La justice sociale

La justice sociale

Si les peuples se soumettaient aux commandements divins relatifs à la justice sociale, il n'y aurait pas besoin de déplorer la somme des injustices actuelles et précédentes, et ce jusqu'aux tréfonds de la chrétienté. Dans la Bible, révélation d'en-haut tant pour l'individu que pour le collectif, la justice est présentée à tous sans qu'il faille rechercher de nouvelles voies ou systèmes. Ceux et celles qui seraient tentés par la révolution ou encore par l'anarchie communautaire sont animés par un idéal qui postule sur la bonté intrinsèque de l'homme perverti par les dysfonctionnements de la politique et de la conduite des masses.

Pourtant, quiconque se penche sérieusement et honnêtement sur l'enseignement biblique à ce sujet comprend que la loi divine a donné un cadre dans lequel se trouve l'équité et la solidarité.

Il peut être utile de transposer les ordonnances divines dans la législation de la société civile, mais encore faut-il le vouloir ! De plus, au final, la loi des hommes n'est pas plus respectée que celle de Dieu. C'est une question de cœur et de soumission à Dieu qui est au centre de l'injustice. Tant que celui-ci n'est pas dans un élan d'obéissance librement consentie et de crainte vis-à-vis de Dieu et non par rapport aux hommes, il n'y a pas de terrain propice à aucune forme de justice.

Certes, les choses peuvent être faites sans compréhension et réelle adhésion aux principes divins, par orgueil, par imitation et par crainte de la sanction – cela est toujours préférable à l'injustice -, mais un tel agencement finit, en général, par s'écrouler comme un château de cartes ou, pire encore, il est vidé de ce qui devrait être son essence. Dans ce cas, il ne reste plus qu'une illusion morbide, un enchevêtrement d'actes et de postures sans vérité intérieure, sans réalité et sans puissance. Un tel système est mort. Sous des apparences de recherche et de maintien de la justice, de répartition des richesses et de solidarité, il ne peut rien offrir de véritable et de durable.

Il faut donc revenir à Dieu et à sa Parole – même si des loups déguisés et des mauvais serviteurs l'ont détournée à leur profit – et enfin expérimenter son impact au quotidien tant au niveau individuel que collectif. Sans un retour sincère à la source de toute vérité et de toute justice et sans réelle volonté de s'y ajuster, il n'y aura ni délivrance, ni droiture, et ni équité.

Soyons bienfaisants envers les pauvres et les étrangers

Quand vous ferez la moisson dans votre pays, tu laisseras un coin de ton champ sans le moissonner, et tu ne ramasseras pas ce qui reste à glaner. Tu ne cueilleras pas non plus les grappes restées dans ta vigne, et tu ne ramasseras pas les grains qui en seront tombés. Tu abandonneras cela au pauvre et à l’étranger. Je suis l’Éternel, votre Dieu.
Lévitique 19.9-10 et Lévitique 23.22

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