La parabole des deux fils

La parabole des deux fils La parabole des deux fils

Un homme, propriétaire d’une vigne, a deux fils. Il ordonne à son premier fils d’aller travailler dans la vigne.

Celui-ci, provocateur, répond qu’il ne veut pas y aller, mais finit quand même par s’y rendre.

Il s’adresse alors à son deuxième fils et lui fait la même demande. Il répond « Je veux bien, Seigneur » mais il n’y va pas. Et Jésus pose la question : « lequel des deux a fait la volonté du Père ? ».

L’attitude du premier fils est le type même du pécheur désobéissant qui se repend et le montre par ses actes. Alors que l’autre est dans l’apparence et la duplicité n’hésitant pas à mettre du « Seigneur » en signe de soumission et de déférence, ce qui ne l’empêche pas de désobéir à son Père qui certainement lui en tiendra rigueur.

Le premier fils regrette sa désobéissance, change d’attitude et met en ordre sa vie. Il nous rappelle une vérité essentielle qui est que la parole sans les actes n’est rien, et les actes sont plus importants que les paroles…

C’est là la justice de Dieu : Un pécheur qui n’obéit pas aux commandements de Dieu, mais qui se repend et change d’attitude, est préférable à un soi-disant juste qui n’est pas conscient d’avoir besoin de repentance.

Comme chez le vigneron de la parabole, les demandes du père sont des ordres. Dieu ne propose pas, il ordonne.

Parce que nous sommes au bénéfice de l’alliance du sang de Jésus, du pardon des péchés et de la régénération n’avons-nous pas que si Dieu est Amour Il est aussi justice. Il est pardon et miséricorde mais aussi un feu dévorant.

C’est lui qui dans le désert donne à manger et à boire à son peuple et qui en un instant fait périr toute l’armée de pharaon dans les eaux de la Mer Rouge.

C’est lui dont la voix au Sinaï fait trembler la montagne, à tel point que le peuple est saisi d’effroi.

C’est lui qui a ouvert la terre pour engloutir les adorateurs du veau d’or et qui fait grâce en donnant le tabernacle, pour que des sacrifices d’expiation puissent avoir lieu.

C’est lui toujours qui, dans un acte immense d’amour, laisse aller son fils jusqu’à la mort de la croix, pour le salut de tous ceux qui croient en lui, mais c’est aussi lui qui reviendra en juge et qui ouvrira les portes du paradis ou les fermera en fonction des choix de vie de chacun.

Jésus ne parle pas en vain. Il ne propose pas, il ordonne.

Quand il dit :

"Si vous m’aimez, gardez mes commandements." Et encore "Seul celui qui fait la volonté de Dieu entre dans le royaume des cieux", "Car l'amour de Dieu consiste à obéir à ses commandements"

Ce n’est pas une option, c’est un ordre, comme le père a ordonné à ses fils d’aller travailler dans sa vigne.

La nouvelle alliance en Jésus-Christ n’attend pas de nous une obéissance servile et amère, mais uniquement une obéissance par amour et reconnaissance.

Mais le principe demeure, il attend que nous obéissions à sa parole et nous le faisons par amour pour lui…

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