Comment continuer à croire. 8/8 - (Message)

Comment continuer à croire. 8/8 - (Message)

« Dieu fait toute chose belle en son temps

bien que l’homme ne puisse pas saisir l’œuvre que Dieu fait. »

Eccl. 3 :11

 COMMENT CONTINUER A CROIRE

Romains 4 :17-20

 

1. COMPRENDRE LES SIX PHASES DE LA FOI

PHASE 1 : UN REVE ( Age : 75 ans)

(Dieu) « Je ferai de toi une grande nation… »

PHASE 2 : DECISION

« Abram partit, comme l’Eternel le lui avait dit… »

PHASE 3 : DELAI ( Age : 86 ans)

« Sarai, femme d’Abram, ne lui avait point donné d’enfants. » Gen. 16 :1

PHASE 4 : DIFFICULTE ( Age : 99ans)

« Naîtrait-il un fils à un homme de cent ans ? » Gen. 17 :18

PHASE 5 : IMPASSE

« Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac…et là offre-le en holocauste… »

Gen.21 :1-6 ; 22 :1-12

PHASE 6 : DELIVRANCE !

« N’avance pas ta main sur l’enfant, et ne lui fais rien…Abraham leva les yeux et vit derrière lui un bélier… » Gen.22 : 12-14

2. SE RAPPELER ____________________________________

« Il (Abraham) est notre père devant celui auquel il a cru, Dieu, qui donne la vie aux morts, et qui appellent les choses qui ne sont point comme si elles étaient. »

« Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu. »

 

 

3. COMPTER SUR _________________________________

« Espérant contre toute espérance, il crut, en sorte qu’il devint père d’un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait été dit. » Rom. 4 :18

« C’est par la foi qu’Abraham offrit Isaac, lorsqu’il fut mis à l’épreuve, et qu’il offrit son fils unique, lui qui avait reçu les promesses. »

« Alors que tout lui interdisait d’espérer, il a espéré et il a cru. Ainsi il est devenu le père d’une multitude de peuples conformément à ce que Dieu lui avait dit. »

 

 

4. RECONNAITRE __________________________________

« Et, sans faiblir dans la foi, il ne considéra point que son corps était déjà usé,…, et que Sara n’était plus en état d’avoir des enfants. Il ne douta point, par incrédulité. »

« Au travers la foi, il a regardé la foi. »

 

5. SE REJOUIR _____________________________________

« Il ne douta point , par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu ; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu, et ayant la pleine conviction que ce qu’il promet il peut aussi l’accomplir. » 

« Réjouissez-vous en espérance. Soyez patients dans l’affliction. Persévérez dans la prière. »

3 Genres de Délivrance

(1) Par les circonstances (2) Personnelle (3) Ultime ( Ciel)

« Nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu. »

 

« Je lui demande que ta participation à la foi soit efficace pour la cause de Jésus Christ »

Philémon 1 :6

 

 

 

 

 

COMMENT CONTINUER A CROIRE

50 Jours de Foi

8 ème Sermon sur 8

Rick Warren

25-26 novembre 2000

 

Vous est-il déjà arrivé d’être pressé alors que Dieu ne l’était pas ? Une des choses les plus difficiles dans la vie est de rester assis dans la salle d’attente de Dieu. La salle d’attente de Dieu, c’est quand il y a quelque chose hors de votre contrôle que vous ne pouvez pas accélérer – la réponse à une prière, un miracle, un changement de situation—vous voulez que çà change mais c’est totalement en dehors de votre contrôle et vous devez vous attendre à Dieu.

La Bible dit dans Ecclésiaste 3 :11 : « Dieu fait toute chose belle en son temps … bien que l’homme ne puisse pas saisir l’œuvre que Dieu fait. » N’est-ce pas là une vérité ! Nous ne savons pas toujours ce que Dieu fait et nous ne savons pas quand Il va le faire. Combien de temps nous passons à attendre le temps prévu par Dieu.

Aujourd’hui, nous allons conclure notre série des « 50 Jours de Foi » en voyant comment vous pouvez continuer à croire pendant que vous vous attendez à Dieu. Vous allons étudier l’exemple d’Abraham. Si un homme a dû attendre, c’est bien Abraham. Dieu lui a donné la promesse qu’il aurait un enfant qui deviendrait une grande nation qui serait plus tard la nation d’Israël. Mais Abraham a dû attendre une centaine d’années pour avoir cet enfant. C’est un long moment à attendre. Que faites-vous pendant que vous vous attendez à Dieu ? La Bible dit cinq choses.

1. Comprendre les six phases de la foi.

Ceux d’entre vous qui venez à Saddleback depuis assez longtemps savez qu’il y a à peu près cinq ans, j’ai prêché une série entière sur les six phases de la foi. Dieu vous conduit toujours au travers de phases et d’étapes prévisibles dans la foi. Nous avons eu un message sur chacune des ces phases. Nous n’allons pas les revoir en détail, mais revoyons ce matin comment Dieu travaille dans notre vie.

La première phase de la foi est quand Dieu nous donne un Rêve – une idée, une ambition, un but. Dieu vous donne un rêve. Et, à 75 ans, Dieu a donné un rêve à Abraham. Il a dit : Je vais faire de toi une grande nation. Mais ce n’ était que le commencement.

La phase deux est une Décision. Une décision, c’est lorsque vous vous décidez à agir selon ce rêve. Un rêve sans une décision est inutile. Et tout rêve de Dieu comporte un risque. Il y a un moment où vous devez faire un pas de la foi. Abraham a dû laisser son pays et aller vers un pays qu’il ne connaissait pas, dont il n’avait pas entendu parler, où il n’était jamais allé. Alors il a pris un risque. Quand Dieu vous donne un rêve et vous dit : « Voici ce que je veux faire avec ta vie. »,il va y avoir un moment où vous devrez prendre la décision de dire « OK, Dieu, je vais suivre Ton rêve pour ma vie, non mon propre rêve. » Une fois que vous aurez fait cela, vous entrez alors dans la phase trois.

La phase trois est le Délai. Un rêve ne s’accomplit jamais instantanément. Quand Dieu vous donne une idée de ce qu’Il veut faire de votre vie et quand Il l’accomplit finalement, il y a toujours un laps de temps parce qu’Il veut vous faire croître. Il veut vous construire. Onze ans après avoir donné son rêve à Abraham, celui-ci n’avait toujours pas d’enfant. Il est dit que lorsqu’il avait 86 ans, « Sara n’avait toujours pas enfanté ». Que s’est-il passé pendant ce onze années ? La réponse est rien. Il s’est juste attendu à Dieu. Il a été tenté de douter, tenté de désespérer, tenté de prendre des détours. Mais Dieu a dit : « Non, tu vas attendre l’accomplissement du rêve que je t’ai donné. »

Puis vient la phase quatre qui est la Difficulté. Dieu ne vous laisse pas seulement attendre un peu mais pendant que vous attendez, Il vous laisse avoir quelques problèmes. N’est-ce pas amusant ? Vous traversez donc la phase de la difficulté où les choses vont de mal en pis, voire jusqu’à l’impossibilité. Et notez qu’à 99 ans, Abraham n’avait toujours pas de fils. Il a 99 ans et sa femme Sara 89ans. Il est dit : « Naîtrait-il un fils à un homme de cent ans ? » Le pire est que Dieu avait changé le nom d’Abraham. A l’origine son nom était Abram et Dieu l’a changé en Abraham qui signifie « Père d’une grande nation. »

Imaginez ceci : Il entre dans un lieu public et le type lui demande : « Quel est votre nom ? » Père d’une grande nation. « Oh ? Combien d’enfants avez-vous ? » Aucun. « Quel âge avez-vous ? » 99 ans. C’est assez embarrassant. C’était pour lui un test de la foi.

Mais finalement, Dieu a accompli le rêve. Et alors qu’il avait 100 ans et sa femme 90, ils eurent un bébé miracle. Et ils l’appelèrent Isaac qui signifie « rire ». Parce qu’ils ont ri à cette pensée. Sara a 90 ans. Nous savons qu’elle n’a pas cru en Dieu quand Il a dit : « Tu es enceinte. », parce qu’elle a ri. Toute femme qui croit réellement en Dieu, qui a quatre vingt dix ans et a qui on dit qu’elle est enceinte aurait pleuré. Mais elle a ri, et Dieu a ri, et Abraham a ri, et Isaac se prénomme «  Rires ». Ils ont eu un bébé miracle. Et ils pensent que c’est génial. Mais vient ensuite la phase la plus difficile.

L’impasse. Dans l’impasse, Dieu permet de voir son rêve mourir selon toute apparence. Il a demandé à Abraham d’abandonner l’enfant miracle. Dieu a dit : « Je veux que tu me l’offres en sacrifice. » Comprenez bien ceci : Abraham a attendu cent ans et il avait enfin un enfant. Il commençait à grandir quand Dieu a dit : « Au fait, Je veux maintenant que tu Me le rendes. Je veux que tu Me l’offres en sacrifice. » Abraham a pensé : « Quel genre de Dieu est-ce là ? Est-ce une plaisanterie cruelle ? Il me demande de sacrifier l’enfant rêvé qui m’avait été promis. » Et il se sentait désespéré.

Comment savez-vous que vous êtes dans une impasse ? Vous vous sentez désespéré. Certains d’entre vous êtes dans une impasse dans votre couple en ce moment-même. Certains d’entre vous êtes dans une impasse dans votre désir de mariage. Certains d’entre vous êtes dans une impasse quand vous examinez votre budget, votre carrière, vos relations, vos amitiés. Certains d’entre vous êtes dans une impasse physiquement et votre santé s’étiole. Quand vous en êtes à cette étape, vous commencez à douter de la sagesse et de l’amour de Dieu et vous dites : « Pourquoi cela m’arrive-t-il ? » C’est en dehors de votre contrôle.

 

Félicitations ! Dieu vous prépare. Il vous prépare pour la phase finale de la foi qui est la Délivrance. Plus grande est l’impasse, plus désespérée est la situation, plus grande sera la délivrance, plus elle sera miraculeuse. Vous direz : « Oh ! C’était Dieu ! Seul Dieu pouvait le faire. » Alors Dieu vous prépare pour un miracle, le miracle de la délivrance.

Vous tous dans cette salle – Dieu va vous conduire au travers de ces six phases de foi de nombreuses, de nombreuses fois. Encore et encore, vous allez passer du Rêve à la Décision au Délai à la Difficulté à l’Impasse et à la Délivrance. Puis Il le refera et Il le fera à nouveau pour vous faire grandir dans votre foi. En fait, vous tous dans cette salle , vous vous trouvez dans une de ces phases à cet instant même. Certains d’entre vous en êtes à la phase du rêve – vous recevez une idée. D’autres à la phase du délai ou de la difficulté ou de l’impasse.

Dans votre programme, regardez à la feuille : « 50 Jours de Foi : Ce que j’ai appris. »Evaluez votre foi. J’aimerais que vous remplissiez cette fiche et que vous la rameniez la semaine prochaine.

Vous devez comprendre comment Dieu travaille si vous voulez apprendre à être patient et à continuer à croire alors que vous vous attendez à Dieu.

2. Se rappeler de ce que Dieu peut faire.

La situation peut être en dehors de votre contrôle mais elle n’est pas hors du contrôle de Dieu. Alors ne vous focalisez pas sur ce que vous ne pouvez pas faire. Focalisez-vous sur ce que Dieu peut faire. Que peut faire Dieu ? Rom. 4 : 17 « Il (Abraham) est notre père devant celui auquel il a cru, Dieu, qui donne la vie aux morts, et qui appellent les choses qui ne sont point comme si elles étaient. » Ce verset est la définition du miracle. Dans un miracle voici ce qui se passe. Soit Dieu donne la vie à quelque chose qui était mort, soit Il crée quelque chose à partir de rien. Voici tout ce dont il s’agit. C’est ce que Dieu peut faire. Il peut donner la vie à une carrière morte, un mariage mort, des rêves morts, des finances mortes, et Il peut créer quelque chose à partir de rien. Jésus a dit : « Tout est possible à celui qui croit. »

Remarquez quelque chose de très important. En quoi Abraham a –t-il mis sa foi ? En quoi a-t-il cru ? Croyait-il en lui-même ? Non. Croyait-il en ses sentiments ? Non. Mettait-il sa foi dans la foi ? Non. Pratiquait-il la pensée positive ? Non. Il croyait en Dieu.

Je crois dans la pensée positive. Nous en avons déjà souvent parlé. Mais la pensée positive et la foi ne sont pas la même chose. Vous entendez ces chants sur la pensée positive comme « Je crois que pour chaque goutte de pluie, une fleur pousse. » C’est de la salade. Si chaque goutte de pluie produisait une fleur, le monde serait recouvert de fleurs. Nous marcherions sur la pointe des pieds entre les tulipes. C’est juste différent.

La pensée positive marche dans une seule situation. Cela marche dans les cas où vous avez le contrôle sur cette situation. Par exemple, si vous croyez que vous allez faire un bon travail, vous en ferez sûrement un meilleur que si vous n’y croyez pas. Mais la pensée positive est inutile dans les choses que vous ne contrôlez pas. Vous pourriez dire : « J’espère que ma mère va vivre. » Mais cela ne va rien changer. Vous pourriez dire : « J’espère qu’il ne va plus se blesser dans un accident. » Mais cela ne va pas l’empêcher de se blesser. « J’espère que mon équipe va gagner…J’espère que je vais trouver du travail… » Ce n’est qu’une pensée pleine de désirs. La pensée positive est inutile dans des situations hors de votre contrôle, spécialement lorsque vous vous trouvez dans une impasse. Lorsque vous êtes dans une impasse, vous avez besoin de plus qu’une simple jolie pensée. Vous avez besoin de la foi en Dieu.

Je pourrais dire : « Je crois que je ressemble à Brad Pitt. » Je pourrais le dire toutes les fois que je voudrais. Cela ne va pas me faire ressembler à Brad Pitt. La seule chose qui change les circonstances est la foi en Dieu. La foi en Dieu marche quand les choses sont hors de votre contrôle. Et une grosse partie de votre vie est hors de votre contrôle. Alors vous avez besoin de la foi en Dieu bien plus que vous n’avez besoin d’être heureux, positif, avec de jolies pensées. Quand vous vous trouvez dans une impasse, vous devez vous souvenir de ce que Dieu peut faire. « Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu. »

Aujourd’hui nous allons entendre trois histoires de couples qui étaient exactement dans la même situation qu’Abraham et Sara – la stérilité- et Dieu les en délivrés de diverses manières.

Teressa : J’aimerais vous partager comment Dieu a approfondi notre foi alors nous nous essayions de résoudre le problème de la stérilité. Après notre mariage, Dave et moi-même avons essayé d’avoir un enfant pendant plus de deux ans. Rien ne s’est passé alors nous avons commencé le long parcours des tests médicaux, des médicaments, des options et des traitements de la stérilité. Le plus ironique est que pendant ce temps, mon mari travaillait pour une compagnie dans le domaine de la stérilité, ce qui nous a évité de faire les procédures et les opérations inutiles que voulaient nous imposer les médecins. Dave savait que ces procédures n’étaient pas bonnes pour nous.

Pendant notre recherche d’une raison médicale à notre stérilité, notre petit groupe et mon groupe d’études bibliques pour femmes priaient pour nous. Dans les deux groupes, il y avaient d’autres femmes qui avaient traversé la même épreuve de la stérilité. J’ai appris l’importance de la prière et du soutien quand vous rencontrez des problèmes.

Alors que nous affrontions impasse après impasse, j’ai décidé que peut-être nous devrions adopter un enfant et j’ai commencé à faire des recherches pour cette option. Nous allions essayer un autre traitement contre la stérilité mais j’ai décidé au contraire de renoncer et nous sommes partis en vacances au Mexique à la place. Devinez quoi ? Quand nous sommes rentrés du Mexique, j’ai découvert que j’étais enceinte. C’était pour nous un miracle mais cela a marqué  le début d’une série de problèmes. Environ une semaine plus tard, j’ai appris que j’avais un cancer de la vésicule et que je pouvais perdre le bébé. Pour vous épargner les détails, l’issue est que Dieu a pris soin de la situation.

Ensuite, on nous a dit que notre bébé pourrait être trisomique. Nous étions choqués. On nous a demandé si nous voulions un avortement. Mais cela n’était pas une option pour nous. Puis, nous sommes passé d’une maladie à une autre et mes nausées matinales durèrent pendant toute ma grossesse, y compris le jour de mon accouchement. En dépit de cela, notre bébé miracle Ryan est né. Il avait des difficultés à respirer à sa naissance et il a dû être aidé. Mais je peux vous dire qu’aujourd’hui, Ryan est un petit garçon de quatre ans en pleine santé.

Après tous ces problèmes, nous ne pensions pas que nous pourrions avoir un autre enfant. Mais cela ne faisait rien vu que Ryan était un bébé miracle. Alors quand Ryan a eu sept mois, nous avons décidé de repartir en vacances. Cette fois-ci, nous sommes partis en Egypte. Et quelle surprise. Nous sommes rentrés et j’étais à nouveau enceinte. Et notre fille Taylor est maintenant âgée de trois ans.

Dave et moi-même savons désormais que tous les délais, les difficultés, et les impasses que nous avons affrontés avaient un but caché. Un des buts fut le changement d’attitude de Dave. Il n’était pas vraiment sûr qu’il voulait même des enfants mais après toute cette attente, tous les tests et tous les problèmes, Dave devint encore plus désireux d’avoir un enfant que moi. Dieu a fait un miracle en changeant son cœur et je sais que c’est pourquoi nous devions attendre si longtemps. Dave m’accompagnait pendant tous mes rendez-vous chez le médecin et chaque procédure pendant tout le processus. Et cela nous a beaucoup rapprochés en tant que couple. Puis, il n’a jamais rien manqué pendant ma grossesse. Et aujourd’hui il est le père le plus dévoué qui soit. Il y a probablement beaucoup de couples qui écoutent ceci et qui luttent contre la stérilité et mon cœur est tout avec vous et nous prierons pour vous. N’abandonnez pas l’espoir et la prière jusqu’à ce que Dieu vous dise de faire autrement. Personne sauf Dieu ne sait pourquoi les choses vous arrivent ainsi. Ce n’est certainement pas sujet d’un mérite ou d’un gain d’enfant quelconque. Dieu nous aime tous et quand nous affrontons des délais ou même des impasses, nous devons nous souvenir qu’Il les a permis pour une raison qui finalement sera pour votre bien. Alors déversez votre cœur devant Jésus et Il vous consolera et vous fortifiera. Et souvenez-vous que la Bible dit : « Tout est possible à Dieu. »

La troisième chose que vous faites quand vous vous attendez à Dieu est…

3. Compter sur les promesses de Dieu.

Comptez sur ce que Dieu a promis. La Bible dit dans Romains 4 :18 : « Espérant contre toute espérance, il crut, en sorte qu’il devint père d’un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait été dit. » Entourez les mots « Contre toute espérance . »

Avez-vous déjà ressenti cela ? Cet espoir qui meurt en vous ? Comment savez-vous quand l’espoir meurt en vous ? Vous commencez à utiliser le mot « jamais ». « Je ne vais jamais me marier…Nous n’allons jamais avoir un enfant…Je ne vais jamais être heureux à nouveau…Je ne vais jamais changer…Nous n’allons jamais avoir de président… » L’espoir meurt en vous. Que faites-vous quand l’espoir commence à mourir en vous ? Vous partez en vacances ? Non.

Remarquez ce que vous faites. « Espérant contre toute espérance, Abraham crut. » Entourez « crut ». Ce n’est pas juste un désir, ce n’est pas juste une pensée positive. C’est espérer avec foi. La foi en Dieu. Vous continuez à croire.

Comment continuez-vous à croire quand vous vous sentez gagné par le doute ? Quand vous avez envie d’abandonner ? Il est dit : « selon ce qui lui avait été dit. » On ne peut compter sur rien d’autre que la Parole de Dieu. J’espère que vous avez compris cela maintenant après ces 50 Jours de Foi. Chaque message que nous avons partagé vous a encouragé à vous plonger dans la Parole de Dieu. Si vous voulez être un homme/ une femme de foi, vous devez obtenir les promesses de Dieu pour votre vie. A nouveau je vous le dis : comptez sur ce que Dieu vous a promis. Il s’est appuyé sur la parole de Dieu et c’est ce qui lui a permis de continuer même quand l’espoir l’abandonnait. Vous devez lire ce livre, l’étudier et mémoriser les versets bibliques. Plus tard, vous pourrez retrouver ces versets à mémoriser vus pendant toutes ces semaines. Et parce que c’est la dernière semaine, je vais vous en donner deux. Matthieu 19 :26 : « A Dieu tout est possible. » Et Galates 5 :6 : « Ce qui importe, c’est la foi qui agit par l’amour. » Quand vous obtenez ces promesses de Dieu dans votre vie, vous serez capables d’espérer dans la foi plutôt que d’abandonner.

Quand vous êtes dans une impasse, comptez sur ces promesses. «  C’est par la foi qu’Abraham offrit Isaac, lorsqu’il fut mis à l’épreuve (et c’est cela l’attente : un test) , et qu’il offrit son fils unique, lui qui avait reçu les promesses. » C’est un test. Isaac grandissait et Dieu a dit à Abraham : « Je veux que tu Me le redonnes. Je veux que tu Me le donnes en sacrifice. » Mais Abraham n’a pas paniqué. A sa place, j’aurais paniqué. Mais Abraham n’a pas paniqué. Dieu dit : « Rends-Moi ton fils. Donnes-le Moi en sacrifice. »Mais il n’a pas paniqué pour trois raisons que nous donne la Bible.

1. Il croyait que Dieu le ressusciterait. Hébreux 11 :19.

2. Quand il a dit à son serviteur : Nous allons sur la montagne pour donner un sacrifice, il a dit : « Nous reviendrons » et non «  Je reviendrai ». Il entendait pleinement que son fils reviendrait avec lui.

3. Quand son jeune fils Isaac monta sur la montagne avec lui et lui demanda  : « Père, où est l’agneau que nous allons sacrifier ? » , Abraham répondit : « L’Eternel pourvoira. » Il avait toute intention et aucun doute sur le fait que Dieu allait épargner son fils ou le ressusciter des morts. Pourquoi ? Il avait les promesses de Dieu.

Voici le grand test de votre vie : Qu’allez-vous faire quand Dieu vous dit : Je veux que tu sacrifie ton plus grand rêve. C’est l’ultime test de votre foi. Quand Dieu dit : « La chose à laquelle tu donnes le plus de valeur dans ta vie, ce que tu veux le plus dans la vie, ce dont tu as le plus besoin dans la vie, Me l’offriras-tu sur l’autel ? » C’est un test. Ferez-vous ce qu’Abraham a fait ? Espérerez-vous contre toute espérance ? Espérerez-vous dans la foi ? Et compterez vous sur les promesses de Dieu ?

Romains 4 :18 : « Alors que tout lui interdisait d’espérer, il a espéré et il a cru. Ainsi il est devenu le père d’une multitude de peuples conformément à ce que Dieu lui avait dit. » Notez « Tout lui interdisait ». Les choses ne sont jamais aussi mauvaises qu’elles semblent si vous les regardez selon le point de vue de Dieu. Les disciples ont suivi Jésus pendant trois ans. Ils pensaient qu’Il allait établir Son royaume et qu’ils seraient tous des juges. Mais un jour, ils regardaient Jésus pendu au bois de la croix et y mourir. Vous parlez d’une impasse. Ils étaient dévastés. Il est le Messie. Il est le Fils de Dieu. Comment se fait-il qu’Il se retrouve sur ce bois de la croix ?Ils ne savaient pas qu’ils n’étaient qu’à quelques jours de la Pâque. Dieu est spécialiste lorsqu’il s’agit de retourner des situations mourantes et de ressusciter des situations qui semblent sans espoir quand nous nous reposons sur les promesses de Dieu.

Entourez « Conformément ». « Ainsi il est devenu le père d’une multitude de peuples conformément à ce que Dieu lui avait dit » Une promesse est toujours aussi bonne que l’intégrité de celui qui la formule. Et Dieu ne peut pas mentir. Jim et Gail ont appris que Dieu tient Ses promesses.

Jim : Nous aimerions vous partager comment les promesses de Dieu nous ont aidés dans notre combat contre la stérilité.

Gail : Nous avons commencé à nous fréquenter alors que nous avions 15 ans et sept ans plus tard, nous nous sommes mariés. Les choses se passaient bien et en 1992, nous avons découverts que nous allions avoir un bébé. Nous étions très enthousiastes. Mais notre enthousiasme stoppa quand le médecin nous montra que le cœur de notre bébé ne battait pas. Ce fut la première fausse couche. J’ en ai eu une autre et une grossesse extra-utérine. J’ai essayé de donner un sens à ces pertes mais je me demandais pourquoi Dieu ne me permettrait pas d’avoir des enfants. Parce que ni Jim ni moi ne savions quoi faire de notre ressentiment, notre mariage commença à s’étioler. Ce n’était pas dû à de majeures poussées de discussion ou de combat. C’était juste une lente diminution de la communication. Nous avions l’habitude de beaucoup rire et puis soudain, il n’y a plus eu de rire, de conversation ou juste de bonheur d’ être ensemble. Le poids de la tristesse et de l’amertume m’accablait à chaque instant. Je souriais pour ma famille et mes amis mais à l’intérieur, j’étais si triste. A cause de notre douleur et de notre déception, Jim et moi-même vivions dans deux mondes différents.

Jim : A cette époque, je n’avais pas Christ dans ma vie, alors la douleur de voir ma femme sourire alors que le bonheur s’envolait, c’était plus que je ne pouvais en supporter. Je sentais que j’avais échoué en tant que mari parce que je ne pouvais résoudre le problème. Notre mariage se transformait simplement en deux personnes vivant sous le même toit sans aucune consolation. Avant que je ne m’en rende compte, je me suis retrouvé en plein adultère avec une autre femme. Et Dieu a dit : « Vos péchés vous poursuivront. » Et c’est ce qu’il a fait une nuit. Alors que ma femme essayait de me parler de notre relation, Gail a rassemblé tous les morceaux et elle a lu sur mon visage. A ce moment-là, notre mariage se trouvait dans une impasse. Alors que je m’apprêtai à franchir la porte, Gail m’a arrêté en disant : « Essayons de résoudre ce problème. » Ce fut un grand choc pour moi. Gail avait commencé à venir à l’église de Saddleback et Dieu travaillait dans sa vie. Quand elle me démontra de la grâce , c’était la première fois que je sentais l’amour de Christ oeuvrant en quelqu’un. J’ai essayé de me remplir avec ce que le monde pouvait offrir mais j’en suis toujours revenu complètement vide. J’avais finalement réalisé que la réponse n’était pas là et j’ai donné ma vie à Christ en 1996.

Gail : En un million d’années, je n’aurai jamais pensé que mon mariage pourrait être confronté à l’infidélité. Je connaissais mon mari et je savais qu’il a dû beaucoup souffrir pour se retrouver dans cette situation. Alors, quand il a admis son infidélité, j’ai choisi de l’aimer au travers de tout ce qu’il pouvait traverser. Ce ne fut pas facile mais je peux dire que nous sommes plus forts parce que nous nous y sommes tenus. Nous sommes arrivés dans une impasse mais le divorce ne pouvait certainement pas être une option pour nous.

Jim : Après avoir traversé cette crise dans notre mariage, nous nous sommes impliqués dans le ministère de soutien « Les Bras Vides de Saddleback », qui aide les couples à surmonter la perte d’un enfant. Tout en continuant les tests sur la stérilité, nos cœurs commençaient à envisager l’adoption. Nous sentions que Dieu nous conduisait à adopter un enfant d’un autre pays. Nous avons rapidement découvert que le seul moyen de bien se comporter durant les démarches nécessaires à cette adoption était de faire confiance à Dieu. Nous nous sommes appuyés sur toutes sortes de versets bibliques tels que Habakuk 2 :3 qui nous dit d’être patients et de faire confiance au programme de Dieu pendant l’attente.

Gail : Nous voulions adopter un enfant à l’étranger. Nous avons essayé la République de Géorgie, puis le Mexique, enfin la Russie. Mais avec chaque impasse, Dieu nous disait : « J’ai d’autres plans pour vous. » Alors, nous tombions sur nos genoux et disions : « Seigneur, nous irons là où Tu voudras que nous allions. » Et Dieu nous a envoyés en Ukraine. Dans ce pays, on ne vous attribue pas un enfant avant que vous fassiez le voyage. Au contraire, vous devez visiter les orphelinats pour choisir un enfant. Cela nous faisait peur. Comment allions-nous choisir notre enfant ?

Jim : Après un long voyage, nous sommes arrivés dans un orphelinat en Ukraine où nous pûmes voir huit enfants. Nous avons décidé d’adopter Alek, un petit garçon âgé de deux ans. Nous étions très enthousiastes. Mais le juge de cette région refusa de permettre une adoption internationale. Nous avions le cœur brisé. Après deux ans d’attente et de voyages à l’étranger, nous rentrions chez nous sans enfant. Ce fut un de nos moments les plus bas et à nouveau, nous devions faire confiance au Seigneur et en pas nous reposer sur notre propre compréhension.

Gail : Mais le lendemain, la personne qui s’occupait de notre dossier d’adoption nous dit qu’elle voulait que nous rencontrions un garçon de quatre ans. Dans ma tête, j’étais troublée. Je me disais : « Ce n’est pas ce que je voulais. Je ne veux pas d’un enfant de quatre ans. » Je savais combien un enfant ayant vécu si longtemps dans un orphelinat pourrait être perturbé. Puis Dieu commença doucement à me rappeler que pendant deux ans nous avons prié que nous prendrions dans notre famille l’enfant qu’Il aurait désigné. Le lendemain, nous nous sommes rendus dans cet orphelinat seulement pour nous retrouver dans une nouvelle impasse. La femme qui permettait les visites aux enfants était malade. Nous sommes donc restés assis dans notre voiture, essayant de refouler les larmes de frustration. Notre chauffeur était un chrétien ukrainien et il avait la foi qui nous manquait à ce moment-là. Il nous dit : « Laissez-moi y aller et voir ce que je peux faire. »Quand il revint, il nous dit qu’on nous autorisait à entrer. On nous conduisit dans une pièce et soudain ce petit garçon de quatre ans est entré. Nous nous sommes regardés et à cet instant même, nous savions que c’était l’enfant que Dieu nous avait réservé. Le 6 février 1998, nous sommes devenus le papa et la maman de Andrew. Aujourd’hui, Andrew est un enfant en bonne santé, il est très amusant et il aime chanter. Le plus beau, c’est qu’il a un vrai cœur pour Jésus.

Jim : Chacun d’entre nous avons nos tests de foi personnels. Mais les promesses de Dieu sont les mêmes pour tous. Peu importe les délais ou les impasses que vous rencontrez, comptez sur les promesses de Dieu. Soyez aussi ouverts aux nouvelles directions de Dieu ou aux réponses aux prières différentes mais meilleures que ce que vous pouviez imaginez. Il sait ce qui est le meilleur pour vous. Si une porte se ferme, Il en ouvre toujours une autre. Alors continuez à croire.

La quatrième chose à faire quand on s’attend à Dieu c’est…

4. Reconnaître les faits dans la foi.

Affrontez-les. Mais affrontez-les dans la foi. Reconnaissez les faits dans votre vie dans la foi. Romains 4 :19-20 dit : « « Et, sans faiblir dans la foi, il (Abraham) ne considéra point que son corps était déjà usé,…, et que Sara n’était plus en état d’avoir des enfants. Il ne douta point, par incrédulité. » La traduction de la parole de Dieu dit : « Au travers la foi, il a regardé les faits. » Abraham reconnaît qu’avec sa femme, ils étaient trop âgés pour avoir des enfants. Il avait 99 ans et sa femme 89.C’était médicalement impossible pour eux d’avoir des enfants. Il ne reniait pas les faits. Il les a affrontés dans la foi.

Ceci est très important, comprenez-le bien :La foi n’ignore pas la réalité. La foi ne prétend pas que vous n’avez pas un problème. La foi n’agit pas comme s’il n’y avait pas de difficultés. La foi ne renie pas les faits. S’il vous plait, entendez bien cela ! Tant de gens pensent le contraire. La foi, c’est affronter les faits de votre vie sans être découragé par eux. C’est cela la foi. Ce n’est pas dénier que vous avez des problèmes. Ce n’est pas dénier que vous avez des difficultés. Ce n’est pas dénier que vous vous trouvez dans une impasse ou dans une situation désespérée d’un point de vue humain. C’est affronter les faits des problèmes dans votre vie sans être découragé par eux. C’est cela la véritable foi.

Certains d’entre vous souffrez du cancer. Certains d’entre vous avez un proche souffrant d’un cancer. Vous ne pouvez pas dénier le diagnostic mais vous pouvez défier le verdict. C’est une grande différence. Vous ne pouvez dénier le diagnostic. « Je n’ai pas de cancer. » Si vous en avez un. « Ils n’ont pas de cancer. » Si, ils en ont un. Vous ne pouvez pas dénier le diagnostic. C’est fantaisiste. C’est du déni. Mais vous pouvez défier le verdict. Vous pouvez le combattre en disant : « Nous allons travailler sur ce point et nous allons faire tout ce qui est possible pour le combattre et défier le verdict. »

Ceci est très important. Il y a un type de chrétiens qui disent : « Déniez tous vos problèmes et simplement, souriez, souriez, souriez ! » Cela ne vient pas de Jésus. C’est la méthode Coué. On dit : « Je ne suis pas malade ! J’ai 40° de température mais je ne suis pas malade. » Ou « Je n’ai pas de dettes. Je suis au bord de la banqueroute mais je n’ai pas de dettes. » La foi ne vous demande pas de dénier la réalité. Elle ne le fait jamais. La foi vous demande d’affronter la réalité dans votre vie sans en être découragé. Ce n’est pas vivre dans le déni. Ce n’est pas se raccrocher au passé .La foi, ce n’est pas de la folie.

Si vous attendez toujours que ce gars spécial ou cette fille spéciale vous invite à un rendez-vous, cette personne est à l’université, et vous êtes au collège, laissez tomber ! Si vous espérez que vos copains vous élisent président, laissez tomber ! Pleurez mais laissez tomber !

Certains d’entre vous traversez une période de profonde tristesse. Les choses ne se sont pas passées comme vous les aviez prévues. Ce dont vous aviez rêvé pour votre vie ne va pas se produire. Mais ne vous attristez pas. Vous croyez que Dieu sait ce qu’il y a de meilleur et vous dites : « Oui, cela ne se déroule pas de la manière dont j’ai rêvé mais je crois que Dieu a un meilleur plan. » C’est la foi. « Oui, les choses ne sont pas déroulées de la manière que j’avais imaginée, mais je crois que Dieu n’en a pas fini avec ma vie. Il travaille dans ma vie et Dieu a de bonnes choses en réserve pour moi. » C ’est la foi. C’est affronter les faits dans la foi. Ce n’est pas de la fantaisie.

Il y a une chose que j’ai dite aux pasteurs depuis des années et des années. C’est une vieille loi de l’équitation : quand le cheval est mort, descendez. Ne continuez pas à cravacher un cheval mort. Quand un rêve meurt, descendez simplement et sellez-en un autre parce que Dieu n’en a pas fini avec vous.

Certains d’entre vous ont voulu se marier et ne l’ont jamais fait. Certains d’entre vous ont voulu avoir des enfants et n’en ont jamais eu. Que faites-vous avec un amour sans issue ? Vous enfermez-vous dans une cellule ? Construisez-vous une coquille autour de vous ? Ne voyez-vous que votre problème ? Je ne vais plus jamais laisser quelqu’un d’autre s’approcher de moi ! Je ne vais laisser personne d’autre me blesser. Je vais contrôler mes sentiments. Bien sûr que non ! Que faites-vous quand votre amour est dans une impasse ? Vous le redirigez. Vous le canalisez différemment. Vous connaissez déjà l’histoire que je vous ai racontée plusieurs fois sur Corrie Ten Boom. Quand elle était une jeune femme, elle s’est fiancée. Sans explication, le jeune homme rompit avec elle et épousa une autre jeune femme. Elle était désespérée. Et elle ne s’est jamais mariée. Elle a vécu en célibataire. Mais elle a redirigé son amour. Elle ne s’est pas renfermé dans une coquille. Et elle est devenue l’une des leaders chrétiens la plus remplie d’amour du vingtième siècle, influençant des millions et des millions de personnes. Elle a redirigé son amour dans une nouvelle direction. Allison et Mack ont appris cette leçon.

Allison : Je m’appelle Allison et voici mon mari Mack. Il se tient à mes côtés aujourd’hui juste comme il l’a fait au cours des vingt dernières années en tant que soutien moral. Depuis mon enfance, j’ai toujours désiré devenir une maman. J’ai été élevée dans une maison où être une épouse et une mère définissait votre personnalité. Mon image de la vie idéale était Papa, Maman et Bébés. Cependant, j’ai dû affronter les faits de ma vie dans la foi et réaliser que le plan de Dieu pour ma vie ne comprenait pas des enfants biologiques.

Je me suis mariée très jeune et je suis tombée enceinte mais ce fut une grossesse extra-utérine. J’ai dû être opérée d’urgence pour m’empêcher de mourir des suites d’une hémorragie. Mais pendant cette opération, les médecins ont découvert que j’avais une endométriose, une maladie douloureuse qui peut provoquer la stérilité. Mon premier mariage aboutit à un divorce après seulement une année. Puis, il y a vingt ans je me suis remariée. Mon merveilleux mari et moi-même avons essayé d’avoir un enfant pendant plusieurs années. Nous avons essayé tous les traitements disponibles, même de la chirurgie réparatrice, mais rien n’a aidé. Après de nombreuses discussions et un peu de prières, nous avons décidé d’envisager une adoption.

Nous avons contacté l’association nationale d’adoption et nous sommes devenus les heureux parents de Michael, trois ans et demi. Michael était un beau petit garçon mais nous n’avions pas conscience de son passé ni de la manière dont il allait saboter cette adoption. Michael est né d’une mère de seize ans, qui était schizophrène comme nous l’avons appris plus tard. Elle l’avait abusé physiquement et sexuellement et son père avait aussi un passé de maladie mentale et était un drogué. Michael a vécu dans notre famille pendant dix huit mois. Pendant ce temps, on l’a rejeté de trois crèches pour gestes sexuels envers d’autres enfants. Michael s’opposait à toute autorité féminine, spécialement la mienne. Sa réaction me troublait beaucoup. La seule chose dans la vie que je désirais tant , être une maman, me filait entre les doigts. Je ressentais un échec dans le fait de ne pas avoir pu porter d’enfant et maintenant, j’échouais dans l’adoption. J’étais misérable. Et malheureusement, on nous retira Michael après qu’il ait fait une fugue à l’âge de cinq ans.

Pendant les dix-huit mois où Michael fut avec nous, mon endométriose s’est aggravée. J’avais continuellement mal et cela altérait ma relation avec mon mari. Après plusieurs tests, on m’a annoncé que la seule solution était hystérectomie. Alors à 25 ans, j’ai affronté mon pire cauchemar. Je ne serai jamais capable de porter des enfants. Je me sentais comme si Dieu m’avait abandonnée. Je me sentais seule et confuse. Les médecins m’ont gardée à l’hôpital pendant plus de deux semaines. Mais ils m’ont assurée que la douleur allait maintenant cesser et que je serai capable de vivre normalement. Pendant mon enfance, j’étais très extrovertie mais ces années de douleurs chroniques ont fait de moi une personne très renfermée. Alors j’espérais que l’opération allait au moins me permettre de m’ouvrir aux autres. Mais six semaines après l’opération, la douleur était revenue et le malaise était pire encore. Au lieu de résoudre le problème, j’ai dû subir neuf autres opérations chirurgicales. Et aujourd’hui, je suis tenue à un régime très sévère.

Quand Pasteur Rick parle d’affronter les faits dans la foi, je comprends très bien ce qu’il veut dire. Le fait est que ma vie ne s’est pas déroulée selon le plan que j’avais prévu. Mais le temps passé à se relever de ces nombreuses opérations vous donne la possibilité de réfléchir. J’en suis venue à considérer la grande sagesse de Dieu et Son plan derrière mes difficultés et toutes mes impasses. Mon combat contre la stérilité a été le fait le plus important qui m’ait rapproché de Christ. Cela m’a enseigné sur Son amour et Sa sagesse. Cela a approfondi ma foi et ma relation avec Lui. Nous entendions presque toutes les semaines des histoires sur des bébés abandonnés dans des poubelles ou des entrées d’immeuble. Je demandais souvent à Dieu : Pourquoi ? Pourquoi est-ce que je ne peux pas avoir un de ces petits ? Pourquoi avec mon mari ne pouvons-nous pas devenir parents ? Pourquoi pas moi ? Dieu était toujours patient et bon avec moi mais la réponse était toujours négative. J’ai trouvé de la consolation dans le verset : « Ma grâce te suffit. » Et Dieu n’était pas sourd. Il m’a donné un merveilleux beau-fils et j’ai eu le privilège d’avoir une part active dans sa vie. Il est maintenant marié et nous avons un petit-fils. Pourquoi Dieu a-t-Il permis ce combat dans ma vie ? Il y a plusieurs bonnes raisons.

D’abord, Il m’a enseigné à ne dépendre que de Lui et de faire confiance à Sa sagesse et à Ses plans pour ma vie.

Deuxièmement, Il m’a donné un ministère issu de ma souffrance. Il a utilisé mon expérience pour toucher la vie de beaucoup d’autres. J’ai commencé un groupe de soutien pour les femmes et les couples ayant ce problème d’endométriose et j’ai parlé avec des femmes dans tout le pays, les encourageant et les soutenant pour leur permettre d’avancer dans la vie. Dieu ne gaspille pas la souffrance par laquelle je suis passée.

J’ai toujours cette envie d’avoir des enfants mais je peux me réjouir dans l’œuvre que Dieu fait dans ma vie. Je sais que les expériences de ma vie ont fait de moi la personne que je suis aujourd’hui. Et je peux honnêtement dire que si j’avais la possibilité de changer ma vie, je n’en changerais rien du tout. Chaque expérience m’a uniquement préparée pour l’œuvre de Dieu. J’ai affronté les faits de ma vie avec foi. Au lieu d’espérer quelque chose qui ne se passera jamais, j’ai reçu de Dieu un nouveau rêve, celui d’aider les autres. Je me concentre sur toutes les bontés que Dieu a en réserve pour moi et ma foi est plus forte que jamais.

 

Comment continuez-vous à croire quand vous avez envie d’abandonner ? Vous faites ces cinq choses. D’abord, vous avez besoin de comprendre les six phases de la foi par lesquelles Dieu vous fera passer encore et encore et encore. Puis vous vous souviendrez de ce que Dieu peut faire. Il peut tout faire. Puis vous comptez sur les promesses de Dieu et vous vous souvenez de ce qu’Il a promis de faire. Ensuite, vous reconnaissez les faits dans votre vie dans la foi. Vous ne les déniez pas. Vous les reconnaissez mais vous ne vous découragez pas. Et finalement…

6. Vous vous réjouissez par anticipation.

Vous vous attendez—Vous vous attendez avec joie que Dieu agisse dans votre vie et fasse de bonnes choses même si ce n’est pas de la manière que vous aviez prévue. Il va faire de bonnes choses. Vous vous attendez à ce qu’Il agisse. Romains 4 :20-21 : « Il ne douta point , par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu ; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu, et ayant la pleine conviction que ce qu’il promet il peut aussi l’accomplir. » 

Notez qu’ Abraham a donné gloire à Dieu avant que cela n’arrive. C’est cela la véritable foi. Nous en avons parlé la semaine dernière. Quand vous remerciez Dieu pour quelque chose après qu’elle se soit produite, c’est de la gratitude. Quand vous remerciez Dieu pour quelque chose avant que cela n’arrive, c’est de la foi. Et la plus grande forme de foi, c’est remercier Dieu par avance. « Dieu, je ne sais pas comment Tu vas résoudre ce problème. Je suis dans une impasse. Mais je Te remercie par avance de ce que Tu sais ce que Tu fais. Je Te remercie par avance de ce que Tu vas résoudre ce problème. »

Un jour, Jésus s’est approché d’un tombeau et quelques personnes Lui avaient demandé de ressusciter Lazare. Il s’est approché et a prié : « Père, je Te remercie de ce que Tu m’as déjà exaucé. » Que faisait-Il ? Il remerciait Dieu par avance.

Aujourd’hui, vous avez entendu trois histoires émouvantes de couples qui ont continué à croire en dépit des circonstances et Dieu les a tous délivrés de manières différentes. L’un au travers d’une grossesse, l’autre par une adoption et le dernier dans un tout nouveau ministère d’aide à ceux qui souffrent. Pourquoi ? Parce que quand Dieu délivre, il y a trois genres de délivrance.

1. La délivrance circonstancielle. Dans ce type de délivrance, Dieu change la situation. Il transforme miraculeusement la situation. Dieu va faire cela de très nombreuses fois dans votre vie. Mais Il ne va pas toujours le faire. Il fera des miracles dans votre vie mais Il ne va pas toujours changer la situation.

2. Parfois, Il accorde une délivrance personnelle et Il vous change. Et vous obtenez une plus grande perspective, une plus grande foi. Votre personnalité s’approfondit. Votre attitude s’améliore. Et Dieu vous change et abandonne la situation. C’est une délivrance personnelle.

3. Mais il y a des douleurs dans la vie qui ne seront guéries que par une délivrance ultime. Et c’est le ciel. Un jour, nous irons dans un lieu, ceux qui connaissent le Seigneur, où il n’y aura ni tristesse, ni larmes, ni souffrance, ni détresse. Et c’est la délivrance ultime que Dieu veut vous offrir.

Dieu n’a pas promis de retirer toute votre souffrance. Dieu n’a pas promis que tous vos bien-aimés vont vivre aussi longtemps que vous le désirez. Dieu n’a pas promis que vous n’alliez pas avoir de difficultés, que vous ne serez jamais dans une impasse, que vous ne connaîtrez jamais de délais. Il n’a pas promis de vous enlever toute votre souffrance. Il a promis de vous aider à la gérer. Et Il a promis qu’un jour, Il vous délivrerait de façon ultime au ciel où il n’y a ni peine, ni souffrance, ni tristesse, ni douleur.

La Bible dit ceci : « Nous nous réjouissons en espérance de la gloire de Dieu. » Qu’est-ce que la gloire de Dieu ? Le ciel. Mais il n’y a qu’une seule manière d’y parvenir. Au travers de Jésus Christ. Vous ne le méritez pas ni ne le gagnez. C’est au travers de Jésus Christ.

Le terme biblique pour « délivrance » est le mot « salut ». C’est ce que veut dire le salut. Jésus Christ est notre Sauveur, Il est celui qui nous délivre. Et Il va vous délivrer. C’est plus un cri qu’une pensée positive. Tout ce que le monde peut offrir, c’est juste une volonté. Le monde espère le meilleur. Mais Jésus Christ offre le meilleur espoir.

Prière :

Etes-vous dans une impasse ce matin ? Jésus Christ peut transformer votre impasse en une espérance éternelle. Alors quelque soit le problème qui vous semble désespéré, je vous invite à l’abandonner ainsi que votre vie à Jésus Christ dès maintenant. Dites : « Jésus Christ, je Te donne mon problème et je Te donne ma vie dès maintenant. » Comme ces témoignages parlaient de la stérilité, je voudrai prier pour ceux d’entre vous qui rencontrez ce même problème. Dans une église de notre dimension, il y a des centaines de couples qui aimeraient avoir des enfants mais qui en sont incapables pour diverses raisons. Nous prenons cela très au sérieux, la douleur, dans notre famille chrétienne. Alors j’invite tout couple qui aimerait avoir une prière spéciale pour avoir des enfants à se lever avec la tête penchée et votre bras autour de votre conjoint. J’aimerai avec l’église pouvoir prier pour vous. La Bible dit qu’en tant que famille, nous devons pleurer avec ceux qui pleurent et nous réjouir avec ceux qui se réjouissent. J’aimerai conduire toute l’église à prier pour vous. Nous avons eu de très nombreux couples qui se sont levés dans chaque réunion. Et j’aimerai demander à notre église en tant que famille de prier pour que vous ayez un enfant.

J’aimerai dire au reste d’entre vous, l’impasse que vous rencontrez peut ne pas être la stérilité mais c’est tout aussi douloureux. Donnez-la à Jésus Christ et demandez-Lui de vous en délivrer.

Prions maintenant pour ces couples. Père, nos cœurs sont avec ces merveilleux couples dans notre famille que nous aimons tant. Tu as vu le désir et la douleur dans leur cœur. Tu as déjà entendu leurs prières. Aide –les à réaliser que leur attente d’enfant n’est en aucun lieu un reflet de leur foi. Tu as donné des enfants à des parents qui ne le méritaient pas pendant que ceux qui le méritent attendent. Aujourd’hui, tous ensemble en tant que famille, nous Te demandons d’accorder un enfant à ces couples. Tu as dit que quand deux ou trois s’accordent pour demander quelque chose, Tu le fais. Père, dans la plupart de ces cas, cela va être un miracle. Mais ce n’est pas un problème pour Toi. Si Tu veux l’accorder par une naissance, que cela soit fait. Si Tu veux l’accorder par une adoption, que cela soit fait. Si Tu veux le faire en redirigeant l’amour envers des enfants ici qui en ont besoin, que cela soit fait. Donne-leur la force de persévérer avec les frustrations, les visites, les médecins, les tests sans fin, les procédures, les interviews. Toutes ces choses exercent notre patience. Aide-les à voir Ta main à l’œuvre même dans les moindres détails. Je prie que leur attente d’enfant soit une attente dans la foi. Nous ne comprenons pas toujours Ton programme mais nous croyons qu’il est parfait et que Tu n’es jamais en retard. Ensemble nous prions que dans un an nous nous réjouissions au son et à la vue de nouveaux enfants dans notre famille. Nous Te demandons des miracles dans le nom de Jésus. Amen.

Rom.5 :2 Rom. 12 :12Rom. 4 :20-21Rom. 4 : 19Rom. 4 :19 :20Heb. 11 :17 Rom.4 :18 ( Semeur)Luc 18 :27 Rom. 4 :17Gen. 12 :4Gen. 12 :1-3

ALORS QUE VOUS VOUS ATTENDEZ A DIEU



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5 commentaires
  • consolation Il y a 3 années, 10 mois

    Je souffre aussi d'endometriose et je suis a ma 7ieme année d'attente mariée.jai subis une oppération et jai effectué un voyage en afrique du sud pour avoir un diaggnostic du medecin spécialisé en fertilité. Il ma clairement affirmé que je ne pourais jamais en avoir. C'est triste sachant que jai rien fait pour porter ce fardeau.ce qui m'atriste profondement cest que Dieu reste silencieux face a moi je me sens incomprise et jugé je ne sais plus quoi dire a mon Dieu qui a tjrs étè la. Ja'ai limpression davoir fait quelque chos.cette situation ne me raprochepas de Dieu elle mèloigne davantage jai perdu ma joie et ma respiration semble lourde.
    • orangine Il y a 2 années, 11 mois

      Comme toi je souffre de cette maladie et j'en suis à ma troisième opération en un an. Etant récemment célibataire, je ne suis pas encore dans le projet d'enfant et cela m'inquiète car l'équipe médicale me presse à lancer ce projet de peur qu'il ne soit trop tard. Que Dieu t'aide et te soutienne dans ce combat contre la maladie! Je comprends les émotions négatives qui te traversent, puisque j'ai ressenti la même chose: incompréhension, colère, tristesse, découragement, doutes face à l'avenir, sentiment d'être perdue face aux décisions à prendre... Mais au lieu de t'éloigner de Dieu, bien au contraire, c'est le moment de t'accrocher à lui pour qu'il te délivre de ces émotions toxiques: ne rajoute pas de la souffrance à ta souffrance. Dans les moments où ces émotions négatives me brouillent ma vision spirituelle, je me rapproche de chrétiens pour qu'ils prennent le relais dans la prière: car Dieu sait qu'à certains moments nous nous sentirons faibles et que nous aurons besoin d'être soutenue dans la prière. Que Dieu te bénisse!
  • linnea Il y a 6 années, 7 mois

    Que Dieu te bénisse ceci est mon message avec tout c que je vis et le nom que le monde m' a donné femme stérile mais je sais que Mon Dieu me dit dans ma maison il n y aura JAMAIS des femmes stériles et je crois , merci pour ces gemoignages
    • Piccolina Il y a 4 années, 10 mois

      Amen!!!!!!!!!!!!!!!! La parole ne dit t-elle pas que même notre Seigneur était humble, prenons exemple sur le MAÎTRE!!! Demeures bénie Makary, toi ma sœur en christ!
  • Enfant bénie Il y a 10 années, 3 mois

    Ce message est d'un grand réconfort, je sais que le seigneur me réserve un plan merveilleux, la souffrance que je vis aujourd'hui n'est pas éternelle, merci seigneur de me remplir d'amour, donnes moi la patience pour recevoir ce que tu as prévu pour moi, le courage pour affronter chacune de ces épreuves. Je t'aime et te remercie d'avance mon Dieu pour tout ce que tu prévois pour moi AMEN
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