Comment sortir d’une déprime ?

Comment sortir d’une déprime ? Comment sortir d’une déprime ?

Êtes-vous déjà passé par un coup de blues ? Spleen, mélancolie, moral en berne, perte d’énergie, mal-être, rien de bien méchant, surtout au passage de l’heure d’hiver. La baisse de la luminosité se répercute sur notre glande hypophyse qui est normalement stimulée par le soleil... On manque cruellement de lumière et notre organisme nous le fait savoir. Et on change d’humeurs : on est plus irritable ou anxieux.

Or, quand un coup de déprime persiste au retour du printemps, il faut peut-être s’interroger… On ne peut pas tout mettre sur le dos de l’hiver ni sur le manque de vitamines D...

Aujourd’hui, je vais vous raconter une expérience qui a donné naissance à deux articles. Il m’aura fallu moins d’un an avant d’être persuadée de vous la partager ici.

Quand j’étais dans l’immobilier, j’ai fait un burn out. J’ai su réagir et grâce à Dieu, je me suis vite relevée.

Dix ans après, je remettais le couvert : j’ai laissé un “cafard automnal” s’installer et devenir une grosse bête que j’ai eu beaucoup de mal à combattre. Comment en suis-je arrivée là ?! Certainement pour pouvoir vous en parler ! Et d’une certaine manière, vous aider, si vous traversez des temps difficiles, comme le dit si bien l’apôtre Paul ici :

Dieu nous réconforte dans toutes nos détresses, afin qu’à notre tour nous soyons capables de réconforter ceux qui passent par toutes sortes de détresses, en leur apportant le réconfort que Dieu nous a apporté.
2 Corinthiens 1.4

J’ai cru à un inoffensif coup de déprime, or, j’ai compris que quelque chose clochait, quand je n’ai pas réussi à m’en débarrasser ni avec mes forces ni avec ma volonté… Je n’ai pourtant pas tiré la sonnette d’alarme :

  • Je ne l’ai pas raconté à Dieu…

  • Je ne me suis pas confiée à l’une de mes amies pour prier...

  • Je n’ai pas pris rendez-vous avec mon pasteur…

Je me suis seulement traînée chez mon docteur qui m’a prescrit une boîte de petites pilules bleues que j’ai laissée au fond d’un tiroir.

Et puis, tant qu’on se prépare tous les matins, qu’on va au travail, c’est qu’on n’est pas dépressif. Voilà ce que j’ai pensé et je me suis presque convaincue…

Aussi, je ne m’aventurerais pas à vous proposer “une méthode en 5 étapes” pour la vaincre. Je préfère vous raconter comment j’ai réussi à terrasser cette vilaine bête qui s’est insinuée peu à peu dans mon quotidien.

Panne de courant

Ceux qui me connaissent bien me décrivent comme une femme énergique, joyeuse et boute-en-train… Je reporte rarement au lendemain tout ce que je trouve l’énergie de faire le jour même, parce que j’aime mes journées, tout simplement. Elles me procurent un sentiment de satisfaction du travail accompli et je remercie alors Dieu d’avoir tout conduit.

Sauf un certain jour… Pour une fois, j’ai dit :

- Je le ferai demain. Trop fatiguée.

Ce “pour une fois” s’est transformé chez moi en récurrence fatale… Jusqu'à ce que cela devienne mon pire cauchemar. J’ai mis ma vie entre parenthèses pendant de longs mois.

Ma première panne de réveil en a entraîné d’autres. Pas d’inspiration pour écrire, pas de motivation pour aller en clientèle, pas envie d’aller à l’église, pas envie de voir du monde, pas envie de bouger, pas envie de cuisiner, pas envie, envie de rien.

Quand j’ai réalisé que cette procrastination soudaine avait envahi mon esprit comme une marée noire, j’ai pris peur. Puis, j’ai culpabilisé. Et si j’étais devenue tout simplement fainéante ? Je n’en parlais toujours pas à Dieu, à cause de ce sentiment de paresse qui me rendait toute honteuse… et coupable.

Faiblesse ou paresse ?

Mes espaces préférés : mon canapé et ma couette. Il faut avouer que ces pannes m’ont permis d’attraper ma Bible et des tas d’ouvrages riches en ressources spirituelles qui m’ont permis de comprendre ce par quoi je passais !

J’ai fini par en parler à l’une de mes bonnes amies.

“Derrière tes symptômes physiques ou psychologiques se cache un enjeu spirituel”.

Avec sa petite voix tranquille, elle m’a déclaré que derrière mes symptômes physiques ou psychologiques se cachait un enjeu spirituel.

Un enjeu ? De quel enjeu s’agit-il ?

  • Cela peut être une direction que vous avez prise pour Dieu

  • Vous vous êtes engagé(e) dans une mission pour Lui

  • Vous êtes déjà impliqué(e) dans un service pour Lui

  • Vous évangélisez

  • Vous priez pour les malades

  • Vous bénissez les gens avec votre bénévolat

  • Etc.

Je vous suggère de réfléchir à ceci : tout ce que vous faites pour le royaume de Dieu excite l’ennemi de Jésus : le diable. Sans “voir le diable partout”, il faut en être conscient, voilà tout ! Et je ne l’avais pas réalisé à ce point, jusque-là.

J’avais cette phrase terrible que je passais en boucle dans ma tête : "comment vais-je m’en sortir ? Je n’y arrive plus !" Or, Dieu était là, il veillait… Il préparait déjà le moyen de me délivrer de cet épisode dépressif. Il utilisait sa Parole, mon amie, ces lectures sur mon canapé...

Oui, je n’avais pas à lutter contre la chair et le sang (en d’autres termes : mon corps, ma fatigue, mes faiblesses) mais contre des puissances bien réelles ! Quand je l’ai compris, tout a basculé !

La prochaine fois, je vous raconterai comment j’ai réussi à vaincre mon méchant coup de déprime.

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50 commentaires
  • Corinne Il y a 6 jours, 16 heures

    Bonjour à tous! Moi je suis en plein dedans et cela fait plus de dix ans. Je vis dans ma bulle avec les peurs du quotidien. Je ne sais même plus si on peut appeler ça vivre. Pourtant je continue à lire la parole de dieu et je sais que je l'aime énormément. Que dieu vous protège et vous guérisse de cette maladie. A bientôt
  • Joe B.Volmar Il y a 1 semaine

    J'ai vécu très exactement la même chose, je suis presque sortie de là grâce à Dieu, mais ce genre de situation c'est comme un fardeau très et trop lourd à porter...
  • pierre6 Il y a 1 semaine

    Oui nous avons un médecin Céleste, et un terrestre quand je prend mes médicaments pour ma tentions je rend grâce à Dieu et je le demande de les bénirs ; Dieu n'ai pas contre les médecins, j'ai fait sept mois à l'hôpital et j'ai UE un frère qui venais me voir et bien je l'ais demander à me faire une onction d'huile; rendons grâce à Dieu pour son Amour Éternel envers nous Amen!!!
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