De la science-fiction et du fantastique

J’ai toujours été fasciné par la science-fiction. Les machines à remonter le temps, les vaisseaux extra-terrestre, les mutants qui asservissent les hommes… Tout cela m’a toujours fait réfléchir et j’ai essayé de m’imaginer si ces choses pourraient devenir réalité dans le futur. Mais si mon esprit émerveillé osait penser à une autre réalité que la nôtre, mon esprit critique me rappelait sans cesse que toutes ces histoires de science-fiction comportent des failles insurmontables.

 

Dans les « sliders », les personnages, qui glissent de monde parallèle en monde parallèle, arrivent toujours dans une ville où ils peuvent trouver à manger, à se loger... Si les mondes parallèles existaient vraiment, la loi des probabilités ferait que la plupart des mondes seraient inhabités ou inhabitables.

Dans Star Gate, les extra-terrestres parlent presque toujours l’anglais. Les personnages rencontrent des gens qui n’ont jamais mis les pieds sur la planète Terre, et sont capables de discuter avec eux comme si c’était naturel.

 

Il n’y a jamais de petites pancartes avec un homme et une femme pour indiquer les toilettes dans les vaisseaux spatiaux, que ce soit dans ceux de Star Wars ou n’importe quelle film. J’en déduit qu’il n’y a pas de toilettes dans les vaisseaux spatiaux. Ce qui me paraît très irréaliste !

 

Et ainsi, mon imaginaire est déçu de voir tant d’incohérence ! Les créateurs de science-fiction sont tellement obnubilés par la recherche de l’originalité, qu’ils en oublient les choses essentielles, comme le manger et le boire de leurs personnages, leurs besoins naturels et c’est à celui qui trouvera les costumes les plus kitsch à leur faire porter !

 

Ensuite, il y a le fantastique. Et là, j’ai encore plus de mal à admettre les réalités alternatives que les créateurs de fantastique nous proposent. Comment admettre un hibou qui apporte le courrier ou un bout de bois comme moyen de transport ? Vous allez me dire que le fantastique n’a pas vocation a être réaliste. C’est simplement une distraction.

 

Harry Potter, Star Gate, et d’autres succès de ces dernières années montrent qu’il y a un grand marché de la réalité alternative. Est-ce nouveau ? Je ne pense pas ! Les contes de fées ont toujours existé. Mais si les contes de fées s’adressaient aux enfants, la science-fiction et le fantastique s’adressent aux ados et aux adultes. Le monde n’a jamais autant aspiré à ce qu’il y ait autre chose que notre réalité. Le monde veut s’échapper, mais il se sait coincé !

 

La Bible ne dit-elle pas que la création de Dieu se sent coincée, prisonnière de cette réalité terrestre ?

 

« Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu. Car la création a été soumise à la vanité, -non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise, avec l’espérance qu’elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu. Or, nous savons que, jusqu’à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement. Et ce n’est pas elle seulement; mais nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps. Car c’est en espérance que nous sommes sauvés. Or, l’espérance qu’on voit n’est plus espérance : ce qu’on voit, peut-on l’espérer encore? » Romains 8.19-24

 

L’espérance de la foi chrétienne, c’est que nous n’avons pas été créés pour rester coincés dans une prison terrestre. Nous avons été créés pour vivre une relation avec Celui qui nous a créé.

 

Dans sa puissance, Dieu nous a donné tout ce qu’il faut pour vivre en lui restant fidèles. En effet, il nous a fait connaître celui qui nous a appelés à participer à sa gloire et à sa bonté. Par cette gloire et cette puissance, Dieu nous a donné des promesses très grandes et précieuses. Alors, en recevant ce qu’il a promis, vous pourrez sortir de ce monde pourri par des désirs mauvais et vous pourrez être unis avec Dieu lui-même. 2 Pierre 1.3-4

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