Allons à l’autre bord !

Allons à l’autre bord !

Un jour, Jésus ordonne de passer sur l’autre rive, alors que sur la mer se lève une forte tempête, au point d’ébranler la foi de plus d’un disciple. Jésus se lève et la tempête se calme.

A bord d’un biréacteur avec ses 4 enfants, Rosalie a vécu une expérience proche de celle de la barque.

Alors qu’elle se rend à Kinshasa en provenance de Lubumbashi, soudain une charnière d’un hublot du DC 4 lâche, l’air pénètre en trombe dans la cabine où les passagers cèdent à la panique générale. 

Les efforts entrepris par un passager averti et courageux pour refermer ce hublot s’avèrent vains, tandis que le cockpit reste sourd à ses appels.

A chaque secousse, chaque turbulence, les passagers ont un haut le cœur et se sentent de plus en plus perdus. Chacun prie son Dieu.

« C’est à des moments d’ultime désespoir, que l’intimité avec le Seigneur paye », me confie cette femme de 77 ans qui, 50 ans après, se souvient encore, comme si c’était hier, de chaque détail de cet émouvant évènement.

Tout en serrant contre elle ses 4 enfants, Rosalie adresse cette courte prière à DIEU : «  Père je sais que tu ne me laisseras pas mourir dans cet avion avec mes enfants. Merci de nous ramener à la maison ». 

Un instant après, la cabine s’ouvre et un monsieur de grande taille vient fermer, non sans peine, le hublot défectueux.

Près de deux heures après ce fâcheux incident, le DC 4 va finalement se poser sur le tarmac de l’aéroport de Ndjili.

“Gloire à Dieu !”, s’écrie alors cette jeune femme de 27 ans qui vient de risquer sa vie et celle de ses enfants à bord de cet avion de fortune.

Dieu est pour nous un abri et un refuge, un soutien qui ne manque jamais en temps de détresse.

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

2 commentaires