Faire la morale ?

Faire la morale ?

Le mot "morale" n'a pas bonne renommée.
Les faiseurs de morale sont vus comme des rabats-joie ou des grincheux.
Parce que, malgré tout; on ne peut se passer de règles qui fixent les notions de justice et de bien, on utilise le mot "éthique" qui veut dire la même chose mais qui vient du grec, donc apparaît moins suspect de connotation chrétienne aux tenants de la pensée unique.

Cependant, on nage en pleine contradiction: on se méfie de la morale, mais en même temps, on se plaint du manque de morale dans la société.
Rendez-vous compte: des ministres qui devraient donner l'exemple abusent des avantages consentis à ses serviteurs par la généreuse république, cumulant gros salaires et indemnités; des footballeurs milliardaires courent plus vite après l'argent qu'après le ballon; des cyclistes tricheurs mettent des produits interdits dans leur sang et un moteur sur leur vélo; l'état encourage les jeux d'argent, qui sont très lucratifs pour le fisc, mais rendent un peu plus malades chaque jour les 20 000 français souffrant d'addiction à cette terrible passion.

Ces informations distillées quotidiennement par la presse sont les miroirs de notre époque. Nombreuses sont les voix qui s'élèvent contre ces pratiquent indécentes.
Malheureusement, les méthodes utilisées pour élever le niveau morale général sont discutables. Certains se contentent, en fait de médire. D'autres cachent (mal) leur mauvais cœur sous des beaux vêtements de respectabilité.
La presse (toujours elle) a rapporté (est-ce vrai ?) qu'un sportif célèbre avait été invité à venir faire à des enfants une conférence de 90 minutes sur la tolérance. Mais il demandait pour cela 20 000 euros et comme on ne lui en proposait que 1 500, il n'est pas venu.

Dans une célèbre revue nationale, un professeur de philosophie morale (ça existe) à Paris résumait bien le sentiment général: les immoraux, ce sont les autres. J'ai noté qu'il employait souvent les pronoms "ils" ou "certains" pour évoquer ces "autres" qui devraient être des exemples.
"Certains, disait-il, demandent aux autres des sacrifices sans y consentir eux-mêmes.
Où est la vertu républicaine ?"

Le vrai héros est celui qui est prêt à se sacrifier lui-même.
C'est la raison pour laquelle nous, les chrétiens, nous ne sommes pas décontenancés face à cette vague déferlante d'immoralité qui menace de submerger notre monde.
Car nous avons trouvé notre héros qui s'est sacrifié lui-même, Jésus-Christ est son nom.

Le message de l'évangélisation ne se réduit donc pas à une vaine culpabilisation, mais c'est une puissance divine qui vient d'En Haut.

C'est la force de son exemple qui peut nous rendre exemplaire.




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