Le bonheur?..quel bonheur?

Le bonheur?..quel bonheur?

Il y a des moments qu’on aimerait mettre en conserve et placer sur une étagère pour en profiter toujours. Je déteste le foot, mais je me souviens de la liesse générale quand l’équipe de France a gagné la coupe du monde. Dans le lotissement où nous étions, toutes les familles avaient mis la télé sur la terrasse et à chaque but, on entendait des clameurs, nous étions tous réunis, trois générations autour de la table de jardin. Les petits cousins et mes tout petits bouts de choux de filles arpentaient le jardin en beuglant : « Et ils sont où les brésiliens ? la la la la ! ». On n’en avait rien à faire du foot, mais tout le monde était content, il y a avait une atmosphère de profonde joie générale. Tout le monde s’est congratulé, la joie est retombée, chacun est retourné à ses activités plus ou moins emballantes.

Les joies du quotidien sont bonnes, et je suis la première à les goûter, je raffole des soirées entre amis où on rit à s’en tordre les boyaux, mais je sais que ce n’est pas ça le vrai bonheur. Il y a des moments où l’on réalise profondément ce que Jésus a fait pour nous, et des instants très particuliers où l’on ressent cette joie intense au fond du cœur dans la présence de notre Dieu. Ça n’a rien à voir avec la joie des victoires de foot. C’est ce que David dans ses Psaumes appelle « l’allégresse ». Quand je lis le psaume 43, je vois cette allégresse : David est apparemment dans un moment de détresse « Pourquoi dois-je marcher dans la tristesse, sous l’oppression de l’ennemi ? », « Pourquoi t’abats-tu mon âme et gémis-tu au dedans de moi ? » Les drapeaux sont en berne chez David, pourtant il confesse une chose étonnante : «J’irai vers l’autel de Dieu, ma joie et mon allégresse, et je te célèbrerai sur la harpe, ô Dieu, mon Dieu ! ». Même dans des moments de profonde tristesse et d’affliction, il peut y avoir une profonde allégresse au fond de notre cœur. C’est un paradoxe humainement inexplicable, si ce n’est que la joie de connaître Dieu et d’avoir accès à ses autels surpasse toute tristesse et toute émotion humaine légitime. C’est la grâce que Dieu nous accorde : dans sa présence, nous sommes aimées, protégées, consolées, même si notre cœur est déchiré et que les larmes n’arrêtent pas de couler. Je ne sais pas par quelle épreuve vous pouvez passer, mais même si les émotions vous déchirent, approchez-vous des autels de l’Eternel, et laissez-le vous donner cette joie-là qui n’a pas de prix.

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