Remettons Jésus au centre de la fête !

Remettons Jésus au centre de la fête !

Noël est à la porte. Nos rues sont illuminées et nos supermarchés bondés. Les enfants font la queue pour avoir leur photo avec le Père Noël. Les uns et les autres s’empressent de cocher leur to-do list.

Qu’en est-il pour vous ? 

Ces dernières années ont vu se lever, parmi les chrétiens, des « anti-fête-de-Noël » sous prétexte que c’est une fête d’origine païenne. Il est vrai que le 25 décembre correspondait à la fête romaine de la renaissance du soleil.  C’est en 354 que le pape Libère décide de la « christianiser ». Remarquons que chez les orthodoxes, Noël se célèbre le 6 janvier. Mais finalement, la date est-elle si importante en soi ? Ce qui compte, n’est-ce pas de se rappeler de la venue du Sauveur ?

Il faut reconnaître, cependant, que notre société occidentale cherche à enlever de plus en plus le Christ de « Christmas » (Noël en anglais) : les chants traditionnels et les crèches disparaissent de nos lieux publics. Et puis, vous aurez du mal cette année à trouver un calendrier de l’avent où figure la scène de la nativité. Les films qui nous parlent sans cesse du « miracle » et de « l’esprit de Noël », sont de plus en plus sécularisés : Jésus est devenu le grand absent. Et le comble, voilà que le Parlement Européen cherche à bannir  le mot « Noël » de notre vocabulaire sous prétexte qu’il est « discriminatoire » !

Qu’en est-il de vous ? Jésus est-il au centre de votre fête ? Parce qu’on a vite fait de le mettre de côté. Ce n’est pas facile de nager à contre-courant. Alors oui à tout le  « folklore » - sapin, lumières, cadeaux etc. -, car « tout est pur pour ceux qui sont purs » (Tite 1.15). Mais que les cantiques puissent continuer de retentir dans nos chaumières ! La nouvelle génération a besoin de savoir que Jésus est la raison de cette saison. Visitons les crèches ouvertes au public dans les églises, assistons à la fête de Noël de notre communauté… Comme dit le vieux chant : « Redites-moi l'histoire de la crèche à la croix. Éveillez ma mémoire, oublieuse parfois. Cette histoire si belle, dites-la simplement ; elle est toujours nouvelle, répétez-la souvent.»

Qu’en est-il du véritable « esprit de Noël » ?

- La simplicité comme ce lieu où est né le Roi des rois : ne nous laissons pas entraîner dans la course au matérialisme avec le « toujours plus ». Gardons la tête sur les épaules : dépensons avec sagesse. Ne nous mettons pas dans les dettes et protégeons la planète. Ne tombons pas dans la surenchère et dans le gâchis. « Il en faut peu pour être heureux ». D’ailleurs, la joie ne s’achète pas.

- Le don de soi comme le Christ qui a quitté la gloire de son Père pour se faire homme et donner sa vie pour nous sauver (Cf. Philippiens 2) ou Marie qui a offert son corps pour le porter et son coeur pour l’aimer. C’est un temps unique pour apprendre à nos enfants à donner et se donner. Nous le savons bien, il y a plus de joie à donner qu’à recevoir. Dans notre famille, nous avions une tradition, celle d’organiser un spectacle de Noël dans un hôpital, le soir du réveillon. A la fin, on échangeait avec les patients autour d’un pot. Notre plus beau cadeau, c’était de voir leur visage retrouver le sourire !

- L’hospitalité : que serait devenue cette jeune femme  sur le point d’accoucher, si quelqu’un ne lui avait pas ouvert sa porte ? Tant de gens sont seuls et suicidaires en cette période particulière !

- La proclamation de la Bonne Nouvelle : « Il vous est né un Sauveur » (Luc 2 : 11) a dit l’ange aux bergers. Personnellement, j’aime « caroling », c’est-à-dire chanter dans les rues l’amour de Dieu.

Alors que votre fête soit belle avec Emmanuel, "Dieu avec nous", la source de tous les miracles !

« Car un enfant nous est né, un fils nous est donné… On l'appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix. » (Esaïe 9.6)

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