Le sang de l’agneau

Le sang de l’agneau

Afin de libérer le peuple hébreu de l’esclavage de l’Égypte, Moïse se présente devant Pharaon et manifeste la puissance de Dieu afin de laisser partir le peuple. Pharaon, le roi le plus puissant de la terre, plein d’orgueil, endurcit son cœur ; il s’oppose à la volonté de l’Éternel. À force de résister, c’est Dieu lui-même qui endurcit le cœur de Pharaon et manifeste sa toute-puissance afin que tous les peuples de la terre sachent qu’il est Dieu et qu’il n’y en a pas d’autres. Le jugement se manifeste au travers de dix phénomènes prodigieux, des catastrophes qui vont ruiner l’Égypte, la nation la plus puissante de l’époque. (Lire Exode 11 et 12)

La dernière plaie est la plus terrible. Elle condamne à mort tous les premiers-nés d’Égypte tant humains qu’animaux. Pour ne pas en être atteint, le peuple hébreu doit appliquer du sang sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte, et rester à l’intérieur de la maison. Ce sang qui les protège, c’est celui d’un agneau d’un an, mâle, sans défaut qui a été sacrifié. Les premiers-nés de toutes les familles du pays d’Égypte, depuis les hommes jusqu’aux animaux, qui ne se sont pas placés sous le sang, vont mourir.

Ce qui se passe, ce soir-là, en Égypte est la préfiguration de ce que Dieu va accomplir plus de 1200 ans plus tard. Par amour pour les hommes, Dieu offre son fils bien-aimé, Jésus-Christ, comme un agneau saint, parfait et sans péché. Il le fait afin que tous ceux qui croient en lui soient sauvés du jugement qui inexorablement descend sur le monde. Seul le sang de Jésus ouvre la porte du salut à celui qui se l’approprie et se place sous sa protection.

Seul le sang de Jésus purifie et offre le pardon des péchés et la vie éternelle.

Ce soir-là, les hébreux devaient manger l’agneau rôti au feu avec des herbes amères et du pain sans levain. Ce pain qui accompagne le repas nous rappelle Jésus qui est le pain de vie. Un pain sans levain, c’est-à-dire sans corruption. Il préfigure le repas des croyants de la nouvelle alliance : la Sainte Cène. La chair de l’agneau devait être rôtie au feu, image de la colère de Dieu qui est aussi un feu dévorant. Les herbes amères nous parlent de la dureté de l’épreuve de la Croix pour le Fils comme pour le Père. Et enfin, l’agneau devait être entièrement consommé de même que le sacrifice de Jésus a été entièrement accompli.

Le sang de Jésus est notre force et notre salut. Nous sommes « fiers » du sang de Jésus que nous invoquons sans cesse en bénédiction et protection pour nos bien-aimés.

Tout comme le destructeur en Égypte voyait le sang et passait par-dessus les maisons, sans tuer les premiers-nés, un jour, Jésus reviendra, il verra son sang versé à la croix qui couvre ceux qui ont crus en lui. Les morts ressusciteront, et avec les vivants, ils seront dans sa Sainte présence pour l’éternité.

Le sang de la Croix fait de celui qui confesse le nom de Jésus un enfant de Dieu.

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