, qui désire connaître Dieu et faire Sa volonté. Quoique nous déplaisions tous à Dieu de beaucoup de façons et que nous ayons des manquements dans plusieurs domaines, cette qualité d’obéissance ne se trouve pas chez un incrédule. Le croyant fait ce qu’il fait par respect de l’autorité que le Père a donnée à son Fils en rétribution de Son humble obéissance.

Si vous comprenez cette première table de la loi et que vous comprenez la rigidité du commandement que le Père a donné à son Fils, et si vous comprenez l’humble obéissance que le Fils a eu pour son Père dans la manière d’obtenir notre salut, vous commencez à avoir une bonne compréhension de ce que cela signifie L’aimer avec le cœur, l’âme et l’esprit. C’est le premier et le grand commandement. Quand l’autorité du Législateur motive notre respect de Ses commandements, nous ne choisissons pas au hasard les commandements auxquels nous devons obéir. Si nous aimons Christ, nous prendrons plaisir à faire Sa volonté : «Car l’amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles. » (1Jean 5 :3).Nous devons prendre plaisir à faire la volonté de Dieu sans que cela soit fait à contrecœur car ce type de service déplait à Dieu. Nous ne pouvons pas considérer Ses commandements comme pénibles et penser que nous obéissons à Dieu et que nous lui sommes agréables par notre obéissance.

Dans le livre du prophète Michée(6 :8) nous lisons :

« On t’a fait connaître, ô homme ce qui est bien ; et ce que l’Eternel demande de toi, c’est que tu pratiques la justice, que tu aimes la miséricorde, et que tu marches humblement avec ton Dieu. » Tout ceci nous ramène à la loi de l’amour.

J’ai été importuné par un homme qui me disait : Tu dois expérimenter ceci, il faut que tu apprennes ceci et que tu connaisses cela, le Seigneur me fit ressouvenir du premier verset du psaume 112 :

« Heureux l’homme qui craint l’Eternel, qui trouve un grand plaisir à Ses commandements. » Et je répondis : « Je ne sais rien à propos de ta liste de choses que je dois faire, la seule chose que je sache, c’est que les Ecritures disent que le Seigneur m’aime. »

Lorsque le Seigneur Jésus peut voir que notre amour pour Lui est mis en évidence devant le monde par nos comportement et par nos actions, alors nous pourrons faire l’expérience de Son amour pour nous et demander au Père, de nous envoyer un autre Consolateur. Alors, comme le déclare Romains 5 :5, Il nous envoie le don du Saint-Esprit :

« Or l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné. » Et comme le dit Hébreux 12 :28 :

« C’est pourquoi, recevant un royaume inébranlable, montrons notre reconnaissance en rendant à Dieu un culte qui lui soit agréable, avec piété et avec crainte. »

Dans l’évangile de Luc, Jésus dit à ses disciples :

« Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le père céleste donnera-t-il le Saint-Esprit à ceux qui le Lui demandent. » Le Saint Esprit sera donné à ceux qui le demandent , même si méchants comme nous le sommes, nous savons donner de bonnes choses.

Dans notre texte, ce n’est pas un coupable qui fait la demande, mais il s’agit du Fils de Dieu saint et sans tâche, Jehova, le grand « JE SUIS » celui qui déclare dans Jean 14, versets 15 et 16 :

« Si vous m’aimez, gardez mes commandements. Et moi, je prierai le Père et Il vous donnera un autre consolateur, afin qu’Il demeure éternellement avec vous »

Ces promesses sont Oui et Amen en Jésus. Elles ne sont pas pour ceux qui n’ont pas été régénérés mais pour ceux dont il est question dans Romains 8 :13-16 :

« Si vous vivez selon la chair, vous mourrez ; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez, car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu. Et vous n’avez point reçu un Esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un esprit d’adoption, par lequel nous crions Abba ! Père. L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. »

1 commentaire
  • FB.suzanne.hubert Il y a 3 années, 9 mois

    Merci Saint Esprit pour le miracle que tu as accompli pour moi aujourd'hui !!! Ce matin je t'ai appelé au secours et tu m'as répondu , merci et continue de m'aider et de résoudre le problème de mon enfant. Merci Saint Esprit . Amen !!!