L'arithmétique de Dieu

L'arithmétique de Dieu

 Dieu compte. Le saviez-vous ?

Il compte nos pas (Psaume 56.9).

Il compte les peuples (Psaume 86.6).

Il compte les étoiles (Psaume 146.4).

Mais plus encore, il compte tous les cheveux de ses enfants par la foi en Jésus Christ, tous jusqu'au dernier (Luc 12.7) et il comptera, à l'heure du bilan de nos vies, ce qu'il nous aura accordé d'accomplir pour lui (Matthieu 25.13-30).

Des quatre opérations de l'arithmétique, celle qu'il préfère est assurément la multiplication.

Dès la genèse, il ordonne à l'homme de se multiplier, de remplir la terre de son témoignage (Genèse 1.22,28), ordre qu'il réitère après le déluge (Genèse 9.1). Les promesses faites aux pères du peuple d'Israël que sont Abraham, Isaac et Jacob insistent bien sur cette multiplication comme signe de bénédiction terrestre (Genèse 16.10, 26.4, 35.11). L'Éternel prend plaisir à bénir et à multiplier (Deutéronome 7.13, 28.63), mais il peut aussi soustraire ou diviser si l'infidélité caractérise ceux qui sont les objets de ses soins. Cependant, s'il doit en arriver à cela, sa grâce est encore là pour ramener à lui les désobéissants et multiplier à nouveau ses bontés en leur faveur (Jérémie 23.3, 30.19).

Dieu multiplie le nombre des jours de ceux qui marchent dans ses voies (Proverbes 4.10, 9.11). Il rend au centuple le peu qui est fait pour lui (Matthieu 19.29). Il multiplie sa grâce et sa paix sur tous ceux qui sont en communion avec lui (1 Pierre 1.2).

Lorsqu'il divise le fleuve qui sort d'Éden (Genèse 2.10), c'est encore pour bénir. Il partage aussi pour le bien de ceux qui héritent de ses promesses (Josué 13.7, Ézéchiel 48.29), mais il peut aussi séparer, diviser, par jugement. Il éparpille les hommes de Babel. Il coupe en deux le royaume d' Israël (Ézéchiel 37.22). Il pèse l'impie Beltschatsar et divise son empire pour le donner aux Mèdes et aux Perses (Daniel 5), ce qu'il fera aussi pour celui d'Alexandre le Grand (Daniel 11.4) et ensuite pour l'empire romain (Daniel 2.41).

La soustraction peut être aussi en jugement comme le méchant qui est retranché (Proverbes 2.22) où la branche qui est coupée – mais avec possibilité d'être à nouveau entée – (Romains 11.17-23). Néanmoins, quelle joie de lire que l'Agneau de Dieu, Jésus Christ ôte le péché du monde (Jean 1.29). il soustrait le poids du péché et la condamnation qui va avec pour tous ceux qui croient en lui. Dès lors, attachés à Jésus comme les sarments le sont au cep, il peut arriver que le divin Vigneron coupe et retire quelques morceaux afin que les fruits soient meilleurs (Jean 15). Si cette soustraction est douloureuse et parfois incomprise, elle n'en demeure pas moins une bénédiction.

Enfin, l'addition est encore du ressort de Dieu. Il ajoute lui-même, par l'action de son Esprit, les âmes sauvées à l'Église (Actes 2.47). Il donne et ajoute à celui qui a et qui est conséquent avec ses dons (Matthieu 13.12).

Nous ne pouvons compter précisément la somme de tous ses bienfaits, mais quelle grâce de savoir combien notre Dieu et Père en Jésus Christ est grand en bonté, juste et généreux.

A lui soient nos vies sans compter !



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