Mon corps: objet de mépris, d’adoration ou de bonheur? N° 16

Mon corps: objet de mépris, d’adoration ou de bonheur? N° 16
Article n° 16

Dans l’alliance corps, âme et esprit d’un mariage selon Dieu, considérons tout d’abord différentes perspectives sur le rapport que nous entretenons avec notre corps.

Le corps méprisé

De tout temps, et parfois parmi de fervents disciples, le corps a été considéré comme un obstacle qui nous sépare de Dieu. Limité et mortel, il a été regardé comme impur et son aspect charnel a été assimilé au péché. Il a alors été méprisé comme une valeur secondaire dont on espère se débarrasser bientôt.

Un tel concept n’est pas sans conséquences; il favorise ou justifie une présentation vestimentaire négligée, une hygiène et des soins déficients, une désinvolture face aux exigences de santé, et peut entraîner des dépendances de toutes sortes. Une personne seule assumera la plupart des répercussions de cet état de fait, mais une personne mariée en fera terriblement souffrir son entourage et particulièrement son conjoint.

Le corps adulé

A l’autre extrême, nous trouvons une foule de gens qui semblent ne vivre que pour leur corps. Objet d’orgueil, de plaisir dévoyé et de commerce, on l’expose, on le compare, on le muscle à outrance, on le dope, on dépense des fortunes pour en changer la couleur ou la forme, en combattre le vieillissement et le rendre si possible éternel; finalement, on le sert et on l’adore.

Le corps dans la perspective biblique

Dieu, loin de mépriser le corps humain, s’est fait homme (la Parole a été faite chair). Son corps, habité de toute la plénitude divine, a été cloué à la croix. Il est mort, puis il est ressuscité et a été glorifié.

" Que le Dieu qui donne la paix fasse que vous soyez complètement à lui; qu’il garde votre être entier, l’esprit, l’âme et le corps, sans tache pour le jour où viendra notre Seigneur Jésus-Christ. " 1 The. 5:23

" Les maris doivent aimer leur femme comme leur propre corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-même. " Eph. 5:28

Aimer son corps, le soigner, le respecter, l’offrir à Dieu, en faire un instrument juste, honnête et saint, voilà ce que l’Ecriture nous enseigne. Cependant notre corps nous a été donné comme serviteur. Si nous lui donnons la place de maître, initiateur de nos décisions, il nous conduira très vite à la destruction. Un chauffeur qui maîtrise son véhicule sera apprécié, mais qui ferait confiance à un chauffeur dominé par sa machine? Paul, parlant de son corps, déclare: " Je le maîtrise et le maintiens asservi, de peur qu’après avoir appelé les autres au combat et leur avoir proclamé les règles de la compétition, je ne me trouve moi-même disqualifié. " 1 Cor. 9:27

Le corps dans le couple

Pour vivre, notre corps a besoin d’énergie; le Créateur, pour y pourvoir, aurait pu concevoir un système d’alimentation primitif, comme on fait le plein d’essence pour la voiture ou comme on branche l’aspirateur sur le courant. Heureusement, dans sa bonté, Dieu a joint l’agréable à l’utile. C’est ainsi que la variété d’aliments et de boissons disponibles sur notre planète en goût et en couleur est quasi infinie.

Dieu ne s’est pourtant pas arrêté là; il a voulu que cette absorption quotidienne d’énergie soit non seulement agréable, mais aussi l’occasion de relations humaines inestimables, depuis la tétée pour le bébé jusqu’aux repas en couple, en famille, entre amis et dans mille autres relations humaines rythmant toute notre existence.

Nous retrouvons, pour notre bonheur, le même principe quant à la nécessité pour l’humanité de se reproduire. Les scientifiques ont démontré que la rencontre entre un spermatozoïde et un ovule pouvait se faire au fond d’une simple éprouvette, dans la froideur technique et mathématique d’un laboratoire. Mais Dieu a voulu qu’une nouvelle vie puisse jaillir dans le sanctuaire formé par l’amour et la fidélité de deux êtres. Ainsi, communion, amour et sécurité forment le berceau de la vie. Nous verrons aussi qu’indépendamment de l’aspect souligné ici, cette union physique est un élément essentiel de la vie du couple. Elle englobe les cinq sens: la vue, l’ouïe, le toucher, l’odorat et le goût. Il n’est pas étonnant que la conjugaison de tout ce que le corps peut ressentir produise une euphorie noble et pure.

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1 commentaire
  • Marie Blanche Il y a 11 années, 10 mois

    Seigneur donne-moi d' Aimer mon corps, le soigner, le respecter, l’offrir à Dieu, en faire un instrument juste, honnête et saint, que mon coeur ait sa place : celle de serviteur. que jamais je ne lui permette d'être initiateur de mes décisions, que Je le maîtrise et le maintienne asservi pour ta seule gloire, au nom de Jésus amen!