Résumé de l'intercession de Christ

Résumé de l'intercession de Christ

« Ce n'est pas pour eux seulement que Je prie, mais encore pour ceux qui croiront en Moi par leur parole » (Jean 17.20).

Alors que notre Sauveur terminait Sa prière d'intercession, Il révélait qu'Il ne priait pas seulement pour Ses seuls disciples, non pas seulement pour ceux qui Le suivirent dans Son ministère présent, mais pour tout Son peuple dans tous les âges, ceux qui écouteront et croiront Ses paroles. Nous avons entendu les paroles de notre Seigneur Jésus Christ à travers les serviteurs qu'Il a envoyés.

Alors que nous regardons le point culminant et glorieux de la prière d'intercession de notre Sauveur, arrêtons-nous pour résumer les sept éléments essentiels pour lesquels Il a prié.

Premièrement, Il a plaidé pour notre préservation au verset 11, « Père Saint, garde-les en Ton Nom, ce Nom que Tu M'as donné ». Il prie pour la grâce préservatrice. Il prie le Saint Père de Se préoccuper de nous et de nous garder dans Sa main.

Deuxièmement, Il plaidait pour notre allégresse au verset 13, « afin qu'ils aient en eux Ma joie parfaite ». Dans Jean 16.33, Il dit « Je vous ai parlé ainsi, pour que vous ayez la paix en Moi. Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, Moi, J'ai vaincu le monde » Il entrait dans une période où il y aurait des tribulations pour ceux qu'Il laisserait derrière Lui. Il priait afin qu'ils soient participants de Sa joie parfaite. Il priait afin qu'ils aient les yeux de la foi fixés sur la victoire qu'Il allait remporter sur la mort, l'enfer et le tombeau.

Troisièmement, Il priait pour notre délivrance de la tyrannie et de la puissance du péché au verset 15, « Je ne Te prie pas de les ôter du monde, mais de les garder du Malin ». Par notre nature, nous serions vite découragés et reviendrions à servir le monde.

Quatrièmement, Il plaidait pour notre sanctification à travers Sa Parole au verset 17, « Sanctifie-les par la vérité : Ta Parole est la vérité ». Il priait afin que nos cœurs soient guéris par l'eau purifiante de la Parole.

Cinquièmement, Il plaidait pour notre unité et notre intégrité spirituelle au verset 21, « afin que tous soient un ; comme Toi, Père, Tu es en Moi, qu'eux aussi soient un en Nous ». Nous devons comprendre parfaitement le but de la venue de notre Sauveur. Sa mission était la réconciliation, que nous soyons réconciliés avec Dieu le Père et avec notre prochain.

Sixièmement, Il priait pour notre unité et notre communion en Lui au verset 24, « Père, Je veux que là où Je suis, ceux que Tu M'as donnés soient aussi avec Moi ». Il priait afin que nous soyons avec Lui dans la communion, l'harmonie et l'unité.

Septièmement, Il priait pour notre satisfaction au verset 24, « afin qu'ils contemplent Ma gloire, celle que Tu M'as donnée ».

Pour ainsi dire, ce furent Ses dernières volontés qu'Il présenta à Son Père avant de mourir.

Nous croyons que Christ avance vers Sa souffrance avec le regard de la foi, fixé sur la gloire qui L'attend. Jean 17.4-5, « Je T'ai glorifié sur la terre; J'ai achevé l'œuvre que Tu M'as donnée à faire. Et maintenant, Toi, Père, glorifie-Moi auprès de Toi-même de la gloire que J'avais auprès de Toi, avant que le monde fût ».

Dans Hébreux 11.6 et 12.2, nous voyons comment nous devons regarder à Jésus, l'Auteur de notre foi et Celui qui la mène à la perfection. Sa foi était intensifiée par Son regard de foi fixé sur la récompense.

De cette manière, notre Sauveur prévenait ceux qu'Il aimait des épreuves qu'endurerait leur chair, épreuves qui précèderaient la gloire qui les attend. Nous rencontrerons des épreuves très douloureuses alors que nous approcherons de notre dernière heure. Nous connaîtrons la déchirure et la destruction de notre chair. Notre chair sera crucifiée tout au long de notre vie afin de nous préparer pour ce jour.

Jean 16.32-33, « Voici que l'heure vient, et même elle est venue, où vous serez dispersés chacun de son côté, et où vous Me laisserez seul; mais Je ne suis pas seul, car le Père est avec Moi. Je vous ai parlé ainsi, pour que vous ayez la paix en Moi. Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, Moi, J'ai vaincu le monde » Notre paix ne sera pas dans les choses de cette vie. Notre paix ne se trouvera pas dans les choses qui satisfont la chair. Nous trouverons la paix seulement en notre Seigneur Jésus Christ.

Lorsque notre Sauveur plaide au verset 20, « ce n'est pas pour eux seulement que Je prie », Il nous assure que les sept points essentiels pour lesquels Il a priés sont à l'attention de tous les croyants de tous les âges.

N'est-il pas vrai que les parents prient souvent pour leurs enfants avant même qu'ils ne soient nés ? Ma mère me raconta quand je n'étais qu'un petit enfant que dès qu'elle apprit qu'elle était enceinte, le Seigneur l'avait chargée de prier pour moi avant même que je naisse. De la même façon, le Seigneur Jésus se souvenait de tous ceux qui allaient naître de l'Esprit. Il avait un peuple qu'Il avait choisi pour apporter Sa bonne nouvelle.

Voyez comment Christ, par décret, a accordé l'honneur, apportant une foi salvatrice au travers de la prédication de Sa Parole par ceux qu’Il avait envoyés. Le Seigneur est Tout-Puissant. Il aurait pu d’une parole convertir instantanément tous les êtres humains, mais ce n’est pas ce qu’Il a décrété. Mais, Il a décrété qu’Il enverrait des personnes pour conduire à la foi salvatrice par la folie de la prédication. Malgré tout, certains prêchent sans avoir été envoyés. Ce ne sont pas ceux que le Seigneur utilisera pour amener des gens à Lui.

Romains 10.13-17, « Car quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé. Comment donc invoqueront-ils Celui en Qui ils n’ont pas cru ? Et comment croiront-ils en Celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment entendront-ils parler de Lui, sans prédicateurs ? Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s’ils ne sont pas envoyés ? Selon qu’il est écrit : qu’ils sont beaux, les pieds de ceux qui annoncent de bonnes nouvelles. Mais tous n’ont pas obéi à la bonne nouvelle. Aussi Esaïe dit-il : Seigneur, qui a cru à ce que nous avons fait entendre? Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la Parole du Christ ».

Il est tellement important que ceux qui prêchent aient été envoyés. Je peux passer une journée entière à préparer un sermon, et je peux m’asseoir et lutter devant le Seigneur avant de venir prêcher, afin que le Seigneur me permette d’être capable d’apporter Son message. Sans cette permission, je pourrais vous lire ces notes en 10 minutes. Sans cette permission, il n’y aurait pas de prédications, pas de développement ni de partage de la Parole de Vérité.

Une prédication qui amènera les gens à croire doit venir d’un prédicateur qui prêche « Ainsi parle le Seigneur ». Sinon ces gens n’entendent pas l’Evangile.

Beaucoup de rituels dans les religions aujourd’hui n’ont rien à voir avec la Parole de Dieu. J’assistais à une réunion dans une prison quand un homme me parla de sa religion qui n’avait rien à voir avec la Bible. C’est le moyen que le Seigneur utilisa pour me montrer qu’il était essentiel que ce que j’enseigne soit ce que « le Seigneur a dit », et que ce qui n’était pas dans la Bible, je devais le laisser dans un placard jusqu’à ce que je le trouve dans la Bible.

Au fur et à mesure que nous comprenons que la mission du Christ était de racheter la réconciliation avec Son Eglise, alors nous avons besoin de comprendre l’importance de Sa prière pour que tous nous soyons un. Cela ne se limite pas à nos amis personnels au sein de notre église ou de notre dénomination. Même si les Samaritains et les Juifs n’avaient rien en commun, Christ est venu pour unifier tous les croyants.

Ephésiens 2.11-14 : « Souvenez-vous donc de ceci : autrefois, vous, païens dans la chair, traités d’incirconcis par ceux qui se disent circoncis et qui le sont dans la chair et par la main des hommes, vous étiez en ce temps-là sans Christ, privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde. Mais maintenant, en Christ Jésus, vous qui autrefois étiez loin, vous êtes devenus proches par le sang de Christ. Car c’est Lui notre paix, Lui qui des deux n’en a fait qu’un, en détruisant le mur de séparation, l’inimitié ».

Toutes les exigences de la Loi ont été satisfaites, et maintenant par le sang de Jésus, nous nous sommes rapprochés. Tout ce qui séparait les Juifs des Gentils a été aboli. Nous devons travailler ensemble. La chose que nous avons en commun, c’est le sang de notre Seigneur Jésus-Christ. Nous ne devons pas critiquer notre prochain au point de ne plus pouvoir le tolérer. Le Seigneur Jésus a acheté la réconciliation.

Regardez ce désir ardent du Seigneur pour cette unité dans l’Esprit ! Ce n’est pas optionnel. Ce n’est pas quelque chose que nous devrions faire. C’est quelque chose que nous devons faire. Jean 17.21-22 dit ceci : « Afin que tous soient un : comme Toi, Père, Tu es en Moi, et Moi en Toi, qu’eux aussi soient un en Nous, afin que le monde croie que Tu M’as envoyé. Et Moi, Je leur ai donné la gloire que Tu M’as donnée, afin qu’ils soient un comme Nous sommes un ». Ce serait remarquable, aux yeux du monde, que les Juifs et les Gentils, des peuples qui ont des croyances et des origines différentes, mettent de côté tous leurs préjugés pour, ensemble, d’une seule voix, louer le Père à travers le Seigneur Jésus-Christ.

Beaucoup de choses ont été dites au sujet de l’église catholique romaine. J’ai lu dans la presse que le Pape avait pris une position ferme sur la nécessité que l’église réprouve ceux qui enseignent l’avortement, les relations sexuelles en dehors du mariage et de mauvaises philosophies. Nous frémissons sur bien des points de l’enseignement catholique, mais j’aimerai croire qu’ils ne sont pas toutes erronés.

De nos jours, nous voyons des Protestants et des Catholiques s’entretuer en Irlande du Nord. Ces choses ne devraient pas exister. Nous devrions en revenir au « Ainsi parle le Seigneur ». Cependant, nous voyons également des Protestants pleins de suffisance et de tolérance, et d’un désir de cohabitation pacifique tel qu’ils ignorent la Parole de Dieu. Nous pouvons critiquer les Catholiques et voir la paille dans leur œil, et ne pas être capable de voir la poutre dans le nôtre. Nous devons arrêter de critiquer et devons commencer à prêcher Christ.

La gloire que Christ a donnée à Son église n’est pas celle que le monde appelle gloire. Quelle était cette gloire ? Jean 17.22 dit que Jésus nous a donné la gloire que le Père Lui a donnée. Nous ne parlons pas de quelque chose qui arrivera au paradis. Nous la voyons exprimée par l’apôtre Paul dans Romains 5.2-5, « c’est à Lui que nous devons d’avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu. Bien plus, nous nous glorifions même dans les tribulations, sachant que la tribulation produit la persévérance, la persévérance une fidélité éprouvée, et la fidélité éprouvée l’espérance. Or, l’espérance ne trompe pas, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné ».

C’est le même principe que nous enseigne 2 Corinthiens 12.9-10, « Et Il m’a dit : Ma grâce te suffit, car Ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi. C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les privations, dans les persécutions, dans les angoisses pour Christ ; en effet quand je suis faible, c’est alors que je suis fort ».

Jésus s’est-Il glorifié dans la tribulation? 2 Corinthiens 8.9 dit, « Car vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ qui pour vous S’est fait pauvre de riche qu’Il était, afin que par Sa pauvreté vous soyez enrichis ».

Remarquez que la condescendance de notre Seigneur, dans la voie de la soumission humble, pour acheter notre rédemption, sera le centre de la gloire. Apocalypse 5.9-10 dit « Et ils chantaient un cantique nouveau, en disant : Tu es digne de recevoir le livre et d’en ouvrir les sceaux, car Tu as été immolé et Tu as racheté pour Dieu, par Ton Sang, des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple et de toute nation ; Tu as fait d’eux un royaume et des sacrificateurs pour notre Dieu, et ils règneront sur la terre ». Jésus est glorifié dans ce qu’Il a fait pour racheter notre salut. La tribulation qu’Il a soufferte dans cette vie est le point central de Sa gloire éternelle. Nous allons apprendre ce qu’est se glorifier dans la souffrance. Nous apprendrons un peu de ce qu’Il a souffert pour nous, ce qui nous permettra d’apprécier le prix de notre rédemption.

Combien de vérités grandioses il y a dans la Parole de Vie. Cette gloire que Christ a achetée à travers Sa souffrance, avec Son Sang, est devenue notre héritage. Nous héritons de la souffrance et nous héritons de la gloire de cette souffrance. Romains 8.16-17 « L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec Lui, afin d’être aussi glorifiés avec Lui ». Nous devons nous glorifier avec Lui dans la souffrance avant de partager Sa gloire éternelle. Se glorifier dans la souffrance est un avant-goût de la gloire au paradis. La paix que nous expérimentons dans la souffrance est un avant-goût du paradis.

Notre Seigneur réitère l’accomplissement de la mission que Son Père lui a confiée dans Jean 17.23 « Moi en eux, et Toi en Moi, afin qu’ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que Tu M’as envoyé et que Tu les as aimés, comme Tu M’as aimé ».

Cet être rendu parfait à travers l’unité de la foi est décrit dans Ephésiens 4.11-13, « C’est Lui qui a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints. Cela en vue de l’œuvre du service et de l’édification du corps du Christ, jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite du Christ ».

La force en mouvement derrière une telle unité dans l’unité est l’amour. Jean 17.23 dit « Moi en eux, et Toi en Moi, afin qu’ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que Tu M’as envoyé et que Tu les as aimés, comme Tu M’as aimé ». L’amour est la fibre qui unit le Corps.

C’est seulement quand nous devenons un en Christ, à travers les épreuves et les souffrances que nous rencontrerons dans cette vie, que nous serons acceptés au regard du Père. Ephésiens 1.5-7 dit « Il nous a prédestinés par Jésus-Christ à être adoptés, selon le dessein bienveillant de Sa volonté, pour célébrer la gloire de Sa grâce qu’Il nous a accordée en Son Bien-aimé. En Lui, nous avons la rédemption par Son sang, le pardon des péchés selon la richesse de Sa grâce ».

Le Père aime Christ car la gloire qu’Il a reçue pour accomplir l’objectif de Sa création se manifeste à travers le parfait reflet de Son image dans notre nature humaine. Les hommes devaient être les joyaux dans la création de Dieu, le reflet de la personnalité et de la personne du Père dans le monde, mais cela fut compromis par le péché. Cependant, tout est revenu dans l’ordre par l’image de Christ dans notre nature humaine. Hébreux 1.3 dit « Ce Fils, qui est le rayonnement de Sa gloire et l’expression de Son être, soutient toutes choses par Sa parole puissante ; après avoir accompli la purification des péchés, Il S’est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts ».

C’est lorsque que nous sommes de plus en plus conformes à cette image bénie de Christ que nous sommes acceptés en Son Fils bien-aimé comme nous pouvons le voir dans Colossiens 3.9-10 « Ne mentez pas les uns aux autres, vous qui avez dépouillé la vieille nature avec ses pratiques et revêtu la nature nouvelle qui se renouvelle en vue d’une pleine connaissance selon l’image de Celui qui l’a créée ».

Maintenant que notre Seigneur et Sauveur est parvenu à une telle gloire aux yeux du Père, Il revient pour plaider, dans Jean 17.24 « Père, Je veux que là où je suis, ceux que Tu M’as donnés soient aussi avec Moi, afin qu’ils contemplent Ma gloire, celle que Tu M’as donnée, parce que Tu M’as aimé avant la fondation du monde ».

Toutes ces richesses indescriptibles se trouvent dans Sa grâce et seulement à travers la grâce. Ephésiens 1.6-7, « pour célébrer la gloire de Sa grâce qu’Il nous a accordée en Son bien-aimé. En Lui, nous avons la rédemption par Son sang, le pardon des péchés selon la richesse de Sa grâce ».

Le Psalmiste exprime le cœur d’un croyant qui a entrevu la gloire que notre Seigneur réserve à ceux qui Lui appartiennent. Psaume 139.1-6 « Eternel, Tu me sondes et Tu me connais, Tu sais quand je m’assieds et quand je me lève, Tu comprends de loin ma pensée ; Tu sais quand je marche et quand je me couche ; et Tu pénètres toutes mes voies. Car la parole n’est pas sur ma langue, que déjà, Eternel ! Tu la connais entièrement. Tu m’entoures par-derrière et par-devant, et Tu mets Ta main sur moi. Une telle science est trop merveilleuse pour moi, trop élevée pour que je puisse la saisir ».

On retrouve cette idée dans Hébreux 4.12-16, « Car la Parole de Dieu est vivante et efficace, plus acérée qu’aucune épée à double tranchant ; elle pénètre jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; elle est juge des sentiments et des pensées du cœur. Il n’y a aucune créature, qui soit invisible devant Lui : tout est mis à nu et terrassé aux yeux de Celui à Qui nous devons rendre compte. Puisque nous avons un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus le Fils de Dieu, tenons fermement la confession de notre foi. Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur incapable de compatir à nos faiblesses ; mais Il a été tenté comme nous à tous égards, sans commettre de péché. Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce en vue d’un secours opportun ».

La leçon que nous devons apprendre de notre Seigneur, qui s’adresse à Dieu Son Père, est non de réclamer le salaire d’un serviteur, mais de réclamer, comme un fils, un héritage.

Il est remarquable de penser à Jean 17.24 comme étant les dernières volontés de notre Sauveur à notre égard, avant Sa mort sur la croix. C’est comme lorsque nous lisons le testament de nos père et mère. Nous voyons que toutes leurs pensées vont vers leurs enfants. « Père, Je veux que là où je suis, ceux que Tu M’as donnés soient aussi avec Moi, afin qu’ils contemplent Ma gloire, celle que Tu M’as donnée, parce que Tu M’as aimé avant la fondation du monde ».

Pensez au paradoxe que l’on trouve dans le verset suivant, alors que nous voyons la justice de Dieu dans la distinction entre ceux qui Lui appartiennent et le monde. Jean 17.25 « Père juste, le monde ne T’a pas connu ; mais Moi, Je T’ai connu, et ceux-ci ont connu que Tu M’as envoyé ».

Il est sérieux de penser que notre Sauveur n’exclut pas seulement le monde de Sa prière d’intercession, mais qu’Il le remet au jugement de son Père.

Regardez Sa grâce caractéristique au verset suivant. Jean 17.26 « Je leur ai fait connaître Ton Nom, et Je le leur ferai connaître, afin que l’amour dont Tu m’as aimé soit en eux, et que Moi, Je sois en eux ».

Il est remarquable que la dernière prière de notre Seigneur et Sauveur à notre encontre n’était pas la vie éternelle ou la foi ou encore la gloire. Sa dernière prière était pour ce qui n’est pas seulement éternel mais pour ce qui lie les cœurs ensemble dans une unité éternelle, « que l’amour dont Tu M’as aimé soit en eux, et Moi, je sois en eux ».

1 Corinthiens 13 :13 proclame « maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, l’amour ; mais la plus grande, c’est l’amour ».



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