Et maintenant, que ferons-nous ?

Et maintenant, que ferons-nous ?

Chacun de nous sait que depuis un certain temps, le monde est envahi par des virus. La dernière pandémie, la plus sévère jusqu’à présent, a secoué la terre entière, et ses conséquences ne sont pas près de s’éteindre.

Dans chaque pays, les autorités s’affairent pour mettre en place un plan de lutte. Beaucoup proclament à qui veut les entendre : « Nous allons vaincre ce virus ».

L’avenir nous montrera…

Dans les milieux chrétiens, on ne compte plus les études et les prédications sur le livre de l’Apocalypse et sur la fin des temps. C’est une bonne chose, car nous devons être prêts au retour de Jésus, en tout temps. 

Nous y avions déjà consacré une rubrique : « À lire de toute urgence » en entête de notre blog depuis longtemps. Jésus a évoqué cette situation, dans l’évangile de Marc 13.5-13, où il nous révèle son avis éclairé et nous enseigne sur ce dont sera fait l’avenir.

On entend également assez souvent des appels à la prière pour que Dieu arrête cette épidémie, afin que nous puissions retrouver notre « vie d’avant », redémarrer toutes nos activités religieuses, comme s’il ne s’était rien passé. J’ai l’impression d’entendre Jésus leur dire, comme aux religieux de son époque :
« vous êtes incapables de reconnaître les signes des temps » (Matthieu 16.3).

Nous est-il possible de nous questionner sur la situation de notre monde, et chercher à comprendre dans quels temps nous sommes ? 

Des famines multiples, des tremblements de terre fréquents, des guerres en différents endroits, le terrorisme qui se répand, et frappe n’importe où et n’importe quand. Pour nous, qui croyons, ces faits sont des signes qui nous invitent à nous arrêter. Pas à cause d’une peur panique qui nous saisirait, mais en sachant que Dieu est au contrôle de cette situation. « Arrêtez et sachez que Je suis Dieu » (Psaume 46.11).

Quelle peut être notre attitude dans ce genre de situations, qui va sans doute se reproduire dans l’avenir ? Les hommes qui se sont convertis les premiers  (Actes 2.37) suite de la prédication de Pierre comprirent qu’ils ne pouvaient rester inactifs et demandèrent : « Hommes frères, que ferons-nous ? ».

Dieu lui-même, répond à cette question (2 Chroniques 7.13-14). Dieu dit à Salomon : « Lorsque je fermerai les cieux... ». Remarquez, comme moi, qu’il ne s’agit pas d’une hypothèse, mais d’une affirmation, car ces faits se produiront certainement dans la suite des temps. Nous avons d’ailleurs effectivement constaté à maintes reprises, dans l’histoire d’Israël, des évènements semblables. Ainsi donc, dit Dieu, lorsque vous serez dans cette situation, voici ce qu’il convient de faire : « Humiliez-vous, priez, cherchez ma face et abandonnez votre mauvaise conduite ».

Je suis absolument persuadé que cette directive divine s’applique aussi bien à nous, dans la situation actuelle. Dieu veut nous voir nous humilier, reconnaître que nous sommes impuissants et que nous sommes des pécheurs qui avons besoin du pardon divin. Mais ce n’est pas tout. Il nous faut abandonner nos mauvaises habitudes, nos mauvaises attitudes, individuelles ou communautaires. Arrêter les critiques, les médisances, les méchancetés, les mensonges, les hypocrisies, les luttes pour le pouvoir, les actes religieux…, … Et modifier nos vieux comportements par des attitudes que Jésus aurait eues s’il avait été à notre place. Cela correspond exactement à la réponse à notre question : « Que ferons-nous ? ».

Dieu promet en retour deux choses : pardonner les péchés et guérir le pays.

La guérison dont il est question, va beaucoup plus loin qu’une guérison physique. Si vous pensez que la pandémie s’arrêtera, simplement, vous limitez les promesses que Dieu fait.

Notre pays n’est pas seulement malade d’un virus quelconque. Notre pays a besoin d’un évangile proclamé de façon puissante. Notre pays a besoin de voir les âmes venir à Dieu, les addicts libérés, les aveugles éclairés. C’est précisément pour cela que Jésus a été oint. C’est précisément pour cela que nous sommes oints. C’est précisément pour cela que nous devons impérativement, et de toute urgence, nous humilier, prier, chercher Dieu et changer nos habitudes confortables.

Un certain nombre d’hommes de Dieu pensent qu’un grand réveil va bientôt sonner, que nous allons voir la Parole de Dieu se répandre avec force. Je sais que cela est possible, voire probable, car tout est possible à Dieu. Mais, comme le disait un de nos amis, « Dieu peut tout, mais pas sans nous ». Il est prêt à souffler sur notre pays … si nous faisons notre part. Si nous commençons à agir selon ses directives, alors, de son côté, Il tiendra ses promesses. Si ce sujet vous intéresse, j’ai écrit, il y a quelques années, ce petit livre : Le réveil pas à pas.

Qui, au milieu de nous, va s’associer à moi pour relever ce challenge, et oser s’engager sur la voie de la repentance, de l’humiliation, de la prière, de la recherche de la face de Dieu, du changement de comportement ? Aujourd’hui, comme par le passé, « Dieu cherche quelqu’un qui se tienne à la brèche, en faveur du pays » (Ézéchiel 22.30). Que personne ne dise « Je suis trop petit pour que ma prière change le pays » car Dieu se sert des choses faibles de ce monde pour confondre les fortes.

Dieu tient toujours ses engagements. Sa Parole s’accomplit toujours. Alors, bon courage, allons de l’avant,

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