Je vais t’aider à gagner

Je vais t’aider à gagner

Un contre-exemple !...

Un jour, nous jouions au jeu Uno avec nos amis Melvin et Cathy. Melvin s’est levé pour répondre à un appel, nous laissant tous trois à table, à nous tourner les pouces.

Sa femme, Cathy, était assise près de sa chaise vide, à table. Je ne sais plus qui l’a dit, mais quelqu’un a proposé : « Faisons-lui une farce ! » Alors, pendant que Melvin répondait innocemment au téléphone, nous avons fourni à Cathy toutes les cartes vraiment méchantes, toutes celles qui font rater un tour, etc.

Alors, quand Melvin est revenu jouer, véritable agneau prêt pour l’abattoir, il aurait dû se méfier en voyant que les cartes avaient déjà été distribuées. Tout le monde a réussi à garder son sérieux.

Ça a été difficile de ne pas rire quand Cathy a posé la première carte douloureuse et que Melvin a dû piocher toute une poignée de cartes. A chaque fois que c’était son tour, elle laissait tomber une bombe sur son mari.

Il est devenu de plus en plus rouge au fur et à mesure de la partie, tout en prétendant que cela ne l’embêtait pas. Quand nous lui avons finalement dit ce que nous avions fait, il avait en main un nombre incalculable de cartes. Je me suis beaucoup amusé. (NB : le gagnant est celui qui arrive à poser toutes ses cartes)

Avec ce que nous avions manigancé, il était voué à échouer.

Voué au succès ou à l’échec

Bon, c’était juste pour s’amuser, mais il m’est venu à l’esprit que nous décidons souvent qui va réussir ou échouer par nos actions. David avait préparé une montagne de matériaux de construction et une grande quantité de richesses pour que son fils Salomon puisse construire le temple du Seigneur.

Nous l’appelons le « Temple de Salomon » mais son père, David, avait tout préparé pour le succès de la construction. C’était la vision de David pour le temple, l’aide d’Hiram - un des amis de David - et les richesses que David avait emmagasinées qui ont donné à Salomon une bonne base pour démarrer la construction.

Arrête-toi une minute et réfléchis à ceci : est-ce que tu prépares la réussite ou l’échec de tes enfants ? Est-ce que tu prépares la réussite ou l’échec de ton conjoint ? Des personnes qui travaillent avec toi ? De ton église ? De tes amis ?

Bien sûr, nous devons préciser clairement ce que nous entendons par « succès. » Je parle de vivre pour Dieu avec succès. De vivre une vie abondante pleine de joie, de bonheur et de l’impression que la vie que nous vivons compte vraiment. Une vie qui surmonte les souffrances et les revers, parce que nous y sommes tous confrontés un jour ou l’autre. Une vie qui sait comment relativiser les bons moments et ne pas devenir la proie du désir que tout soit facile et plaisant.

Une "vie à succès" nous amène en toute transparence jusque dans la vie éternelle que Dieu a préparée pour nous.

Le 'comment faire'

Voilà comment vouer les gens à l’échec : des paroles qui tuent, des attitudes qui tuent, une vie motivée par l’incrédulité, une existence dominée par la peur ou la colère, centrée sur ses propres pensées et espérances, un esprit et un style de vie qui relèguent Dieu à l’arrière plan.

Voilà comment vouer au succès tes enfants et tous ceux qui t’entourent : aimer Dieu en premier, de tout ton être, aimer les autres comme Jésus les aime, prononcer des paroles pleines de foi, avoir une attitude qui génère la vie autour de toi, une vision qui inclue l’éternité, les actions qui te préparent à « l’après », vivre en exemple pour les autres par la force de Dieu en toi, en dépensant ton énergie pour des choses qui comptent.

Ma question pour toi est la suivante : Est-ce que toi et moi, nous vivons d’une façon qui prépare les autres pour le succès ?

PS : Vois-tu des clés que je n’aurais pas citées pour permettre le succès de ceux qui nous entourent ? Écris-les en commentaires...

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

3 commentaires