Courage, quand tu nous lâches !

Courage, quand tu nous lâches !

Avez-vous remarqué combien le courage pouvait facilement nous manquer ?

Pour des tas de raisons, d’ailleurs, pour la plupart légitimes ! La liste est facile à établir :

  • Un boulot ingrat et épuisant

  • Une famille prenante

  • Une santé défaillante

  • Des problèmes financiers récurrents

  • Des coups de fatigues ponctuels

  • Le p’tit dernier toujours malade

  • Etc.

Si vous cherchez la recette idéale pour conserver cette vertu en dépit des circonstances, j’ai une bonne nouvelle pour vous : elle existe vraiment et elle est simple à réaliser !

Mais comme toute bonne astuce, il faut être constant et régulier ! Pas question de se décourager en chemin !

En réalité, il faut toujours avoir les bons ingrédients à portée de mains et surtout, éviter les mélanges désastreux.

A vos tabliers et fourneaux ! C’est parti !

Mais avant de vous préparer, vous êtes-vous posé cette question ?...

… Pourquoi perd-on courage ?

C’est si facile, de perdre courage.

Êtes-vous déjà monté dans le “Grand 8” ? De quoi avoir la nausée ou le vertige ! Un coup en haut, un coup en bas. Le courage, eh bien, il ressemble un peu au grand 8…

Voici déjà 5 bonnes raisons rapidement identifiables quand le courage nous abandonne.

  1. On s’affaiblit sous l’afflux incessant des difficultés

  2. On manque de persévérance, d’endurance

  3. On n’a pas fait le plein de ressources

  4. On écoute trop les autres

  5. On oublie l’essentiel

Oui, c’est vrai ! Les difficultés de la vie ont un tel effet dévastateur quand elles s’accumulent les unes après les autres. C’est un peu comme une digue qui finit par céder sous l’assaut répété des vagues. Alors, on lâche, et le découragement nous fait perdre nos moyens et même le fruit de notre travail alors qu’on avait déjà construit quelque chose. Difficile ensuite de combler les brèches ! Il faut alors tout rebâtir !

Parfois, une petite contrariété vient à bout de notre résistance. Pourquoi ? Parce qu’on n’a pas appris à se battre ; on n’est pas suffisamment musclé pour se dresser contre elle et lui rappeler qu’on est le plus fort ! Parce qu’on n’y croit pas vraiment et qu’on s’avoue facilement vaincu.

Ou bien, on ne s’est pas suffisamment ressourcé pour durer dans le temps. C’est comme si vous partiez faire un marathon sans sucres lents, vitamines et liquides. Vous finirez par vous écrouler sous l’effet d’une hypotension. Votre corps souffre, réclame, et sans apports nutritifs, il cède sous la pression de l’effort. C’est la même chose pour notre âme et notre esprit : sans ressources, nous perdons toute force et tout courage.

Parfois, on a de la peine à empêcher les autres à nous influencer ; une parole négative, et tout notre courage, notre volonté de poursuivre malgré les difficultés, nous abandonnent. On n’écoute pas les bonnes personnes ! On n’écoute tout simplement pas Dieu, Sa voix est couverte par celle des autres et la nôtre, aussi, il faut bien se l’avouer.

Enfin, il semblerait que notre mémoire défaille, quand le tout accompli par Jésus s’estompe derrière la montagne d’obstacles qui se dresse devant nous. Alors qu’Il est mort à la croix pour tout porter à notre place.

Et si derrière nos épreuves qui nous plongent souvent dans la tristesse, ce n’est pas une leçon de courage que Dieu veut nous apprendre, mais un excellent moyen pour prendre de la valeur ?

Mmmm, je vous vois sceptique… Imaginez pourtant à quelle température l’or est soumis pour devenir pur et hors de prix ??? Comme vous ? Et moi ? Nous avons tant de valeur aux yeux de Dieu.

“Voilà ce qui fait votre joie, même si, actuellement, il faut que vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves : celles-ci servent à éprouver la valeur de votre foi. Le feu du creuset n’éprouve-t-il pas l’or qui pourtant disparaîtra un jour ? Mais beaucoup plus précieuse que l’or périssable est la foi qui a résisté à l’épreuve. Elle vous vaudra louange, gloire et honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra.” (1 Pierre 1.6-7)

 

Maintenant que nous avons identifié tout ce qui pouvait faire obstacle à notre courage, et tout ce qui pouvait nous empêcher de nous regonfler à bloc, il est temps de se poser quelques questions complémentaires : une fois que j’ai la recette-courage…

  • Vais-je la préparer ?

  • Saurai-je l’assimiler ?

  • Serai-je régulier (ère) ?

  • Pendant combien de temps ?

Pendant que vous vous posez toutes ces questions, moi, je vais en profiter pour rassembler tous les ingrédients pour préparer la recette ensemble la prochaine fois.



Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Merci, sincèrement merci...

Merci car c’est grâce à vous que le TopChrétien et ses contenus existent et sont disponibles gratuitement. Grâce à vous qui priez... qui nous soutenez... qui utilisez nos services... Nous vous aimons et prions que Dieu vous bénisse en toute chose !

David Nolent, Directeur du TopChrétien et son équipe

 

2 commentaires
  • Walter La Paglia Il y a 9 mois

    Le courage (dérivé de cœur1) est une vertu qui permet d'entreprendre des choses difficiles en surmontant la peur, et en affrontant le danger, la souffrance, la fatigue2. Depuis l'antiquité et dans la plupart des civilisations, le courage est considéré comme l'une des principales vertus, indispensable au héros3. Son contraire est la lâcheté. Le courage est à distinguer d'autres notions à connotations plus péjoratives, comme l'audace ou la témérité, pour lesquelles le moteur de l'action n'est pas la peur, mais le désir ou l'orgueil. D'un point de vue moral, le courage doit être guidé par le sens de la justice ; il n'est estimable que lorsqu'il se met au service d'autrui, sans intérêt égoïste3. En psychologie, le courage est considéré comme un trait de caractère de la personnalité4. Le courage authentique requiert l'existence de la peur, ainsi que le surpassement de celle-ci dans l'action. Lorsque le danger est confronté sans peur, on parle plutôt d'« assurance » ou, de façon plus péjorative, d'inconscience, notamment lorsque le danger est manifestement sous-estimé. Conception philosophique du courage[modifier | modifier le code] Depuis Platon le courage, ou force d'âme, est considéré comme l'une des quatre vertus cardinales, les trois autres étant la prudence, la tempérance et la justice. Platon analyse le courage dans le Lachès5 ; la philosophe Louise Rodrigue en donne la définition suivante « si l’on rassemble tous les éléments non réfutés du dialogue : vertu consistant dans l’affrontement d’un ennemi – au sens large du terme – qui est propre à l’agent et qui le menace réellement, action qu’il exécute avec fermeté, c’est-à-dire en tenant ferme jusqu’à l’issue du combat, laquelle fermeté ne repose pas sur un savoir technique, mais sur la confiance issue de la connaissance de sa bonne action, fermeté qui lui permet par ailleurs de faire face au sentiment inspiré par la connaissance du danger, la crainte, laquelle contribue néanmoins à la vertu en conférant à l’agent sa combativité6. »
  • rozange Il y a 1 année, 9 mois

    Amen