L’Avent III : l'espérance de Noël

Bientôt Noël ! Il ne reste plus que quelques chocolats dans le calendrier de l’Avent. Et quand ils seront tous mangés, on passera aux choses sérieuses : la dinde de Noël, les bûches en chocolat… J’ai toujours aimé l’atmosphère spéciale de Noël. Parfois, je vais me balader au marché de Noël en ville, rien que pour retrouver cette ambiance. Il y a des chalets décorés de guirlandes, de traîneaux, de neige artificiel. La tradition selon laquelle il neige à Noël est relativement récente cependant. Elle nous vient des pays anglo-saxons. Mais dans la plupart des pays où on fête Noël, il ne neige pas en décembre, ou très peu. En Australie par exemple, Noël est pendant l’été, alors on y fête Noël à la plage. On reçoit de la télévision tous les stéréotypes qui font de Noël ce qu’il est devenu aujourd’hui : le Père Noël avec sa barbe blanche et ses rennes, les sapins enneigés… A la télévision, Noël est toujours le moment où les hommes se réconcilient. C’est le moment où le solitaire retrouve une famille. C’est le moment où le méchant devient gentil, les familles se réunissent, les rêves deviennent réalité. Malheureusement, ce Noël-ci n’est pas le vrai Noël. A Noël, le solitaire se sent encore plus seul que d’habitude, parce qu’il aspire à un Noël heureux comme à la télé. A Noël, les conflits continuent et le méchant reste méchant. C’est la dure réalité. Tout ce que la télévision apporte, c’est une espérance éphémère que les hommes peuvent être heureux le jour de Noël. Mais lorsque Noël est fini, les choses redeviennent comme elles étaient avant. Bien sûr, ce Noël de la télévision, c’est le Noël tel que des hommes bien intentionnés l’ont inventé. L’espérance de Noël existe pourtant bel et bien, mais elle existe loin des clichés enfantins que nous transmet cette télévision et ce n’est pas une espérance qui disparaît le lendemain !

Remarque que dans l’histoire de Noël, l’ange de Dieu est allé annoncer la nouvelle de la naissance du sauveur à des bergers. Au temps de Jésus, être berger était un travail ordinaire. Il y avait des bergers à leur compte et des bergers qui travaillaient pour des propriétaires de troupeaux. Mais dans tous les cas, les bergers n’étaient pas des gens particulièrement importants. L’ange n’est pas allé annoncer la venue du messie d’Israël aux religieux, ou aux notables. Dieu lui a dit d’aller voir des gens ordinaires. Jésus est né pour les gens ordinaires.

Si tu es une personne ordinaire, alors l’espérance de Noël est pour toi aussi ! L’espérance de Noël, c’est que Dieu est avec toi et Il ne te laissera jamais. Dieu est venu en la personne de Jésus pour que tu ne sois plus jamais seul. Ce Noël, ne sois pas joyeux pas parce que les autres le sont ou par simple tradition. Réjouis-toi parce que Dieu a pourvu ton sauveur, celui qui a la solution à tes problèmes et celui qui te donne une espérance qui demeure. 

"Il y avait, dans cette même contrée, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux. Et voici, un ange du Seigneur leur apparut, et la gloire du Seigneur resplendit autour d’eux. Ils furent saisis d’une grande frayeur. Mais l’ange leur dit : Ne craignez point ; car je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie : c’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. Et voici à quel signe vous le reconnaîtrez : vous trouverez un enfant emmailloté et couché dans une crèche. Et soudain il se joignit à l’ange une multitude de l’armée céleste, louant Dieu et disant: Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, et paix sur la terre parmi les hommes qu’il agrée ! Lorsque les anges les eurent quittés pour retourner au ciel, les bergers se dirent les uns aux autres : Allons jusqu’à Bethléhem, et voyons ce qui est arrivé, ce que le Seigneur nous a fait connaître. Ils y allèrent en hâte, et ils trouvèrent Marie et Joseph, et le petit enfant couché dans la crèche. Après l’avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été dit au sujet de ce petit enfant. Tous ceux qui les entendirent furent dans l’étonnement de ce que leur disaient les bergers." Luc 2.8-18

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