Au secours, je n’aime plus être maman !

Au secours, je n’aime plus être maman !

«  Comme le Père m’a aimé, je vous ai aussi aimés. Demeurez dans mon amour ». Jean 15.9

Ces derniers mois, je comprends combien il est difficile d’incarner ce rôle de maman sans Sa capacité divine. C’est de loin le plus beau rôle qu’il m’ait été donné de vivre, mais aussi le plus dur. Je réalise la portée de mes actes et de mes paroles. Je prends conscience que j’ai la capacité de former mes filles à être les femmes épanouies de demain, ou de les détruire. 

Chaque soir, je me couche avec la sensation d’avoir encore failli à ce rôle. 
Alors que je cherche Sa face ce soir, je Lui dis : "Seigneur, j’ai encore manqué à la mission. Pardon." 

Dieu me répond ceci et j’aimerais te le partager, très chère maman : 

Combien ces années peuvent vous sembler intenses et difficiles à vivre ! Ces journées à courir après des bambins débordant d’énergie et de vie ! Ces heures à essuyer nez qui coule, fesses sales, à nettoyer les bêtises sur le sol ! Vous êtes souvent vidée, sûrement déboussolée, activement dépassée. J’aimerais vous dire à vous, à moi et aux autres qui nous entourent, que vous n’avez pas à être parfaite. Nous sommes bien souvent trop exigeantes envers nous. Dieu, Lui, n’attend pas de nous la perfection, mais la soumission à Sa parole. 

Car l’amour est un lieu où nous pouvons choisir de séjourner toute la journée. Le cœur de Dieu est cet endroit où nous pouvons nous attarder lorsque la querelle frappe, où nous pouvons choisir de voir l’autre avec sa perspective et ses yeux. Cet endroit où nous pouvons faire le choix de ne pas écouter les suggestions murmurées par le diable, mais aimer nos enfants comme Dieu les aime. Demeurons dans son amour et trouvons l’apaisement à ce tumulte pour répondre de manière adéquate.  

Toi et moi sommes en apprentissage ! C’est l’école de l’amour chaque jour. 

Dans cette saison de désert, nous apprenons à connaître son cœur, à l’écouter, à le faire résonner en nous, à l’incarner, à être sa voix dans notre maison pour ensuite être cette voix publique.

Ne courons pas après la bénédiction, courons après sa présence. La promotion vient dans sa présence. Ce désert nous purifie de toutes nos imperfections, nous devons apprendre à nous suffire de sa présence.

Être maman, embrasser ce rôle ô combien important, c’est se préparer à un manteau particulier pour nos vies.

J’espère que cela a pu t'encourager comme cela a été le cas pour moi.

À bientôt, au fil des mots,

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Tout chez Bérénice Flocon n'était que désert et montagne. Sa vie, elle l'avait passée seule, entourée de sa montagne d'ouvrages dans la bibliothèque où elle travaillait : La Cabane aux livres. Elle avait pour seuls compagnons, ses romans. L'amour, elle en rêvait à travers les mots. Un matin de novembre, alors que Bérénice se trouvait dans son grenier, elle tomba sur un carnet vert sapin. Un carnet qui bousculera le cours de son existence. Mais qui se dissimule derrière le mystérieux, amoureux, L.C, auteur du carnet ? "J'ai gravi la montagne et touché le ciel" est une comédie romantique dans laquelle on retrouve les saveurs de l'hiver : chocolat chaud, feu de cheminée, plaid duveteux. Mais surtout un roman qui amène le lecteur à se libérer des préjugés et à toucher le ciel. Procurez-le vous ici.

4 commentaires