Je l’ai épousé alors que j’étais chrétienne, j’ai désobéi

Je l’ai épousé alors que j’étais chrétienne, j’ai désobéi
Je ne peux pas prétendre à l’ignorance. Je savais que Dieu interdit de se marier à un non-croyant.

« Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité ? ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial ? ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle ? Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit : J’habiterai et je marcherai au milieu d’eux ; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. C’est pourquoi, Sortez du milieu d’eux, Et séparez-vous, dit le Seigneur ; Ne touchez pas à ce qui est impur, Et je vous accueillerai. »
2 Corinthiens 6:14-17

Dans ce passage, ce qu’écrit Paul concerne toute forme d’association que les chrétiens peuvent avoir avec autrui. A fortiori, ces recommandations s’appliquent à la plus forte association qui soit : celle qui fait d’un homme et une femme une seule chair.

En soi, le joug n’est pas mauvais. Si c’était le cas, il n’aurait pas été si largement utilisé pour l’agriculture, dans les attelages d’animaux de trait. Paul ne dit pas de refuser tout joug.

Lamentations 3:27 : « Il est bon pour l’homme de porter le joug dans sa jeunesse. » C’est une bonne école de vie, pour se laisser instruire ou encore pour éprouver la douleur d’être contraint d’avancer dans une mauvaise direction et réagir.
Le Seigneur Jésus dit : « Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger. » (Matthieu 11:29-30)

Que signifie « se mettre sous un joug » ?

Il me semble que cela peut se résumer à : choisir avec qui on fait équipe. Dans son invitation à nous placer avec lui sous le même joug, le Seigneur Jésus parle de douceur et de légèreté.

Douceur :


Le joug permet de conjuguer les efforts pour tirer, dans une direction donnée, une charge qui ne pourrait être supportée par un seul. La charge étant partagée, il est plus facile de passer les obstacles de la route. La vitesse adoptée est naturellement celle qui convient aux deux (sinon, le joug se met de travers et fait mal). On va donc ensemble, dans la même direction, à la même vitesse.

Dans un couple, les conjoints sont sous un même joug. Dieu a établi un ordre : « Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ. » (1 Corinthiens 11:3) Mais dans la pratique, qui choisira la route ? L’homme ou la femme? Le croyant ou l’incroyant ? Si c’est mon mari qui tire notre joug commun dans une mauvaise direction (fréquentations nuisibles, décisions irresponsables, moyens employés malhonnêtes etc.), aurai-je la force de nous faire changer de cap ? Il est fondamental de ne pas participer au péché de l’autre. Mais dans le mariage, on se trouve souvent solidaire de son conjoint.  Jusqu’où se soumettre à son mari ?

Si je ne suis pas mariée, prendre le joug de Jésus-Christ sur moi, c’est la garantie qu’il usera de douceur pour me ramener avec lui sur le bon chemin si je tire dans une mauvaise direction. « Car mon joug est doux », dit le Seigneur.

Si je suis mariée à un incroyant, je devrai parfois suivre la mauvaise direction imposée par mon mari, étant placée sous le joug conjugal. Et même si, par un joug spirituel, Jésus m’aide à ramener mon couple dans une meilleure direction, je vais probablement, malgré toute la douceur du Seigneur, subir des tiraillements.

En revanche, si je suis mariée à un chrétien, mon mari aussi, de son côté, prend sur lui le joug du Seigneur Jésus. Je ne sais pas s’il existe des jougs à quatre places, mais c’est ainsi que je me représente un mariage chrétien, le couple, aux deux places du centre, bénéficiant de chaque côté de l’aide divine pour ne s’écarter ni à droite, ni à gauche du bon chemin.

« Les enfants d’Israël entrèrent au milieu de la mer à sec, et les eaux formaient comme une muraille à leur droite et à leur gauche. » (Exode 14:22)
« Car toi, tu béniras le juste, ô Éternel ! Comme d’un bouclier tu l’environneras de faveur. » (Psaumes 5:12)

Légèreté :

Un joug peut être perçu comme pesant. En fait, ce n’est pas tellement la pièce de bois qui est plus ou moins lourde (elle est à peu près toujours fabriquée de la même manière). Mais c’est la façon dont l’un la porte qui peut avoir des répercussions sur la charge de l’autre. Il faut choisir un associé qui ne fera pas porter une charge trop grande. Sinon, celui qui est trop chargé chancelle et l’équilibre est perdu.
Choisir un mari non-chrétien, c’est partir avec un handicap dont on ne connait pas la lourdeur. En particulier, les responsabilités spirituelles peuvent accabler une chrétienne mariée à un incroyant. Elle porte une charge trop lourde parce que son mari ne la porte pas.

« Mon fardeau est léger », dit le Seigneur Jésus.


Combien de problèmes évités, lorsqu’une chrétienne
choisit un mari chrétien !


De façon générale, quand Dieu interdit, c’est pour notre bien.
Quand nous désobéissons, Dieu ne punit pas et sa grâce nous préserve parfois de la douleur des conséquences ; mais nous avons bien souvent à vivre les répercussions de nos mauvais choix. Les difficultés nous rappellent que Dieu est bienveillant dans ses interdictions.

Dieu nous laisse libres d’épouser qui nous voulons. Mais lui désobéir en épousant un non-croyant risque d’avoir, selon toute logique, des conséquences qu’il faudra supporter, peut-être quotidiennement. L’harmonie entre les deux époux, par laquelle passe le bonheur du couple, est bien difficile à atteindre quand les fondements ne sont pas les mêmes.

Toutefois, il n’y a pas de condamnation : si nous reconnaissons humblement devant le Seigneur que nous n’avons pas tenu compte de son commandement, il nous pardonne et nous purifie. Dieu oublie l’origine de nos problèmes et nous accompagne pour aller de l’avant.

Mais sa grâce ne fait pas qu’ôter notre culpabilité. Elle nous rend aussi capables. « Je suis capable de tout, grâce au Christ qui me rend fort. » (Philippiens 4:13).

Une fille de Dieu qui a épousé un incroyant est capable d’être une bonne épouse et d’être heureuse dans son couple. C’est le souhait de son Père.

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38 commentaires
  • Mebougben Il y a 1 année, 3 mois

    Epouser un non- chrétien alors qu'on est réellement converti me semble impossible. Car ,on est radical et on vit dans les voies de Dieu. Toutefois si dans des moments de faiblesses ,un vrai chrétien vient à contracter une telle union,le prix à payer est toujours très cher. Ce ne sera aucunement facile mais par la grâce de Dieu,il peut merveilleusement s'en sortir. Chrétien vrai épouse chrétienne vraie! Shaloooom! Shaloooom!
  • daviddjonin Il y a 1 année, 3 mois

    Je crois que pour un(e) chrétien célibataire il est très important de se conformer à la volonté de Dieu qu'est de se marié avec un chrétien car c'est en cela que les bénédictions liés au mariage chrétien seront un acquis à savoir l'amour, la joie la paix l'harmonie... mais sans toutefois souligner qu'il aura des difficultés des mésententes ceux ci seront vite résolution par la crainte de Dieu habitant dans le cœur des conjoints. Dans le cas où un(e) croyant se marie avec un non croyant, déjà c'est désobéir aux règles établir par Dieu et cela peux avoir avoir des conséquences souvenons-nous du roi David après avoir pris la femme de son serviteur Urie quand bien même Dieu pardonna à David mais il a été puni par Dieu (voir 2 Samuel 12 verset 10 ), pour dire l'amour de Dieu ne modifie en rien ses règles, il peux nous pardonner mais nous assumerons les conséquences de nos actes. Dans le cas où les conjoints étaient non croyants et peux de temps après l'un d'entre à rencontrer le Seigneur on parlera ainsi de la volonté permissive de Dieu, soit Dieu permettra que ses deux conjoints puissent demeurer ensemble dans le but d'amener l'autre à le rencontrer aussi ou permettra le divorce en vue de ne pas amener le (la) croyant(e) à abandonner la foi car la volonté de Dieu pour tout homme c'est qu'il soit sauvé mais si le non croyant refuse d'accepter le Seigneur il permettra le divorce . Pour finir je voudrais bien souligner ceux-ci c'est vrai que les croyants et les non croyants rencontrent des difficultés sur tous les plans dans le domaine du mariage professionnel pour les croyants nous pouvons le voir dans Marc 10 verset 30 mais il y a une différence entre nous les croyants et les non croyants car nous Dieu communiqueras la force du Seigneur JESUS par son ESPRIT SAINT car la bible dit il prendra ce qui est en moi et il vous le donneras parlant du SAINT ESPRIT il sera toujours là pour nous relever fortifier nous mettre sur le droit chemin et une autre différence nous sommes supérieur aux non croyant parce que CHRIST par sa mort et sa résurrection nous à donner une position élevée et ne nous sommes plus sur le joug du péché et des démons.
  • Dieu et grand Il y a 2 années

    J'étais baptiser mai je n'était pas converti je n'était pas libre de mon péché je me suis marier avec un non chrétien 8 mois après on s'est séparé et j'ai me suis remarier avec un chrétien 4 ans âpre lui c'était déjà remarier et avé un enfants quand moi j'ai refait ma vie m'as question et es que j'ai péché !
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