Tiens bon, tes racines sont en Christ !

Tiens bon, tes racines sont en Christ !

Alors que l’ouragan Irma déferlait sur l'île de Saint-Barthélemy dans la nuit du 5 au 6 septembre 2017, plusieurs webcams filmaient cet ouragan à travers divers endroits de l'île. Une des caméras filmait la rade de Gustavia. On pouvait voir sur le premier plan de celle-ci, un palmier luttant contre des vents à 300 km/h. La lutte fût tellement longue et acharné que les internautes se sont pris d’affection pour ce palmier et l’ont surnommé “Hector”, allant jusqu’à poster des commentaires d’encouragement pour cet arbre qui semblait ne pas vouloir “baisser les branches”.

Un dimanche, après une dure semaine, et une matinée mouvementée en tensions familiales,  j’avais le coeur rempli de colère et d’amertume. Je suis habituellement très calme et n’ai pas cette sensation qui me hante. Mais j’avais subi plusieurs tornades de colère, je n'ai pas pu retenir ma langue et je me suis bêtement laissé aller…

Le coeur rempli de colère, envers moi même car n’ayant pas su honorer Dieu, j’ai pris le chemin de mon église de Baudour en Belgique. La pensée de repartir me taraudait tout le long du trajet, tant je me sentais honteux et mal à l'aise vis à vis de Dieu. 

En arrivant à l’église, pendant la louange, je priais de tout coeur pour que cette bourrasque de colère quitte mon coeur. C’était tellement dur que je continuais d’implorer Jésus de m’aider à le faire, car j’en étais incapable seul. Alors que j’étais tiraillé entre la colère et la tristesse de ne pas y arriver, Marie-Ange, une soeur aînée, pas du tout au courant de ce que j'avais vécu, vint jusqu’à moi en me disant : "Tiens bon Ludo, tu vas y arriver, rien n'est impossible à Dieu". Je suis persuadé que le Seigneur lui a demandé de le faire après qu’elle ait ressenti ma détresse. Mais au moment où Benjamin, le pasteur, commença sa prédication par l’histoire d’Hector, l’arbre courageux, j’ai compris ce que voulait me dire Jésus.

Combien de fois pouvons-nous nous sentir si fort et l’instant d’après notre chute, avoir la sensation d’être aussi faible qu’un bébé désemparé, livré à lui même.

Mais pourquoi donc ?
Nous pouvons remarquer, que le Seigneur aime nous rappeler que nous avons besoin de Lui. Rien n’est possible sans Lui. Et nos échecs nous le rappellent bien volontiers. Oui, nous devons être des “Hector”  mais sans oublier de l’être avec nos racines ancrées totalement en Christ. 

Trébucher, tomber, rater, n'est pas important. Ce qui l'est par contre, c'est de croire que l'on peut y arriver sans Jésus.

Reconnaître notre erreur, prier et demander pardon doivent être un réflexe.

J'en profite pour remercier Benjamin et Marie-Ange, que le Seigneur a utilisés ce jour-là, pour être son canal d'encouragement. N'hésitons jamais, quand le Saint Esprit nous met à coeur d'encourager quelqu'un. Prions tous les jours pour cela, et soyons des Barnabas pour l'avancée du Royaume de notre Seigneur. C'est une telle grâce d'être un serviteur de Celui qui interagit avec nous, afin de nous faire grandir dans sa présence. 

Le succès n’est pas final, l’échec n’est pas fatal: c’est le courage de continuer qui compte.
Winston Churchill

Soyez bénis, 

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