Les choses anciennes.

Les choses anciennes.

Il y a deux races humaines. L'une aime garder les vieilles choses dans de vieux cartons, dans les tiroirs, les étagères d'un placard ou d'un vieux meuble, au grenier, à la cave, au garage. Année après année, elle entasse, entasse… Mais l'autre ne veut rien conserver, usant de la poubelle sans état d'âme, sans jamais se dire : "On ne sait jamais. Ça peut toujours servir."
Où vous situez-vous ? Qu'importe, car c'est dans le domaine spirituel que doit être posée la question : "Garder ou jeter les vieilles choses ?"

Pour devenir chrétien, j'ai dû apprendre à me débarrasser du passé : "Si quelqu'un est en Christ les choses anciennes sont passées" (2Corinthiens 5.17). Mon péché fut ôté, quand la repentance m'en fit jeter le fardeau dans l'océan du cœur du Père (Michée 7.19). Et sur l'accusé de réception, il signa : "Je ne m'en souviendrai plus" (Esaïe 43.25). Ma vieille dette envers le Créateur, contractée par folie, me fut remise, une fois pour toutes !
Délivré de la culpabilité, libéré de mes bêtises, rétabli de mes échecs, guéri de blessures et de vieilles rancunes ! Alors, fini le passéiste, qui ressasse ce qui n'existe plus que dans sa mémoire. Oublier ce qui est en arrière (Philippiens 3.13), courir vers l'avant -car le passé n'aura jamais d'avenir- c'est accomplir la première partie du programme divin.

Quel paradoxe que l'autre volet de la vie chrétienne ! Dieu exige un devoir de mémoire ! Que d'injonctions, dans la Bible, pour nous rappeler que "le vieux est bon" (Luc 5.39).
Le bon vieux Livre éternel m'adresse le commandement ancien (1Jean 2.7). Le "Je suis" ordonne à son peuple de s'en souvenir sans cesse, même en voyage (Deutéronome 6.7). Les pères doivent l'inculquer à leurs enfants, de génération en génération. Et moi, ancré sur la Parole millénaire, je ne veux déplacer la borne ancienne (Proverbes 22.28), ni abandonner les anciens sentiers (Jérémie 6.16). Je suis un vieux conservateur rétro, quand il s'agit des choses éternelles…
Que dire aussi des promesses divines, Ecritures d'un autre âge, qui n'ont jamais pris une seule ride. Ma foi puise sa force dans ces paroles du passé pour vivre l'instant présent et attendre l'avenir avec sérénité.
Et les prodiges d'antan ! Quand, par exemple, Yaveh frappait de dix plaies l'Egypte, son roi, ses dieux. Ses jugements exercés sur les nations, sur son peuple, toutes ses œuvres opérées à main forte et à bras étendu, appartiennent au passé dont il faut perpétuer le souvenir et le témoignage.
Je n'oublierai jamais que sur une vieille croix, Jésus-Christ mon Sauveur, mourait à Golgotha, pour arrêter le temps et pour m'ouvrir les cieux...

A suivre



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