Si c’est un marchand, balance-le !

Dans l’Ancien Testament, le temple, fait de pierres, était le lieu de la présence de Dieu. Il y avait le lieu saint, dans lequel les juifs adorait Dieu, et il y avait un endroit appelé le lieu ‘très saint’, séparé du lieu saint par un gros rideau. Le souverain sacrificateur (le prêtre de plus haut grade) entrait dans le lieu très saint une fois par an pour offrir un sacrifice à Dieu pour ses péchés et ceux du peuple. Il entrait avec une grande appréhension au cœur, car il savait que si Dieu n’agréait pas le sacrifice, sa vie pouvait lui être retirée aussitôt.

Lorsque Jésus est mort crucifié, le gros rideau qui séparait le lieu très saint du lieu saint a été déchiré de haut en bas (Marc 15.38). Cela signifiait au moins deux choses : Tout d’abord, le temps des sacrifices pour le pardon des péchés venait de s’achever. Désormais, un seul sacrifice, celui de Jésus, devenait suffisant pour pardonner les péchés et détourner le jugement de Dieu. Ensuite, l’Esprit de Dieu ne demeurerait plus à un endroit inaccessible pour le commun des pécheurs. Par le sacrifice de Jésus, toute personne est ‘admissible’ dans la présence de Dieu.


Dans sa lettre aux gens de Corinthe, Paul écrit ces mots : « Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez pas à vous-mêmes ? » 1 Corinthiens 6.19
 
Ainsi, lorsque tu acceptes Jésus comme sauveur, tu deviens un temple où l’Esprit de Dieu demeure. Tu ne t’appartiens pas, mais tu deviens le gérant ou gestionnaire d’une personne qui appartient à Dieu.

Jésus dans le temple :

« Ils arrivèrent à Jérusalem, et Jésus entra dans le temple. Il se mit à chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple ; il renversa les tables des changeurs, et les sièges des vendeurs de pigeons ; et il ne laissait personne transporter aucun objet à travers le temple. Et il enseignait et disait : N'est-il pas écrit : Ma maison sera appelée une maison de prière pour toutes les nations ? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs. » Marc 11.15-17

Il y a quelques années, j’étais un fidèle téléspectateur du « Prince de Belair ». Dans la série, il y avait un copain de Will qui s’inscrustait toujours chez les Banks et qui faisait comme chez lui. Il s’appelait Jazz. Oncle Phil en avait assez de lui, et lorsqu’il était à bout de nerf, il rassemblait ses 150 ou 200 kilos, prenait Jazz par le cou, et le balançait hors de la maison. On voyait Jazz voler, mais cet idiot finissait toujours par revenir chez les Banks. Je m’imagine que Jésus a fait un peu la même chose avec les marchands du temple. Il les a pris par le cou, et les a jetés avec un coup de pied au derrière.

Nous devons chasser les marchands du temple.

Les marchands du temple, ce sont toutes les choses qui nous polluent et que l’Esprit de Dieu qui habite en nous veut mettre à la porte. Ce sont par exemple les restes de la vie ancienne – car dès lors que Jésus devient le sacrifice parfait, les vendeurs de pigeons ou d’autres animaux à sacrifice n’ont plus leur place. Les marchands du temple sont par exemple les fausses conceptions qu’on a de Dieu, ou les mensonges qui viennent du monde… Les marchands du temple, c’est ce qu’il faut mettre à la porte de notre cœur, souvent avec violence. Car ce sont les violents qui garderont un temple en bon état et qui plaît à Dieu.



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