Ton Dieu est plus que suffisant pour toi !

Ton Dieu est plus que suffisant pour toi !

Parfois, l’abondance, c’est trop !

Une fois, mon petit frère et moi avons acheté deux litres de glace à la vanille et à la cerise et nous sommes cachés dans une chambre sans le dire à personne. Armés de deux cuillères et d’une détermination toute enfantine, nous avons décidé de trouver le fond de la boîte, en nous frayant un chemin à travers ces deux litres de glace.

J’avais toujours pensé que je ne pouvais jamais manger toute la glace dont j’avais envie, parce que maman ou mamie étaient généralement là pour m’arrêter. Alors que nous progressions vers le fond, nous mangions de plus en plus lentement. Charley a finalement abandonné alors que nous n’étions plus très loin du but.

« Je te laisse le reste », a-t-il dit généreusement.

L'abondance pour Abraham

Dieu est le Dieu d’une abondance saine. Il a dit à Abraham :

« L’Eternel dit à Abram : Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai ; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction. Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront ; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi. » (Genèse 12.1-3)

Mais le vieux Ab et sa femme, Sarah, ont jugé que Dieu prenait un peu trop son temps et que le sable avait presque fini de couler dans le sablier, alors ils ont décider d’aider Dieu à accomplir Sa promesse. Et voilà Ismaël !

Même si Dieu a béni Ismaël, ce n’était pas Son abondance.

«  Lorsque Abram fut âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, l’Eternel apparut à Abram, et lui dit : Je suis le Dieu tout-puissant. Marche devant ma face, et sois intègre. J’établirai mon alliance entre moi et toi, et je te multiplierai à l’infini... Tu ne donneras plus à Saraï, ta femme, le nom de Saraï ; mais son nom sera Sara. Je la bénirai, et je te donnerai d’elle un fils ; je la bénirai, et elle deviendra des nations ; des rois de peuples sortiront d’elle. »
(Genèse 17.1-2, 15-16).

Abraham a dû penser que ses 99 ans avaient altéré son audition. Il a eu du mal à croire en l’abondance de Dieu. « Abraham tomba sur sa face ; il rit » (17.17).

Mais il a tout de même fini par croire et ses descendants ont été une bénédiction pour la Terre – David, Salomon, Esaïe, Pierre, Paul, Jean et LE SEIGNEUR JESUS ! Quand on parle d’abondance !

Parfois, Dieu se nomme Lui-même « El Shaddai » - Dieu Puissant. Certains disent que ce nom de Dieu hébreu peut être interprété : « Le Dieu qui est plus que suffisant »

Dieu nous bénit pour deux raisons. Il nous aime et Il aime déverser de bonnes choses sur Ses enfants. Mais Il veut faire de nous une bénédiction abondante pour les autres qui sont dans le besoin.

Est-ce qu'il y a assez pour moi si je donne ?

Paul a écrit à certains chrétiens qui devaient être des bénédictions pour les autres mais qui étaient un peu hésitants. Leur attitude était un peu : « Si je donne, je serai peut-être moi-même dans le besoin sous peu. »

« Et Dieu peut vous combler de toutes sortes de grâces, afin que, possédant toujours en toutes choses de quoi satisfaire à tous vos besoins, vous ayez encore en abondance pour toute bonne œuvre. »
2 Corinthiens 9.8

Il nous bénit abondamment pour que nous puissions être abondamment généreux pour ceux qui nous entourent. Il veut que nous ayons assez pour nous-mêmes et pour bénir les autres qui en ont besoin. L’abondance de Dieu est souvent matérielle, mais elle est bien plus que cela.

Ce n’est pas seulement la joie, c’est une plénitude de joie. Ce n’est pas seulement la paix, c’est une paix parfaite. Il est le Dieu qui est plus que suffisant. Il est El Shaddai. Dieu Puissant. Qui a jamais eu trop de la présence de Dieu ? La surabondance de joie de Dieu est une bénédiction. Un point, c’est tout !

Aimerais-tu être capable de manger toute la glace dont tu as envie sans devenir gros ? Moi aussi. Et peut-être que le Ciel sera comme ça. Mais dans ta vie spirituelle, tu peux avoir autant de Dieu que tu veux et Il en rajoute encore douze grosses cuillères par dessus.

Humm

« Ô Dieu, j’ai goûté à Ta bonté et je suis à la fois satisfait et assoiffé d’en avoir davantage. Je suis douloureusement conscient de mon besoin de plus de grâce. Je suis honteux de mon manque de désir. Ô Dieu, je veux Te vouloir. Je désire ardemment être rempli de désir. Je suis assoiffé d’être toujours plus assoiffé. »
The Pursuit of God (A. W. Tozer)



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