Ne retardez pas l’appel de Dieu

Ne retardez pas l’appel de Dieu

Mon Jésus, je souhaite trouver une explication à ce que je vis depuis quelques temps. La première fois que j’ai fondu en larmes dans notre église, c’était le samedi 31 mai 2009, lors du week-end de femmes organisé à l’occasion de la pentecôte. L’oratrice Sarah Catarino parlait de la façon dont Dieu l’avait appelée à travailler pour les femmes. Cet appel reçu à l’âge de 19 ans à Londres devait se concrétiser des années plus tard au Portugal, car elle n’avait pas aussitôt répondu à l’appel de Dieu, étant très occupée par son travail séculier.

Par la suite, elle a choisi en toute connaissance de cause de servir Dieu sachant que l’appel était subordonné à des sacrifices et qu’il y avait un prix à payer. En écoutant cette partie de son témoignage des larmes ont commencé à couler sur mon visage et je me suis mise à pleurer toutes les larmes de mon corps sans pouvoir m’arrêter. Actuellement, « Sarah Catarino est présidente d'Aglow Portugal et engagée au service des besoins de la femme chrétienne, dans le monde entier. Riche d'une longue expérience personnelle, elle intervient sur plusieurs continents, notamment lors de conférences de femmes ».

Seigneur, le même phénomène s’est encore produit le dimanche 14 Juin 2009 et je me suis demandé pourquoi, pourquoi et pourquoi je pleurais. En effet, l'après-midi, à l’écoute du témoignage du pasteur Mohamed El HADJ venu du Niger, j’ai fondu en larmes quand le pasteur a dit qu’il avait reçu l’appel du Seigneur mais qu’il avait tardé y à répondre. Il regrettait de ne pas avoir répondu tout de suite à son appel car « la moisson est grande mais il y a peu d’ouvriers comme le souligne le passage de Matthieu 9/37 ». Le pasteur a dû faire un choix entre laisser son travail bien rémunéré dans le monde et l’appel à servir Dieu en ne dépendant que de sa grâce. Il nous exhorte à ne pas suivre nos propres intérêts pour ne pas laisser en attente le travail de Dieu.

Lorsque le pasteur a pris conscience de tout le temps qu’il avait perdu, il a accepté de tout quitter pour être au service de notre Dieu. Il a regretté d’avoir perdu tant d’années à retarder son appel. Aujourd’hui, il est comblé, car il fait de l’Eternel ses délices et Dieu lui donne ce que son cœur désire comme il le promet dans sa parole. A cet instant précis, je me suis mise à pleurer comme une madeleine, sans pouvoir retenir les larmes qui coulaient sur mon visage. J’ai beaucoup pleuré comme lors du week-end de femmes le 30 mai 2009. Seigneur, aide-moi à faire ta volonté et à répondre à ton appel sans plus tarder.

J’ai compris une chose, c’est que je devais répondre à l’appel du Seigneur concernant l’écriture. Maintes fois j’ai repoussé cet appel en me disant que je ne savais pas par quoi commencer, quel style utiliser, ni où adresser mes écrits… et cela durait depuis près de 8 ans. Lorsque j’ai décidé d’agir par la foi, après m’être repentie d’avoir retardé l’appel de Dieu en lisant le Psaume 51, le Seigneur a mis sur mon chemin des personnes généreuses qui m’ont permis de publier mes écrits pour la gloire de son nom.

Ma prière est que le Seigneur nous aide à répondre quand il nous appelle et que nous ne trouvions pas toutes sortes d’excuses pour retarder l’appel de Dieu afin de participer à son œuvre. Puissions-nous prendre conscience de l’urgence de notre appel et comme il est écrit dans Joël 3/13 « saisir la faucille, car la moisson est mûre ».


Le Seigneur cherche des ouvriers pour annoncer l’évangile afin que nul ne reste sur le bord du chemin. Ayons de la compassion pour les brebis du Bon Berger et répondons vite à l’appel de Dieu en saisissant toutes les opportunités qui s’offrent à nous (écriture, théâtre, chant…) pour répandre la Bonne Nouvelle et être ses témoins aux quatre coins du monde.

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