La souffrance selon les cultures

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La souffrance selon les cultures

Cher(e) Mon ami(e),

"Ils se firent, selon leur coutume, des incisions avec des épées et avec des lances, jusqu’à ce que le sang coule sur eux" (1 Rois 18.28).

Voilà des hommes qui attribuaient, à la souffrance qu’ils s’infligeaient, selon leur coutume, une valeur méritoire. Lorsque nous partageons notre espérance basée sur le sacrifice de Christ, nous pouvons être confrontés à des personnes ayant des arrière-plans culturels différents. Il est important de savoir que dans le cadre du témoignage que nous voulons communiquer à tous les hommes, tous n’ont pas la même approche sur l’origine et sur le sens de la souffrance.

Chez les animistes, la souffrance est la conséquence d’actions néfastes, perpétrées par toutes sortes d’esprits. Les sorciers et leurs gris-gris jouent un rôle important soit pour protéger soit pour envoyer le malheur. Dans l'islam, la souffrance est vécue avec une apparence de fatalisme. "C’était écrit".

Dans l'hindouisme, et le bouddhisme, la sagesse est d'arriver à une attitude de complète indifférence et à un détachement total par rapport aux évènements qu’ils soient douloureux ou heureux. Dans ces approches, à cause de la croyance en la réincarnation, la souffrance et la maladie sont toujours méritées, elles sont les conséquences d'erreurs commises dans les vies antérieures. Non seulement il faut subir, mais surtout il ne faut pas changer les choses, sinon la prochaine réincarnation pourrait être moins bonne !

Dans l’humanisme rationaliste, la foi est placée dans la science, laquelle devra, à terme, résoudre la majeure partie des souffrances humaines. L'humanisme cherche à combattre la souffrance par tous les moyens rationnels. Ce combat n’est pas dénué de sens car la recherche scientifique a permis des progrès extraordinaires pour apporter des soins à diverses douleurs physiques et émotionnelles. Cette recherche intelligente et rationnelle n’est pas en opposition avec les déclarations de la Bible. Dieu a donné à l’homme une intelligence pour qu’il s’en serve.

Dans certains milieux ésotériques, comme dans le nouvel âge, ou même dans le christianisme professant les doctrines radicales de la prospérité, la souffrance est due au fait que nous n’avons pas assez de foi et que nous n’avons pas réalisé que nous sommes "Dieu".

Toutes ces approches ne répondent pas totalement au problème que nous pose la souffrance. Certaines sont totalement en opposition avec la pensée biblique. Ce qui est certain, c’est qu’en aucun cas nous voyons que la souffrance serve à notre salut. Le salut est seulement lié à l'acceptation de Jésus-Christ comme notre Sauveur. La souffrance peut avoir un rôle d'école, mais elle ne saurait être un moyen de salut.

Un conseil pour ce jour :
Quel que soit votre arrière-plan culturel, vous pouvez adresser à Dieu cette prière : Seigneur, toi qui as souffert la croix pour mes péchés, je me confie en toi au sein de mes épreuves. Amen !

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