Oui ou non ?

Oui ou non ?

« Toute vérité n’est pas bonne à dire ! ». Comme moi, vous avez entendu et même prononcé ce proverbe. C’est vrai, toute vérité n’est pas bonne à dire et nous devons veiller aux paroles qui sortent de notre bouche.

Alors que faut-il faire ? Faut-il toujours dire oui, faut-il toujours dire non ? La Bible nous dit dans Jacques 5 au verset 12 « Que votre oui soit oui  et que votre non soit non ». Pas facile, me direz-vous et vous avez entièrement raison.

En effet, lorsqu’il nous est demandé quelque chose et que nous nous trouvons dans l’impossibilité de l’accomplir, il nous est facile de dire non. Par contre, quand cela est possible et que la personne demandeuse le sait bien, nous voilà dans l’embarras et nous n’osons pas refuser.

Nous sommes très à l’aise également d’accepter une demande quand nous en avons vraiment envie. Mais, au fond de nous, avons-nous toujours envie de dire oui ! Avons-nous toujours envie, d’être présent, par exemple, pour fêter l’anniversaire d’une grand-tante, que l’on rencontre une fois par an, le jour de son anniversaire d’ailleurs, et ce depuis des années…. Cela ne se fait pas de refuser, voyons ! La grand-tante serait offusquée…

Et nous voilà entraînés dans une spirale sans fin, oui, non, oui, non, oui. Nous en avons assez, nous sommes énervés et nous faisons les choses à contre cœur. Pourquoi réagissons-nous de telle sorte ? La réponse est claire : nous avons peur d’être rejetés par les autres, nous ne voulons pas passer pour le méchant, celui qui n’a pas de cœur et être exposé à des critiques et parfois même à des rancunes.

Lorsque nous n’osons pas dire non, nous nous laissons imposer des limites, des désirs, des opinions et des projets qui ne viennent pas de nous, ce qui peut avoir des conséquences à la longue peut être dramatiques pour notre santé et notre vie. La trace que cela laisse, c’est un ressentiment ou peut-être de la colère face à la personne à qui nous n’avons pas osé dire non.

Alors, ne nous culpabilisons pas, n’agressons pas notre demandeur et proposons, quand cela est possible, une solution de substitution. Ne refusons pas non plus, par esprit de contradiction, toute demande..
N’oublions pas que Jésus a refusé d’accomplir un miracle que lui demandait les pharisiens : Matthieu 16 : 1-4

Allez courage !  Le premier non prononcé est toujours le plus difficile !



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1 commentaire
  • MIAMO-80 Il y a 4 années, 11 mois

    cela est tellement vrai! on a certainement pas voulu contrarier et à la longue on est victime de sa sensibilité. C'est quand même dommage qu'en voulant faire du bien on manque de prudence. On paye malheureusement les pots cassés.