A l'ombre de tes ailes

A l'ombre de tes ailes

Dans les vents contraires, face aux périls, à l'adversité frontale, mais aussi dans la tristesse, dans la langueur, dans les souffrances de l'être intérieur, il est précieux d'entendre Dieu déclarer qu'il invite les croyants à se réfugier tout près de lui, tel un oisillon à couvert sous les ailes de sa mère.

Viens à ton Dieu sans plus tarder, âme en peine ; il te couvrira de ses plumes, et tu trouveras un refuge sous ses ailes; sa fidélité est un bouclier et une cuirasse (Psaume 91.4).

Il y a là un chemin à la délivrance, une issue à la crainte, à la détresse, une promesse de guérison (Malachie 4.2) et même d'allégresse (Psaume 63.8) jusqu'à ce que le danger soit passé, que la chaleur soit revenue, que l'apaisement se soit installé, que le cœur s'ébatte à nouveau dans la joie du divin Protecteur.

Dieu est notre secours. Nous lui sommes précieux. Nous lui appartenons. Si bien que nous pouvons nous écrier : « Garde-moi comme la prunelle de l’œil; protège-moi, à l’ombre de tes ailes » (Psaume 17.8).

Alors, tel un oiseau qui déploie ses ailes sur sa couvée (Esaïe 31.5), notre Dieu protégera, consolera, sauvera, car il est puissant et fidèle. Sa force et sa tendresse gardent les siens à l'abri du mal et les encouragent ; conscients de leur faiblesse mais aussi et surtout de la bonté et de la proximité de leur grand Dieu Sauveur.

Tout près de son cœur qui bat pour ses bien-aimés enfants, tout entiers à l'ombre de ses ailes, c'est là et seulement que se trouve la sécurité mais également la douceur, la paix et la joie nécessaires pour, le temps venu, s'élancer à nouveau sous le ciel tout en chantant les bienfaits du divin Créateur et Sauveur.

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