Ce qui peut empêcher un missionnaire de partir

Ce qui peut empêcher un missionnaire de partir

Heb 11.8 "C'est par la foi qu'Abraham, lors de sa vocation, obéit et partit pour un lieu qu'il devait recevoir en héritage, et qu'il partit sans savoir où il allait."

Abraham est parti sans savoir où il allait, ni d’ailleurs ce qui l’attendait, mais il a obéi par la foi.

Lorsque que quelqu’un reçoit un appel pour partir servir le Seigneur dans un pays étranger, il peut y avoir quelques empêchements, des difficultés, des craintes. Autant d’éléments qui peuvent l’empêcher de partir ou du moins apporter dans son cœur des hésitations.

Vais-je pouvoir m’adapter ? Vais-je pouvoir apprendre la langue ? Mes enfants pourront-ils aller dans une école ? est-ce qu’il y a des hôpitaux dans ce pays ?

Autant de questions et de craintes à régler dans le cœur par la foi et dans un état d’esprit de renoncement en faisant confiance au Seigneur, et en se renseignant sur l’état du pays.

L’inconnu.

Partir vers " l’inconnu ", soulève beaucoup de questions. Comment est ce pays, comment y vit-on ? Quelle est sa culture ? Quelle habitation aurai-je ? serai-je bien accepté par la population, et s’il y en a, serai-je bien accepté par les églises et les autres missionnaires ? Et toutes les autres questions que soulèvent l’inconnu. D’où l’importance d’effectuer un premier voyage de reconnaissance, et de s’informer au maximum sur ce pays.

Le problème de la langue.

Même si une langue s’apprend, la différence de langue amène quelques difficultés, surtout si c’est la seule langue parlée dans ce pays. Certaines personnes appelées par Dieu peuvent craindre de ne pouvoir apprendre la langue : " vais-je arriver à apprendre cette langue ? ".

Cela pose un problème pour la scolarisation des enfants du missionnaire. De plus tant que la langue n’est pas acquise cette incompréhension amène diverses difficultés dans la vie de tous les jours. Mais nous croyons que le Seigneur rend capable d’apprendre une langue, aussi dure soit-elle.

La différence de culture.

Avant de partir celui qui est appelé s’informe sur la culture du pays de destination, ce qui peut amener quelques craintes dans son cœur : " vais-je pouvoir m’adapter et supporter une telle différence ".

Le missionnaire perd tous ses repères culturels, ce qui peut le déstabiliser et l’éprouver psychologiquement. Il y a beaucoup de choses à dire sur ce point que nous ne verrons pas ici. Mais que le Seigneur aide le missionnaire à se faire tout à tous.

La scolarisation des enfants.

Un couple missionnaire qui a des enfants en âge d’êtres scolarisés a aussi le souci de donner une bonne scolarisation à ses enfants. Or dans certains pays, les écoles sont rares et de basses qualités. Il y a bien sur l’enseignement à distance, mais qui pose parfois un problème de suivi aux parents quand ils sont seuls. Il y a aussi parfois des écoles privés mais leur prix sont souvent élevés. C’est aussi un déchirement quand les enfants sont obligés de quitter leurs parents, et d’aller dans le pays d’origine pour y continuer les études.

La santé et les soins médicaux.

Partir dans un pays, où l’on sait qu’il n’y a pas ou peu de soins médicaux et qu’ils ne sont pas de bonnes qualités, peut amener un missionnaire à hésiter de s’installer dans un pays.

La pauvreté du pays.

Cela peut décourager certains missionnaires venant de pays riches et qui sont habitués à une certaine aisance. Mais tout comme l’apôtre Paul le missionnaire devra apprendre à être dans l’abondance et dans la disette. À l’inverse partir dans un pays où le coût de la vie est très élevé n’est pas forcément facile non plus. (Phi 4.12)

L’insécurité.

Certains pays sont en guerre, dans d’autres il y a beaucoup de délinquance et de criminalité, dans d’autres encore les chrétiens sont persécutés. L’insécurité peut retenir quelqu’un dans son pays et l’empêcher de partir. Que Dieu nous aide à vaincre toutes nos craintes.

Il se peut que ces difficultés retiennent certaines personnes à partir, mais n’oublions pas que Celui qui appelle et aussi Celui qui pourvoit à tous nos besoins, et qui par sa Parole et son Esprit met la paix dans les cœurs. Soutenons aussi les missionnaires par nos prières.

L’église doit mettre en œuvre des actions et des programmes de formation pour aider les missionnaires à affronter ses difficultés à s’y préparer et à les surmonter.



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