Que suis-je prête à sacrifier? Le sacrifice suprême (3ème partie)

Abraham avait été prêt à obéir à Dieu en toute chose, jusqu'à offrir en sacrifice son fils Isaac; Dieu lui-même n'a pas hésité à sacrifier son propre fils Jésus pour nous.. Et moi, que suis-je prête à sacrifier?

Cette semaine nous lisons : Épître aux  Romains 12 : 1 et 2

Dans le verset 1 de notre texte il est question de sacrifice mais pas n'importe lequel, celui de notre corps. L'apôtre Paul nous exhorte à l'offrir "comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu". Qu'est-ce que Paul a voulu dire? Nous trouvons la réponse dans la même épître où il nous dit de ne pas livrer nos membres au péché mais de les donner à Dieu afin de vivre pour Lui. (Romains 6 : 13). Mes sœurs, nous avons été sauvées par le sacrifice de Jésus sur la croix afin que nous vivions pour Dieu, afin que nous Le servions. Servir Dieu demande du renoncement. Il faut premièrement renoncer au péché. C'est primordial pour tout chrétien. Mais si quelqu'un veut être un vrai disciple de Jésus-Christ, il doit également renoncer à lui-même, même à ses propres désirs légitimes si telle est la volonté du Seigneur. Pas toujours facile! Jésus a dit : "Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix, et qu'il me suive". (Matthieu16 : 24) Pas de demi-mesure avec le Seigneur. Si on veut être agréable à Dieu, alors il faut être prête à Lui obéir dans tout ce qu'Il nous demandera de faire.

J'aimerais regarder avec vous un exemple dans l'Ancien Testament où le Seigneur a demandé à un de ses serviteurs de renoncer à son désir. Dieu a appelé Jérémie à devenir un prophète lorsqu'il n'était qu'un jeune homme. Jérémie avait certainement le désir de se marier et de fonder un foyer comme la plupart des jeunes hommes. Mais regardez ce que Dieu lui demande : "Tu ne prendras point de femme et tu n'auras dans ce lieu ni fils, ni filles". (Jérémie 16 :2)  Je suis certaine que le cœur de Jérémie a dû être triste en entendant ces paroles mais il aimait le Seigneur plus que tout au monde. Il a décidé de mettre sur l'autel du sacrifice son désir de se marier afin de servir son Seigneur.

Qu'en est-il de nous? Jusqu'où sommes-nous prêtes à aller afin d'être agréable au Seigneur? Si le Seigneur nous demandait de renoncer à tel ou tel désir de notre cœur serions-nous prêtes à Lui obéir par amour pour Lui? Avons-nous tout mis sur l'autel ou si nous en avons gardé une partie pour nous-mêmes ? Mes sœurs, nous ne serons pleinement heureuses et épanouies dans le Seigneur que lorsque tout sera déposé sur l'autel devant Lui.

Au verset 2 de Romains 12, la Parole de Dieu nous demande de ne pas se conformer au siècle présent. Aujourd'hui, le "Moi" est mis sur un piédestal. Un des slogans de ce monde de ténèbres est : "Il n'y a pas de mal à se faire du bien". La nouvelle religion de ce siècle : l'hédonisme. C'est, selon Le Petit Larousse, une "doctrine morale qui fait du plaisir le principe ou le but de la vie". Je trouve que ça rime avec égoïsme. Éloignons-nous donc de ces philosophies mondaines. Chères sœurs, recherchons plutôt à accomplir la volonté du Seigneur, "ce qui sera de notre part un culte raisonnable". (Romains 12 : 1)

Ma prière : Seigneur, je désire déposer ma vie sur l'autel du sacrifice afin que Tu puisses l'utiliser pour ta gloire. Amen


Verset Clé : Romains 12 : 2b : "… afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait".



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