S’ASSEOIR … SE LEVER … AVANCER …!

S’ASSEOIR … SE LEVER … AVANCER …!

S’ASSEOIR … SE LEVER … AVANCER …!


 « Jésus sortit de la maison et s’assit au bord de la mer. Une grande foule s’étant assemblée autour de lui, il monta dans une barque et s’assit …» Matthieu 13 : 1er et 2

Aujourd’hui, mon réveil difficile ne facilite pas ma bonne humeur. Pour ne rien arranger, c’est le début de semaine et je peine à me mettre au travail. Faire preuve de patience, ne sera pas du tout aisé. Je commence à perdre mes moyens.

« Que ferait Jésus à ma place » ?

Oh là ! Je sens que je devrais m’en remettre à ses directives : « Aide-moi, Seigneur à prendre la bonne décision. Je sais qu’en étant attentive à ta voix, je demeure en toi qui est le Chemin à suivre pour arriver au but.

« … Ce même jour, Jésus sortit de la maison et s’assit au bord de la mer. Une grande foule s’étant assemblée auprès de lui, il monta dans une barque et s’assit. Toute la foule se tenait sur le rivage » (Matthieu 13 : 1er et 2).

Ces versets me sautent à l’esprit. Devant une chose si importante que d’enseigner à la foule, Jésus s’est assis. Mais pour quelle raison, alors que la tâche semble pressante, importante et nécessaire ? Que dois-je retenir de cette action du Seigneur ?

Debout devant mon évier, je n’en mène pas large, mais il me semble que pour le mieux, m’asseoir soulagerait mes jambes ! Mon regard divaguant se pose sur la pensée du jour imprimée sur le calendrier mural : « la charité est patiente, elle est pleine de bonté … ». Il y a belle lurette que ma patience s’est diluée sous les évènements imprévisibles de la vie, et chez moi, la bonté peine quelquefois à résister !

M’asseoir ! En quoi cela aurait-t-il un avantage sur marcher ?
Aucun, me semble-t-il. Tout au plus, me retarder encore ! Mais je me sens si lasse, que je me laisse tomber sur la première chaise à ma portée.
Me poser m’amène à réaliser que je devrais reconsidérer ma manière d’agir.
Me poser me permet de me mettre pendant un moment, hors de la course sans fin que je ne cesse de mener.
A la réflexion, mes pensées ont besoin d’être rafraîchies et mon corps, trop souvent ballotté de part et d’autre, gagnerait à retrouver un peu de saine vigueur. Oh ! qu’il est bon de souffler un peu : pour apprendre à m’écouter, et pourquoi pas entendre le Seigneur !

Après ce moment de pause, je suis détendue. Je me lève et prête à mieux organiser mon travail. En triant et rangeant le nécessaire, j’élimine le superflu et je me sens si légère ! De mon cœur montent alors louange et actions de grâce au Seigneur.

Enfin, sous la direction de l’Esprit Saint, j’avance. Je suis forte de la vigueur que je reçois par ma détermination à aller plus haut dans la mission qui m’est dévolue. Seigneur, je décide de prendre le temps de m’arrêter dans ma course. Assise en toi, j’entends tes enseignements et ainsi, j’avance avec toi, « afin d’accomplir les œuvres que Dieu a d’avance préparées afin que je les pratique. » (cf. Ephésiens 2 : 10)

Amen.


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