J’ai dit NON !

J’ai dit NON !

Vous avez certainement été conviés à passer une soirée dans une famille où un enfant impose quelque peu sa loi.

Ce soir là, tous les invités sont réunis et ce très cher bambin, vu l’heure tardive, n’arrête pas de pleurnicher, la fatigue se faisant sentir. Tant les pleurs de l’enfant augmentent, qu’à la longue un brouhaha s’installe et une conversation à peine audible est impossible. Une voix alors ose s’élever timidement et propose aux parents de le coucher ; la réponse fuse immédiatement : « mais il ne veut pas ! »

Un silence plane alors sur les invités et chacun essaie de poursuivre néanmoins un semblant d’échange qui s’avère devenir difficile tant les cris de l’enfant deviennent de plus en plus forts.

Il ne veut pas ! Il a dit non ! L’enfant décide ! Au bout d’un certain temps, enfin épuisé à force de pleurer il s’affalera et délicatement, il ne faut surtout pas réveiller ce cher trésor, il sera déposé dans son lit. Ouf ! La soirée peut enfin continuer, mais là, les invités se retirent exténués eux aussi, entendant encore en bruit de fond les hurlements de ce cher rejeton. Super soirée vous dites-vous, la prochaine fois nous trouverons une excuse pour décliner une telle invitation. !

Et oui ! J’ai été stupéfaite il y a quelques semaines en arrière d’entendre aux informations que 75% des parents avouent être trop laxistes et n’osent pas dire NON à leurs enfants ! Quel désastre.

Ma grand-mère disait souvent : « un enfant c’est comme un arbre : si il n’a pas de tuteur il poussera tordu » ; et je vous avoue que je pense souvent à elle quand je vois le comportement des enfants actuellement et encore plus celui des parents !

N’oublions jamais que les premières années d’un enfant sont importantes pour sa construction et son identité ; ce qui lui permettra plus tard d’acquérir un potentiel pour s’intégrer sans difficultés dans la société.

Réfléchissez et posez-vous cette question, chers parents : est-ce votre enfant qui règne dans votre foyer et qui décide ce qu’il veut faire ? Un enfant ne doit pas décider ou choisir à la place de ses parents. Quant à vous, parents, vous devrez rester calmes et fermes même si les décisions prises déclenchent des cris et un comportement coléreux.

Usez d’autorité dans la fermeté et dans l’amour, plus tard vous rencontrerez des fruits de louange.


Ecclésiastique 10 : 16 : Malheur à toi, foyer (pays) dont le roi est un enfant.

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

7 commentaires