Une amitié avec Dieu N°10 Les grands nettoyages au sujet de la culpabilité

Une amitié avec Dieu N°10 Les grands nettoyages au sujet de la culpabilité

Examinons brièvement les deux sources principales de culpabilité pour mieux les traiter.

- Notre conscience. Elle est «la lampe que le Seigneur donne à l'homme: elle éclaire les profondeurs de son être» Proverbes 20:27. Elle compare ce que nous savons être juste avec ce que nous vivons concrètement.
- Satan. Il est décrit comme «l'accusateur de nos frères, celui qui les accusait jour et nuit devant notre Dieu» Apocalypse 12:10. Il est jaloux de nous, de notre vocation, de notre position de fils et de filles de Dieu dont nous portons l'image. Cela lui est insupportable; comme diviseur, il accuse Dieu devant les hommes et accuse les hommes devant Dieu. Vous sentez-vous constamment coupable? Vous réveillez-vous la nuit sous le feu de reproches?

Nier ou agir...

Les philosophies contemporaines nous proposent grosso modo deux solutions: Satan n’existe pas et le péché, s’il existe, n’est pas si grave. Ces pensées engendrent une société permissive qui dérape vers l'anarchie. Nier l'existence du Malin, c'est lui faciliter la tâche; étouffer notre conscience équivaut à débrancher l'alarme incendie en espérant que le feu s'arrêtera avec elle.

Un chirurgien, qui peut sauver son patient en lui retirant une tumeur maligne, opère. Il ne dit pas que le cancer n'existe pas ou que les symptômes passeront d'eux-mêmes. Identifier le mal pour l'enlever est un acte d'amour. Sans obéissance, la délivrance de la culpabilité est une illusion. Le roi David a vécu plusieurs mois avec un adultère et un meurtre sur la conscience; que vivait-il alors? «Tant que je ne reconnaissais pas ma faute, mes dernières forces s'épuisaient en plaintes quotidiennes [...], j'étais épuisé, comme une plante au plus chaud de l'été.» (Psaumes 32:3-4) D'autres versions ajoutent: «Je gémissais toute la journée», «Mes os se consumaient.»
Hier comme aujourd'hui, la solution biblique au péché exige un changement d'habitudes et de mentalité.

Les doutes ou la foi...

Souvenons-nous: «Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité.» Nos péchés avoués, Dieu certifie notre pardon. Malgré cela, trop souvent, notre conscience et le diable semblent former une coalition pour nous persuader du contraire: «Allons donc, tu n'es pas vraiment pardonné, c'est impossible.» Le doute une fois installé, nos sentiments s'enflamment dans le même sens. Que faisons-nous alors? Au lieu de croire Dieu, nous lui demandons une deuxième fois pardon et, comme cela ne change rien, nous entrons dans une litanie digne du plus grand paganisme! Nous nous habituons ainsi à passer nos journées dans une semi-culpabilité.

Que faire? «Quand vous priez, ne répétez pas sans fin les mêmes choses comme les païens: ils s'imaginent que Dieu les exaucera s'ils parlent beaucoup.» (Matthieu 6:7) Croire Dieu, c'est-à-dire dans ce cas saisir son pardon, est fondamental. «Car si notre coeur nous condamne, Dieu est plus grand que notre coeur, et il connaît toutes choses.» (1 Jean 3:20) Je décide de croire celui qui est plus grand qu'eux. Sa Parole devient ainsi l'étalon de notre cœur et de notre conscience et non l'inverse. Si le diable et nos pensées continuent de nous accuser pour une faute confessée, ne leur donnons pas raison! Eduquons notre conscience à s'aligner sur la Parole, nos sentiments suivront.

Quant à l'accusateur, souvenons-nous que, si son mensonge est accepté, il aura autorité sur nos pensées; mais identifié comme imposture, il s'écroulera tel un château de cartes. Si je veux la paix intérieure, je dois cesser de tendre un plateau d'argent aux missives du diable, et les renvoyer à l'expéditeur. Quand il nous interpelle en disant: «Dieu a-t-il réellement dit? Es-tu vraiment pardonné?», résistons-lui avec une foi ferme, appuyés sur la Parole. Nos journées ne seront plus alors une lutte constante contre la culpabilité, mais elles respireront la liberté.

Réflexion

Jésus a fait une œuvre complète et suffisante à la croix pour me sauver du péché et me délivrer de la tyrannie de la culpabilité. Ce ne sont pas la confession de mes péchés et le pardon que j'accorde ou que je demande qui me rendent juste, c'est Christ. Mes actes de repentance sont une réponse à sa bonté (Cf. Romains 2:4); ils sont adoptés comme style de vie chaque fois que cela est nécessaire. La foi en son pardon et au don de sa justice, me préservent d'une culpabilité maladive et me permettent de rejeter les accusations du diable.

Il y a un bonheur profond à marcher par l'Esprit dans l'assurance d'être pardonné.

Mise en page de Marianne Dubois

Carlo Brugnoli
est disponible pour enseigner dans votre groupe de jeunes, votre église, votre région. Cet enseignement est gratuitement à votre disposition en vidéo sur le site: www.carlobrugnoli.net



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2 commentaires
  • SylvieSenn Il y a 5 années, 4 mois

    Alelluaaaaaaaa..... Que DIEU vs Fortifie !
  • Mariette Geers Il y a 8 années, 3 mois

    décidément, satan ne sait faire que du mal. voilà qu'il met en doute le pardon que le Seigneur nous offre par son Fils. Je prie que plus personne ne fasse confiance en ce sale menteur, cet accusateur, ce jaloux. Car c'est cela qu'il est. Rien de bon ne vien de lui. Mettez vous bien ça dans la tête et tournez lui le dos.