Un œuf ou un scorpion ?

Un œuf ou un scorpion ?

Qu'y a -t-il de commun entre un œuf et un scorpion ? Qui aurait l'idée saugrenue, déplacée, voire malveillante, de donner un animal dangereux à la place d'un œuf ? Luc 11.11-12

Cela serait un cadeau empoisonné !

Jamais un père et une mère dignes de ce nom ne feraient ainsi l’œuvre de l'ennemi des familles !

Pourtant, en y réfléchissant, cela ne peut-il pas arriver à des parents d'offrir non pas ce dont leurs enfants ont réellement besoin mais plutôt ce qui peut leur être nuisible ?

Oh ! pas de manière intentionnée … Cela peut venir d'une envie charnelle pour que l'enfant s'adapte pleinement à la société, d'une crainte qu'il ne soit mis à part parce qu'il n'a pas reçu ce que d'autres possèdent, d'un relâchement moral. Toujours est-il qu'un tel genre de don est inapproprié, impur et mortel.

Symboliquement, l’œuf parle d'espérance et de vie, de tout ce qui est en gestation pour éclore sous le soleil et grandir sous le regard et les soins de Dieu. Il s'agit de donner à ses enfants ce qui les nourrit spirituellement afin qu'ils croissent dans la vraie grâce de Dieu.

Le scorpion, lui, parle de venin, de jugement, de tourment (Apocalypse 9.5). C'est un petit animal qui peut causer de grands dommages. Il ne faut pas négliger sa présence, la tolérer, encore moins l'encourager d'une manière ou d'une autre. Le poison est parfois dans le détail et cela peut conduire au désastre d'une génération rebelle à Dieu (Ézéchiel 2.1-8)

Ce monde qui est régi par le méchant (1 Jean 5.19) ne peut rien apporter à nos enfants qui doivent marcher dans ce grand et affreux désert spirituel où il y a des serpents brûlants et des scorpions, un lieu aride et sans l'eau de la vie qui jaillit de Jésus et de son œuvre salvatrice inébranlable (Deutéronome 8.15).

Mangeons donc et donnons à manger ce que notre Père céleste, qui est bon, nous donne pour nous et pour nos enfants.

Notre Dieu et Père en Jésus, qui est aussi miséricordieux, nous garde et nous guérit au besoin pendant la traversée de ce grand désert aux dangers et mirages multiples. Dans son amour, il veille à nous éviter les morsures de l'ennemi et, encore plein de bonté et de patience, il peut ôter les dards enflammés que nous n'avons pas évités ou qui nous ont surpris. Tournons nos cœurs et nos regards vers Jésus et sa vie se répandra pleinement en nous. C'est le seul antidote au poison du péché mais aussi la seule vie bienheureuse en attendant l'éclosion d'un jour nouveau où le mal et la souffrance auront disparu.



Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

0 commentaire