Mauvaises réactions à l’heure de la souffrance

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Mauvaises réactions à l’heure de la souffrance

Cher(e) Mon ami(e),

"Garde-toi de te livrer au mal, car la souffrance t’y dispose" (Job 36.21).

Alors que Job est dans une accumulation de souffrances, et après avoir entendu les propos accusateurs de ses trois amis, un nouveau venu nommé Elihu va prendre la parole et va lui dire entre autres vérités celle-ci : La souffrance te dispose à mal réagir !  Quelles réactions négatives génère la souffrance chez ceux qui la subissent ? Quelles sont les plus fréquentes ? Citons entre autres :

. L’irritation, la colère, l’impatience nous viennent plus rapidement lorsque nous souffrons.

. L’apitoiement sur soi : C’est une forme d’appel au secours, mais demeurer constamment dans cette attitude, cela n’est pas de nature à nous aider à sortir de la souffrance. C’est souvent une forme de complaisance avec la cause de nos souffrances, or, cette complaisance génère une absence de réactivité. C’est se positionner en victime, et donc s’enliser dans sa douleur.

. Le repli sur soi : C’est s’enfermer dans le silence, c’est ne plus vouloir parler avec qui que ce soit. C’est ouvrir la porte à la neurasthénie, à la dépression. La souffrance nous invite à ce repli. Même si dans nos souffrances nous avons besoin de réflexion et de silence, ne nous enfonçons pas dans un repli total et absolu qui fermerait la porte à l’aide dont nous avons besoin.

. La fuite : Terrorisé, effrayé par les déclarations de Jézabel, découragé et souffrant de voir l’état spirituel du peuple, Eli fuit au désert. Certaines souffrances peuvent produire ce désir de fuir.

. Faire une introspection maladive : C’est n’envisager que la voie de la punition. Quel mal ai-je fait, quel péché ai-je commis ? Si chacun est appelé à s’examiner lui-même, il est essentiel de ne pas tomber dans les pièges de l’accusateur qui ne nous fait entrevoir que le péché dans l’origine de nos souffrances.

. S’accuser d’un manque de foi, ou accepter l’accusation que certains feront peser sur nous d’un manque de foi.

Je faisais part à un frère, qui prenait des nouvelles de ma santé, que j’avais un mal au dos chronique et lancinant. Il m’a dit que si j’avais la foi, je pouvais être guéri de ce mal. Je n’ai pas eu plus de foi ou moins de foi après cela, mais j’ai perdu du poids et fortifié mon dos en marchant une demi-heure par jour, et depuis des années je n’ai plus mal au dos. Parfois, nous nous accusons, ou nous nous laissons accuser d’un manque de foi, alors que nous manquons simplement d’un peu de bon sens et de discipline.

Un conseil pour ce jour :
Alors que vous êtes dans la souffrance, je vous encourage à ne pas vous laisser piéger dans l’une ou l’autre de ces attitudes négatives. Gardez-vous-en.

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