"Plus belle la vie, mais pas en second life..."

"Plus belle la vie, mais pas en second life..."

Les " Une " des journaux cette semaine n'étaient pas fameuses !
" Course contre la montre pour éviter le chaos financier " titrait le quotidien économique les Echos, cela ne vous a pas échappé.
La même semaine, un article dans le même journal à la rubrique publicité retenait notre attention avec Catherine : " Plus belle la vie, un feuilleton qui devient une marque ".

Pour ceux qui ne le savent pas, il s’agit de cette série de 35 minutes qui passe quotidiennement à 20h20 sur France 3 et qui capte plus de 6 millions de téléspectateurs…Un vrai phénomène de société.
Du reste, je me souviens de quelques visites pastorales ou entre 20h20 et 20h55, je n’étais pas forcément le bienvenu, et où il était presque impossible de capturer l’attention.
L’article expliquait les recettes de cette série qui repose sur 2 grandes idées :
La réinstallation au travers de la vie d’un quartier, avec ses images de la place du village et de la sociabilité du voisinage d’une vie.
L’identification du téléspectateur à cette vie là, cette virtuelle vie, une seconde vie….ou il peut être interactif.

Ce dernier phénomène, se traduit par le nombre de produits dérivés qui gravitent autour de cette série collectant à elle seule près de 17% des budgets de publicité de toute la chaine.
Parmi eux, le plus important : Plus de 200 000 personnes sont membres du " chat : Plus belle la vie " et tel le site "  Second Life ", préfèrent imaginer cette vie virtuelle plutôt que de vivre la leur.
Avec le site, ils peuvent influencer l’histoire de la série, se mettant à plusieurs pour proposer des avatars que la direction s’empressera de prendra en compte pour les prochains épisodes. Alors, ils les guetteront les semaines suivantes pour mesurer leur influence sur cette autre vie.

Mais ce n’est pas la vraie vie… et les lendemains peuvent déchanter, une fois, 20h55 la série terminée….
Que reste - t’il alors ?
La désillusion et ce ressenti comme après " une dose ", que la vraie vie n’est pas belle… alors la tentation de fuir à nouveau et de s’accoutumer à cette " plus belle la vie dépendance " reviendrait….

Est-ce une fatalité ?
Ne pouvons-nous rien changer ?
Rien ni personne ne peut nous conduire à préférer " travailler " sur notre propre vie et y trouver avantage ?

Si mes amis, Jésus qui par son exemple, sa proximité et sa grâce peut changer de manière fondamentale le programme de nos soirées de couples…
Il veut notre bonheur et en ces périodes de troubles économiques, ou le monde est en train de basculer au niveau de ces modèles, ces temps ou le Dieu argent à démontré ses faiblesses, l’exemple de l’humanité et de l’actualité du message de Christ est là pour nous encourager…
La tentation de nous refermer sur nous même… la "  cocooning attitude " nous disent les publicitaires…nous guette, mais nous pouvons avec SON aide décider d’y résister.
Non pas une " second vie " en parallèle à la première mais une seconde chance qui vient prendre la place de la première, qui la change de manière radicale et profonde…
Jésus le peut, en nous aidant à choisir le vrai au virtuel, à préférer le " nous " au " autres ", non pas en nous refermant mais au contraire en existant… 
Peut-être nous donne-t-il un RV dès 20h20…. la télé éteinte pour 35 minutes de partages et de vrais échanges ensemble, en couple et lui au milieu de nous

Alors, sans doute, avec Jésus comme metteur en scène de notre vie, nous pouvons crier : " Plus belle la vie "

En partenariat avec : www.famillejetaime.com



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